Marius de l'info

Publié le par helene33660

Je viens de recevoir la liste des primés pour les Marius de l'Info...En exclusivité le palmarès :

 

MARIUS D’OR : « Panique à Copenhague »  de Ban Ki-moon. Le plus gros budget du cinéma mondial, 119 stars internationales, 15.000 figurants, 100.000 manifestants, la production n’a pas lésiné sur les moyens pour ce film de science fiction dont on attendait beaucoup. Mais une fois encore Ban Ki-moon déçoit avec un scénario tiré par les cheveux où les adeptes de la secte GIEC n’arrivent pas à faire triompher le Bien sur la planète. Échec, fiasco, mascarade, flop, bide, désastre… les mots manquent pour qualifier ce navet digne de la filmographie onusienne. 

GRAND PRIX DU JURY
 : « Artificial coma » de Johnny Hallyday. Infection, coma, imbroglio juridique sont les ingrédients de ce thriller. Si vous y ajoutez une meute people de vautours et rapaces, vous avez la recette de ce film décevant qui a pourtant fait des millions d’entrées. On attendait mieux de ce grand rocker.

MEILLEUR RÉALISATEUR
 : Nicolas Sarkozy pour « Il faut sauver la planète ».Ce touche à tout boulimique nous surprend encore avec un film catastrophe où le héros court le monde pour combattre les citadelles banquières et les réchauffeurs climatiques. Hélas, le résultat n’est pas à la hauteur et le film a rencontré un échec cuisant en salle.

MEILLEUR ACTEUR
 : Thierry Henry dans « Prête-moi ta main ». Adulé par les uns, vilipendé par les autres, cet acteur sort de son registre habituel et crève l’écran dans un rôle de traître. On attend avec impatience son prochain film « Out of South Africa » qui sortira l’été prochain.


MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE : François Fillon dans « To be or not to be ». Un drame psychologique où le héros balance sans cesse entre l’intense envie d’être et la sage docilité ne pas exister. Cet acteur qui a la réputation d’un travailleur, fait son chemin, sans bruit ni faux-semblants. On espère qu’avec le temps il décrochera un premier rôle bien mérité.

MEILLEUR ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE : Carla Bruni
dans « La discrète ». Unanimement saluée par la critique, la prestation de cette actrice impose le respect. Il fallait beaucoup de personnalité pour éclipser son époux exhibitionniste joué magistralement par Nicolas Sarkozy.

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN : Michael Jackson dans « Là-haut ». On le croyait fini, ruiné, au banc de la société pour ses frasques enfantines, et voilà qu’il crève l’écran dans cette œuvre originale qui rencontre un succès planétaire. Au point que certains se prennent à rêver d’un « Là-haut II ».

MEILLEUR ESPOIR FÉMININ : Roselyne Bachelot dans « Virus attacks ». L’héroïne se bat pour vacciner un pays entier. La scène finale où le virus, après plusieurs mutations, décime tous les vaccinés et seulement les vaccinés restera dans les annales du cinéma.


MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL : Dominique Villepin pour « Le Procès ». Pièges, embrouilles, trahisons, pour ce polar plein de rebondissements qui se déroule dans le petit monde de Clearstream. Avouons que le spectateur s’y perd un peu. Réservé aux cinéphiles avertis inconditionnels de Villepin.


MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE : « Vacances thaïlandaise » de Frédéric Mitterrand. Un film intimiste tourné avec de petits moyens. Vous y découvrirez la Thaïlande et les garçons thaïlandais comme vous ne les avez encore jamais vus. Étonnant.

MEILLEUR FILM ÉTRANGER : « Identité nationale » d’Éric Besson, adapté du roman « Victoire aux régionales ». L’imagination et le talent de ce jeune réalisateur parviennent à rendre crédible un scénario franchouillard qui traite des cultures nègre, maghrébine et musulmane. Vous ne pouvez pas le rater, il est à l’affiche dans plus de deux cent salles en France.


MEILLEURS COSTUMES : Jean-François Copé  pour « Burqa dans la ville ». Ce film d’auteur en noir et blanc présente peu d’intérêt sinon les costumes imaginés par Copé, un des meilleurs accessoiristes du moment. Parions que la burqa revisitée sera très tendance sur les lieux branchés de l’été.


MARIUS D’HONNEUR POUR L’ENSEMBLE DE SON ŒUVRE : Charles Aznavour pour sa grande saga « Tiroir-caisse » qui tient le haut de l’affiche depuis plus d’un demi-siècle. Auteur compositeur, acteur, chanteur, arménien, non imposable,…  ce grand Monsieur aura marqué son époque. On attend beaucoup du dernier épisode « Obsèques » qui se négocie à prix d’or sur le marché des droits audiovisuels.

Merci à médiatic-dico.com

Publié dans je m'amuse

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