Rien ne va plus...

Publié le par helene33660

Rien ne va plus

arien-ne-va-plus.jpgLes problèmes des boulangers sont croissants. Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck, les éleveurs de volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois, les pêcheurs haussent le ton !

Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont "dans la merde", tandis que les céréaliers sont "sur la paille".


Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent. Heureusement, les électriciens résistent.

Mais pour les couvreurs, c'est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que la direction fasse marche arrière.


Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare, alors . ..

 

Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour. Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression.

Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue.

 

C'est vraiment la crise !"

 

 

Publié dans je m'amuse

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LOUANCHI 15/11/2013 09:44


 


 


HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE

lien vers http://www.dailymotion.com/vid [...] e-vie_news
En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des
arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A
l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques
minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul
aujourd'hui se décide à parler.
35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte.
Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.

zalandeau 14/11/2013 12:54


je transmets : les marchands de foie gras sont en crise...

darwin 14/11/2013 10:25


Toujours tonique, Hélène! Je t'avais perdue de vue quelques temps pour cause d'entretien intensif (et longuet!) autour de la  maison familiale en Ariège... et pas de Mr du Jardin là-bas! Du
coup, j'ai décidé de me payer moi aussi à 150 € par jour! J'aime bien ton "rien ne va plus" (ce qui semble bien être le cas à Matignon!) et je vais te le "piquer" pour l'envoyer aux copains! A
bientôt! Bises!