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6 articles avec les ecuries du pato

Match des Légendes aux Ecuries du Pato

Publié le par helene33660@aol.com

Match des Légendes  aux Ecuries du Pato

C’est avec un grand plaisir que les spectateurs ont suivi le match des Légendes ( les Galactiques), organisé par le jumping de Bordeaux.

Evidemment c’était du horse ball, avec Romain Depons, Nicolas Thiessard, Miguel Le Gall, Benoit Lévêque et Jean Baptiste Depons. Ils étaient coachés par Thomas Soubes et Bernard Depons, eux aussi des légendes de notre sport.

Dans les tribunes, c’était l’euphorie, tant pour nos 5 champions du monde XXL que pour la sélection d’Aquitaine... 20 minutes de plaisir à se dire que pour finir, le horse ball, c’est facile..

J’espère qu’il en sera de meme pour les jeunes cavaliers des Ecuries du Pato... Depuis qu’ils ont découvert ce sport, ils ne quittent plus le ballon....

Aujourd’hui, ils ont recu les encouragements de Pierre Durand, le Champion du monde  et Champion Olympique de CSO.

Qui sait si cela ne donnera pas l’envie à notre héroïne de voir le horse ball au JO... 

a suivre

Publié dans Les Ecuries du Pato

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Equipe de France 2019 de Horse ball : Le forfait d'Alban Le Tacon

Publié le par helene33660@aol.com

Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon
Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon
Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon
Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon
Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon
Equipe de France  2019 de Horse ball :  Le forfait d'Alban Le Tacon

Bonjour Alban. Nous avons tous lu sur Horse ball.org que tu étais forfait pour les Championnats d’Europe, d’août prochain.  Que se passe-t-il ?

Bonjour Hélène. En fait, mon poney Omael s’est blessé lors des Championnats de France de Lamotte. De retour à Nancy, le vétérinaire lui a diagnostiqué une inflammation d’un tendon. Immédiatement, Omael a suivi un protocole de soins.

Nous avons tous cru qu’il se remettrait bien vite et que nous aurions le temps de le préparer pour Ponte de Lima.  Bien sûr, nous suivions sa convalescence avec beaucoup d’attention.  Globalement tout allait bien, pourtant, peu avant le Tournoi International de Saint Georges d’Orques, le vétérinaire a considéré qu’Omael ne serait en possession de tous ses moyens pour participer aux Championnats d’Europe. Bref la guigne !

Tu as pourtant participé au Tournois de l’ESCO- St Georges d’Orques ?

J’y suis allé avec mon deuxième poney, Rano.  Lui aussi a beaucoup de qualités, surtout en CCE. Mais, il est trop juste pour le Horse Ball de haut niveau. Après le premier match de l’EDF, j’en ai discuté avec Raphael Dubois, le sélectionneur. Je lui ai dit que je ne pouvais pas m’exprimer correctement sur le terrain et qu’il me semblait difficile d’aller au Portugal avec Rano.

Tout le weekend, j’ai espéré trouver un plan B et franchement j’y croyais très fort.  J’ai quitté ce tournoi avec Timothée Delcroix et sa Maman. J’étais très confiant, je l’avoue. Nous étions en voiture quand Raphael m’a appelé et annoncé que le règlement interdisait de changer de poney et que de ce fait, je ne pourrais faire partie de l’Equipe de France 2019.

Qu’as-tu ressenti à ce moment ?

Franchement ça fait « chier ». Participer aux Championnats d’Europe avec l’EDF faisait partie de mes quatre objectifs sportifs de l’année !!  J’étais sélectionné et là… patatras. Mais, c’est la règle voilà !

Quatre objectifs, quelle idée…?

Sourire. Oui, coté horse ball, je voulais monter sur le podium en cadet Elite avec mon équipe de Nancy, puis être sélectionné en Equipe de France avec mon pote Timothée  et enfin  remporter avec l’EDF les Championnats d’Europe...

Coté aviron, mon autre passion, je visais aussi le podium aux Championnats de France avec le Club du Sport Nautique de Nancy

J’ai atteint les deux premiers, ensuite je fais 4ème en Aviron. Là, ça a été une grande déception : notre bateau était très fort, nous avions réalisé le deuxième temps des séries et au final, on a raté le podium… Quant à l’objectif européen…. tu connais l’histoire… c’est mort….

Alban, comment un adolescent de 14 ans ressent tout cela ?

C’est un peu difficile au début mais franchement ça a  été. J’ai ressenti pas mal de colère et un vrai sentiment d’injustice mais j’ai été bien soutenu. Le plus dur a été de gérer la proposition de Fabrizio Sforza le coach Italien. Il m’a proposé de rejoindre son équipe d’Italie avec un de leur Top poney. Cette proposition m’a vraiment fait plaisir et je remercie vraiment Fabrizio et mes copains Italiens qui étaient tous prêts à m’intégrer dans leur groupe cette année encore.  (pour rappel, Alban possède la double nationalité et devenait vice champion d’Europe à l’âge de 13 ans, sous les couleurs italiennes).

Après avoir discuté longuement avec mon entourage, j’ai refusé car j’avais suivi le cheminement du groupe France et je ne me voyais pas renier mes engagements et jouer contre  ce groupe qui vraiment est très cool et avec des personnes très attachantes. Sans compter que j’ai un « contrat » avec Timothée et ce « contrat » pour moi est sacré !!! (Rires).

C’est quoi ce « contrat » Alban ?

Joker !!

Quels sont tes projets pour la suite ?

La première chose, faute de jouer, je serai supporter des deux équipes à Ponte de Lima.

Mes coaches, Yves et Morgane Tosetto de Nancy Grand Est  m’ont permis de relativiser et de pas en faire tout un plat. Je dois regarder vers l’avenir : gagner en Cadet Elite l’année prochaine, participer aux Championnats du Monde 2020 et devenir meilleur cavalier encore, d’autant que je serai à Cheval. Je vais aussi continuer l’aviron où j’espère aussi progresser avec un groupe qui est top.

As-tu quelque chose à rajouter ?

Je veux remercier ceux qui m’ont spontanément proposé un poney : Juliette et Charles, Valérie et Dana, Sabine et Gwendal, Fabrice. Franchement c’est super cool de leur part !!!  Ils ont tous voulu m’aider alors je dis Bravo et merci à tous !

Un autre merci à ma sœur Suzanne qui m’aide beaucoup pour les poneys et qui n’a pas le meilleur rôle dans tout ça ! Pour finir Je souhaite un bon Championnat d’Europe à la France et à l’Italie,  ainsi qu’à tous mes amis des deux côtés des Alpes  et que le meilleur gagne…

 

Merci Alban pour ta bonne humeur, ta franchise. A tres bientôt sur d’autres podiums qui ne sauraient tarder.

 

Retrouvez la première interview d’Alban pour les Ecuries du Pato :

Alban  Le Tacon ,vice-champion d'Europe avec l'Italie. 2018

 

Les Ecuries du Pato

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Crédit photo :  

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Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball

Publié le par helene33660

Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
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Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball

Cet automne, j’ai eu l’immense plaisir de discuter avec notre King national, qui m’a reçue au Château Dassault ( Saint-Emilion) dont il est le Directeur général… 

 

Bonjour Romain. Acceptes tu de revenir sur ton dernier championnat d’Europe, celui de Saint-Lô? Quelles impressions en as-tu gardées 

Bonjour Hélène… Saint-Lô 2017 restera comme un très bon souvenir. J’ai vécu une belle aventure avec les sept autres de la sélection. C’est vrai que l’EDF a vécu un vrai changement, toujours avec cet excellent état d’esprit. J’ai retrouvé une réelle implication entre tous les cavaliers. Tous ont amené de la fraicheur, du renouveau dans cette équipe. Il y a un regain de rigueur certainement lié à la compétition elle-même. Le jeu était chatoyant et plaisant. Nous avons cependant manqué de maturité pour arriver sur la plus haute marche du podium.

 

Que penses-tu de cette nouvelle génération ?

Je n’ai aucun regret. J’étais l’ancien et j’ai rencontré des coéquipiers avides d’écouter et d’entendre. Bien sûr, la défaite a piqué, comme on dit.  Je peux te le dire : « On a tous découvert le poids de la défaite ».

Quand j’y pense, les Espagnols ont joué autant de finales que moi, dans des stades pleins…   Ils ont su mettre en place leur jeu. Leur cavalerie n’a pas fléchi au fil des matchs, reflet de leur préparation et de leur suivi vétérinaire. On a les ballons pour gagner. On a le ballon de la mort subite. On aurait dû gagner ce match mais il nous a manqué des automatismes de jeu.

Il est certain que pour tous, cette finale France / Espagne restera comme un match de référence…Chaque finale est un match unique.  Cette année, on avait de jeunes sélectionnés, avec des jeunes chevaux qu’il faudra apprendre à mieux gérer.

 

Qu’est ce qui se passe dans ta tête lors du coup de sifflet final ?

Les yeux fermés, Romain soupire… On sait ce qui se passe… Aussitôt je vais féliciter les Espagnols puis, du regard je cherche mes coéquipiers… J’ai besoin d’être avec eux. On doit vivre ensemble cette défaite, affronter la déception. Je pense au collectif qui doit se reconstituer et faire bloc.

 

Romain, c’est quoi être capitaine de l’EDF ?

Etre capitaine, c’est faire le lien entre les joueurs et l’entraineur. Il y a une part naturelle importante là-dedans.  J’ai un lien privilégié avec les joueurs, mais je ne me mets pas de pression. Je suis fier d’être capitaine, mais ce n’est pas un but en soi.  Il y a eu Thomas Soubes, Laurent motard, Luc Laguerre. Dans ses sélections, Luc donnait souvent le rôle de capitaine au plus capé. C’est ainsi qu’il y a eu Nicolas Thiessard, Mikel Legall, Benoit Lévêque….

Une grande part de la relation est amicale, d’autant que des joueurs arrivent de différents clubs. On doit se mettre d’accord sur les principes et nos actions de jeu. Cela peut prendre un peu plus de temps que l’on en a eu. D’ailleurs, je dis souvent à la Fédération que l’on a besoin de plus d’entrainements et de regroupements pour se construire en temps qu’Equipe de France.

 

Romain, sais-tu combien de fois tu as été sélectionné ?

Impossible de faire flancher la mémoire de Romain… Il se souvient de tout… « J’ai raté 3 sélections, pour raisons professionnelles (les vendanges pour tout dire).  J’ai raté une sélection lorsque je me suis fait opérer du genou.

J’ai 9 titres de champion d’Europe, plus 1 de Vice-champion en 2017.

J’ai remporté 3 titres mondiaux : 3 titres de champions du monde sans oublier le titre mondial remporté lors de la Nation Cup en 2010.

il y a aussi 7 titres de Champion de France en Pro Elite.

3 Champions'leagues remportées,

3 Coupes de France remportées.

 

Un jour, la compétition au plus haut niveau s’arrêtera. Je ne veux surtout pas faire l’année de trop si je ne suis plus au top niveau.

 

"On cesse d'etre bon, lorsqu'on renonce à etre meilleur"

2019 : Reprise de la Coupe de France lors du Grand tournoi de Lamotte Beuvron.

Bordeaux-Arles ( alias les Galactiques) remporte le trophée : avec Romain Depons, Benoit Leveque, Nicolas Thiessard, Jean Baptiste Depons et Mikel Le Gall. L'équipe est coatchée par Messieurs Bernard Depons det Yannick Le Gall.

 

 

Quel souvenir gardes tu de ta première sélection ?

J’avais 18 ans. C’était en 1998. On venait de finir 1ers du championnat Pro Elite. J’ai retrouvé Thomas Soubes et Raphael Dubois qui jouaient à Bordeaux  à cette époque-là.  Intégrer l’Equipe de France a été une révélation. Je n’ai eu qu’une envie : Retrouver cette EDF au plus vite.

En 1998, c’était la première participation de l’Espagne… On était mené 1/0, à cause d’un mauvais engagement… souvenirs, souvenirs…

Je me répète, Hélène, mais jouer en Équipe de France, c’est unique. Et dès le premier jour, je n’ai eu qu’une envie : celle d’y revenir, encore et encore. Je souhaite à la nouvelle génération d’être aussi mordue comme je l’ai été...

 

Quand tu arrives dans un nouveau site, quel est l’endroit où tu aimes aller ?

Avant tout, il me faut découvrir l’aire de jeu. Je tiens à savoir sur quel type de terrain nous allons jouer, Je regarde la qualité des sols et même par où nous allons entrer. Ensuite, avant les matchs j’ai besoin de m’isoler. De me retrouver seul, pour me concentrer et me focaliser sur les 20 minutes à venir. C’est alors que la rencontre peut commencer.

 

Quid de ces générations qui ont permis à l’EDF d’être ce qu’elle est ?

La liste est longue. Chacun est arrivé avec ses trucs et astuces.

Première génération : Au tout début, il y avait Thomas Soubes, Philippe Thiebaut, Bernard Depons, Luc Laguerre…

En 1998, j’étais le seul jeune. Ensuite, Nicolas Thiessard a été appelé.

Deuxième génération : Avec les années 2000, d’autres jeunes sont arrivés, bousculant la génération  précédente : Luc  Laguerre, Benoit Lévêque, Jean Baptiste Depons, Florian Moscovitch, Mikel Le Gall, Anthony Morris..

Et maintenant la troisième génération, celle de 2017, arrive, bousculant à son tour les anciens. Ellington n’a que 20 ans, Benjamin en a 30 ans… Eux aussi sont mordus des Bleus, comme je l’ai été, avec l’envie incessante d’y revenir.

Je n’ai pas peur des changements. Chacun arrive avec une base de talent. J’aime jouer avec les jeunes de cette nouvelle génération. J’aime sentir l’énergie qu’ils dégagent. Et j’aime aussi ce rôle de transmission. Il est important à mes yeux. Les horse balleurs forme une grande famille, c’est multi-générationnel.  En  2012, on s’est tous retrouvé pour fêter les 20 ans de l’Equipe de France.

 

Quels adjectifs associes-tu à l’identité de l’EDF ?

Tout ce que j’y ai découvert dès mon arrivée : l’esprit d’équipe, la mise en valeur du collectif, l’envie toujours mordante de perfection. Il n’y doit y avoir rien de mieux à ce niveau.

 

T’arrive-t-il d’être parfois agacé, de râler pour obtenir du soutien ?

Franchement, les horse balleurs ne sont pas les moins bien lotis de la Fédération. Je pense  au poney game par exemple... Bien sûr on aimerait avoir plus….

 

Penses-tu que Les EDF ont une influence  dans le monde ?

En 2006, la première Coupe du Monde a été mise en place. Ça a été un moment important dans le développement de notre sport.

Il est évident que l’Equipe de France a une influence dans le monde. À l’extérieur, les gens regardent la qualité du jeu proposé. C’est un sport jeune et pionnier dans sa discipline. C’est pourquoi l’on se doit d’être exemplaire, tant dans l’état d’esprit que dans le jeu. On se doit de donner la meilleure image qu’il soit.       Quelque part, nous sommes une vitrine et tous les détails comptent. Que ce soit au niveau des cavaliers ou au niveau de la qualité des sols des terrains, tout compte !

Je vois les autres nations progresser et c’est très bien. Nous avons maintenant des entraîneurs d’expérience qui peuvent aider tous les clubs désirant partir sur des bonnes voies. Nous avons encore un rôle de pionniers et notre savoir-faire à exporter. Le horse ball a besoin de cela.

 

En quelques mots, que ferais-tu si tu devenais Président de la Fédération ?

Si j’étais Président de la Fédération, je développerais plus encore le horse ball qui  est un sport d’avenir.  C’est un sport dans l’air du temps avec une partie spectaculaire indéniable et un format idéal (les matchs répartis en 2 fois 10 minutes sont intenses en émotions et rebondissements). C’est pourquoi, le horse balleur doit véhiculer une belle image de son sport. Il représente une ouverture d’esprit.

En amont, j’essayerais de penser le horse ball avec une forme de professionnalisation, avec un travail d’équipe qui doit s’étoffer. Il faudrait développer le travail des coaches, le suivi et le travail des vétérinaires équins. Mais notre sport est compliqué, car il englobe de nombreux paramètres :  la condition physique des joueurs comme de la cavalerie ;  les techniques individuelles et collectives ;  l’éloignement des joueurs ; les problèmes liés au  financement ; le calendrier des  compétitions nationales et internationales…

 

 

Romain, dans ta vie personnelle (tu es vigneron), le fait d’être horse balleur peut- il constituer un dérivatif ?

J’étais horse balleur avant d’être vigneron. J’ai la chance de pouvoir exercer depuis 15 ans  un métier qui me plait et  y allier ma passion de toujours. Je peux même dire que je réalise une belle carrière dans ma passion. Côté professionnel j’ai de beaux projets à concrétiser, autant avec les Châteaux Dassault et La Fleur  qu’avec le Château Blanzac. De ce coté-là, c’est passionnant aussi.

 

Comment imagines-tu les EDF dans 10 ans ?

Sourire..  Sur la plus haute marche du podium, avec la nouvelle génération. Je veux avoir du plaisir à les regarder jouer. J’aimerais que tous développent encore leur état d’esprit et la qualité du jeu. Il faut que les nouvelles générations repartent mordues du maillot des Bleus. L’EDF c’est unique.

 

Aurais tu un dernier mot ?

J’aimerais revenir sur la philosophie de l’état d’esprit qui devrait être le nôtre. C’est un vecteur important pour le développement du horse ball,

Les joueurs doivent développer leurs compétences et développer les qualités de leurs chevaux, dans tous les domaines du jeu. Ils doivent progresser en précision, élargir leur palette.  S’il faut savoir marquer un but à 10 m, il faut aussi renforcer les techniques d’attaques comme celles de défenses. Il faut sans cesse améliorer sa manière d’être cavalier, de faire progresser les chevaux, de les dresser. Il faut plus s’attarder sur le suivi des chevaux.

Nos joueurs sont doués. C’est dans ces conditions qu’ils auront une longue carrière.  Au final, c’est ainsi que le horse ball, ce sport magnifique mais difficile progressera lui aussi.

 

Les Ecuries du Pato

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Crédit photo :  Château Dassault, HBM3, thomas leFloch, HB little Family, Jeanne Mts, Olivia Köhler - Photographies, Bernard Depons,

 

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Les Ecuries du Pato : Etrange Paola -chapitre 2

Publié le par helene33660

Les Ecuries du Pato : Etrange Paola  -chapitre 2

chapitre 2 : Etrange Paola :

Les cavaliers entrent un à un dans la carrière spacieuse où chacun peut détendre son poney confortablement. Très vite, les chevaux se rangent les uns derrière les autres. Du plus grand au plus petit : Kaliche, Kéloïa, Elégant et Princes des îles que monte avec plein de douceur et de tact Paco, le jeune fils de Diego le moniteur.

  • Respectez vos distances, gronde Diego, sinon vos poneys vont se botter. Aussitôt les cavaliers se redressent et reprennent leurs rênes.

Très vite la reprise trouve son tempo. Les cavaliers sont attentifs, comme toujours quand ils sont à cheval.

  • Pour partir au trot, partez au trot, ordonne le moniteur. Aussitôt Rémi et ses amis penchent légèrement le haut du corps en avant et donnent des jambes. Les chevaux bien dressés prennent le trot, se projetant d’un diagonal à l’autre.

Les exercices s’enchainent, les uns après les autres. Les cavaliers stabilisent leur équilibre sur les étriers, puis ils conduisent sur des courbes serrées, et controlent les allures et la vitesse en enchainant des sauts isolés. Entre deux exercices le moniteur les instruit sur l’alimentation de base des chevaux. Aux écuries du Pato, on allie pratique et théorie sont enseignées ensemble.

  • Pour marcher au pas, marchez auuu passsssss, impose Diego.

Thildou enjouée se redresse, puis se penche légèrement en arrière. Elégant, son poney ralentit dans le calme.

  • Pour vous arrêter, ….. arrêeet poursuit Diego.

Alex, en tête de reprise, relâche ses rênes, et caresse déjà l’encolure soyeuse de Kaliche.

Deux silhouettes apparaissent dans l’enceinte du parking. Une jeune adolescente et sa maman traversent le parking et se dirigent vers le club house.

  • C’est Paola, chuchote Rémi.
  • La voilà enfin ! Dommage qu’elle arrive après la reprise dit Thildou, j’aurais bien aimé la voir monter.
  • Vous monterez ensemble cet après midi, l’interrompt le moniteur. Vous aurez le temps de faire connaissance puisque Paola et sa maman déjeuneront avec nous ce midi.
  • Youpi s’écrie Thildou, impatiente de lier plus ample connaissance avec la nouvelle arrivée.
  • Pied à terre ! reprend Diego. N’oubliez pas de laver les mors et de brosser votre poney. Cet après midi, je vous montrerai comment harnacher votre poney pour le horse ball.

Pendant ce temps, Paola et Babette ne tardent pas à découvrir le club. Le domaine surplombe un coteau qui domine la Garonne. Ce n’est pas à proprement parler un château, mais une très belle maison girondine, faite de pierres de taille, légèrement patinées par les ans. Une vigne sauvage d’une grande beauté grimpe le long de la façade.

Au centre du domaine, se situe l’immense carrière, dans laquelle des cavaliers suivaient leur reprise. Alors que les visiteuses se dirigent vers le club house, Margaux marche en leur direction :

  • Bienvenue aux Ecuries du Pato ! Quel plaisir de te revoir s’écrie t –elle joyeusement en étreignant son amie….
  • Quel bonheur de te retrouver réplique Babette, Que c’est beau chez toi ! si paisible. C’est comme un havre de paix. Ça te ressemble.

Les yeux rieurs de Babette ne démentent en rien ses propos.

  • Espérons que ce cadre de vie plaira à Paola…. Bonjour Paola, comme tu as grandi, Tu ressembles de plus en plus à ta maman. Viens que je t’embrasse….

Paola, le visage fermé, garde les yeux fixés sur les poneys qui travaillent.

  • Ta filleule voulait absolument m’accompagner au Turkménistan. Mais franchement, je ne peux pas l’y emmener. C’est un pays rude et instable. Sa sécurité ne serait pas assurée. Aussi, ton offre de l’accueillir durant ma mission m’ôte une grosse épine du pied.
  • Si c’est dangereux pour moi, ça le sera également pour toi murmure entre ses dents l’adolescente dont le corps s’est encore raidi. Tu n’étais pas obligée d’accepter ce travail.

C’est une belle adolescente, au visage volontaire.

Margaux prend son amie par le coude et entreprend de lui faire visiter son club tandis que déjà Paola s’éloigne vers la sellerie.

  • Je suis contrariée… grimace Babette. Paola me reproche cette mission. Pourtant, j’ai besoin d’un nouveau départ, de savoir où j’en suis. Paola ne veut pas comprendre cela. Elle refuse d’aller chez ses grands parents, ou en colo…. Elle est si secrète en ce moment. Mais bon, je n’ai pas le choix. Il lui faudra quelques jours pour se plaire ici. Mais n’y fais pas trop attention, ça lui passera. Margaux, songeuse fait mine de compatir.

Les enfants ont relâché les poneys dans le pré verdoyant qui longe le manège. Thildou trépigne d’impatience et se dirige vers la salle à manger.. … Bientôt c’est Fred qui apparait à l’embrasure de la porte.

  • Les garçons, vous vous êtes lavés les mains ? Où est Paola ? je ne l’ai pas encore vue. Bonjour Babette.
  • Tu n’as pas changé ! répond Babette en l’embrassant. Toujours aussi célèbre ? Je te remercie d’accueillir Paola durant mon absence. J’espère qu’elle ne te dérangera pas trop dans ton travail.
  • En ce moment, Fred écrit un ouvrage sur les Ecuyers du Cadre Noir, dit Margaux . Ça lui demande beaucoup de concentration et de recherches, mais son bureau est à l’étage. Je ne pense pas que les enfants le gêneront.

Fred se tourne vers ses trois enfants et leur adresse un petit signe de tête. Le pli qui barrait son front ne s’efface pas tout à fait… Thildou et ses frères restent toujours impressionnés en sa présence.

- Mais où est Paola ? répète Fred, d’une voix grave.

- Je n’en ai pas la moindre idée avoue Margaux un peu embarrassée.

- Ca commence bien ! déclare Fred.

Babette se demande si c’est une plaisanterie ou s’il parle sérieusement.

  • Eh bien, Alex, mon grand, j’espère que tu réussiras à mettre un peu de bon sens dans la tête de Paola. Ici, les repas se prennent ensemble !

Le repas se déroule tranquillement. Babette doit reprendre la route alors que sa fille reste invisible.

  • Je suis désolée de ne pas pouvoir lui dire au revoir, murmure t elle. Je sais qu’elle peut se braquer, mais ça ne durera pas… Je voulais lui offrir mon téléphone, qu’elle puisse me joindre à tout moment… Pourras-tu le lui donner à ma place, Margaux ? Embrasse-la pour moi et dis-lui que je l’appellerai demain matin. Je sais qu’elle s’amusera bien avec vous tous les enfants. Vous avez toute ma confiance. Je dois y aller.

Babette soupire, regarde inquiète vers les écuries, puis reprend la route.

Publié dans Les Ecuries du Pato

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Les Ecuries du Pato : Bienvenue au club 1

Publié le par helene33660

Bienvenue au club

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Les Ecuries du Pato : Bienvenue au club 1

Publié le par helene33660

Bienvenue au club

- Maman, demande Rémi, assis devant sa tablette, alors que sa mère prépare le petit déjeuner, as-tu décidé quelles activités nous allons faire pendant les stages d’été ? Ferons- nous du polo comme l’an dernier ?

- Non ! répond Madame Lecuyer, je pense que cela ne sera pas possible, l’activité n’a pas plu à tous les cavaliers.

Rémi et Alex, son frère ainé, échangent par-dessus leurs bols de céréales des regards consternés.

- Allez, dit Diego le moniteur, ne faites pas cette tête là. De toute façon, Margaux et moi n’allons pas rester sans rien faire. Votre maman ne vous a rien dit ?

- Non, s’écrie Thildou. Vous êtes surs de ne plus vouloir jouer au polo ? C’était si bien !

- Je sais, l’interrompt sa maman, mais cette année, nous voudrions innover un peu et nous lancer …

- Pourquoi pas dans le poney games ? propose soudain Rémi levant les yeux de son écran. Ça serait trop cool avec ma Kéloïa.

- Non, non s’exclame Madame Lecuyer. En fait, j’ai pensé au horse ball. J’ai assisté le mois dernier à une démonstration et cela m’a beaucoup plu. Diego en a déjà fait. Allez l’aider à ranger la sellerie, il vous racontera. Pendant ce temps, Papa et moi recevrons mon amie d’enfance, Babette qui a un service à me demander.

Le club de Madame Lecuyer est magnifique. Elle y vit depuis 5 ans avec Fred son mari, cavalier professionnel et les trois enfants qu’ils ont eus ensemble : Alexandre, dit Alex âgé de 11 ans ; Rémi et Mathide les jumeaux 10 ans.

- Il y a longtemps que l’on n’a pas vu Babette ! s’exclame Rémi, curieux. Viendra t- elle avec Paola ?

- Babette est une grande voyageuse dit Madame Lecuyer. Elle désire repartir en Amérique du Sud, mais ne sait à qui confier sa fille. Votre papa et moi allons lui proposer de l’accueillir ici, au club. D’un côté, Paola a le même âge que vous et ne devrait pas se sentir perdue, de l’autre, Babette est mon amie et elle a besoin de moi… Il y a 20 ans, c’est moi qui ai eu besoin de son soutien, et elle m’a rendu bien service.

- Est-ce que Paola va rester longtemps ? l’interrompt Thildou.

- Surement quelques mois. Vous pourrez être dans la même reprise puisqu’elle possède son galop 3.

- Tout comme moi ! s’écrie la douce Thidou. Je suis sure qu’elle deviendra ma copine. J’espère qu’elle a hâte de nous voir.

  • Justement, coupe Diego Madame Caballero (Babette) pense que Paola sera mieux ici, avec vous tous que seule chez ses grands parents.

Les enfants sont intrigués. Ils connaissent peu Paola et Babette. Ils savent que leur mère et son amie ont beaucoup voyagé autrefois. Pour satisfaire leur passion de l’équitation, elles ont visité l’Australie, l’Argentine, la Mongolie… tous ces pays où le cheval est roi. Margaux a ramené de ses longs voyages un lasso et des photos exposés dans le club house qu’elle a aménagé années après années tandis que Babette reprenait la route, le sac sur le dos. C’est entre deux frontières qu’elle lui a demandé d’être la marraine de sa fille, un bébé qu’elle voulait pour elle seule, a-t-elle expliqué, évitant ainsi de parler du père.

- A quoi ressemble cette nouvelle cavalière ? Est ce qu’elle viendra avec son propre cheval ? demande Remi curieux.

- Non, réplique Monsieur Lecuyer qui vient d’entrer, un licol jeté sur son épaule. Paola montera nos poneys. Au fait, votre reprise débute ans 30 minutes.

Aussitôt les enfants se ruèrent vers les écuries. Jamais une reprise n’a été préparée avec autant de sérieux. Les enfants ont rejoint les box où les attendent calmement les poneys. Alex, très organisé passe par la sellerie prendre sa boite de pansage. Thildou qui le suit, chantonne en emportant un licol. Elle aime la nouvelle sellerie, aménagée par Diego, charpentier à ces heures. Elle hume sans cesse les odeurs de cuir et de bois.

  • Thildou ! c’est l’heure de brosser nos poneys, s’écrie Rémi, Ne traine pas tant et ramène moi des brosses.

Rémi adore commander sa jumelle. Il répète souvent qu’il est sorti de ventre de leur mère le premier. A ce titre, il prétend être l’ainé des deux.

  • Porte toi-même ton matériel l’interrompt Alex qui ne comprend pas pourquoi Thildou lui obéit sans rien dire.
  • J’ai fini ! s’écrie t-il . Allons chercher nos selles et nos filets.

Diego sort alors de la sellerie, les bras charger de tapis… C’est lui qui dirigera la reprise.

- Dépêchez- vous. Je vous donne 5 minutes pour être à cheval dans la carrière.

La nouvelle carrière est vaste. Longue de 60 m et large de 20m, elle vient d’être redessinée par Fred, qui avait exigé un sol souple et amortissant pour ses chevaux de grand prix.

- « Comment exiger d’eux le meilleur d’eux- mêmes, s’ils n’ont pas le maximum de confort » avait-il coutume de dire d’un ton sévère.

Les jeunes cavaliers adorent travailler dans cette carrière de sable Toubin Clément d’autant plus confortable que le soleil brille.

Publié dans Les Ecuries du Pato

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