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Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball

Publié le par helene33660

Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball

Quand le horse ball est une passion : Arthur COTTENYE

Mon invité du jour est un jeune cavalier de 15 ans. Nordiste et fier de l’être.


Bonjour Arthur, peux-tu décrire ton parcours équestre?

J'ai commencé l'équitation à l'âge de 8 ans au Château d'Hem Equitation qui est toujours mon club actuel. Le Horse-Ball m'a ouvert ses portes à l'âge de 10 ans en catégorie benjamins. Depuis je reste passionné par ce sport.


Quel est le poney qui t'a le plus marqué ?

Ondine était une ponette très marquante de par sa vitesse et son expérience. Je l'ai rencontrée dans mon club. Elle ne m'appartenait pas. Aujourd’hui, elle est en retraite.

Quel est ton plus beau souvenir en poney ?

Je me souviendrai toujours de notre victoire, face à nos plus grands rivaux. C’était à Lamotte, en benjamins élites. On a gagné à la mort subite contre Meurchin ! Tout le monde a pleuré. Ahah.

Qui montes- tu cette saison?

Cette année, je monte Twist Again Zik, une ponette très rapide et très maniable qui m'appartient.

Quel est le poney ou le cheval que tu rêverais de monter ?

Je rêverai de monter Zimbro, le cheval de Romain Depons.

Quelle est la plus belle compétition à laquelle tu as participé ?

J’ai beaucoup apprécié la compétition de Saint-Georges-d'Orques. J’y jouais avec la sélection Lorraine. Bien sur j’aime sans compter les Championnats de France de Lamotte Beuvron.

Quel est ton horse balleur préféré ?

Mon Horse-Balleur préféré est Romain Depons car il possède un niveau de dressage incroyable et une technique de jeu grandiose. J’aimerais lui ressembler plus tard.

Comment arrives-tu à lier équitation de haut niveau et tes études ?

Je suis en seconde et j'essaye - même si parfois c'est très dur – d’équilibrer mon temps entre le cheval et le lycée. Mais ma ponette me prend pas mal de temps car elle a besoin de beaucoup de soins et de compagnie.

Arthur, tu as participé au dernier stage fédéral proposé aux cavaliers de moins de 16 ans à Lamotte Beuvron. Que peux-tu nous en dire ?

C'était un stage de travail. L’an dernier, déjà j’y avais participé. Quelque part, c’est un cap que je me donne. Grâce à ces stages, j'arrive à mieux exprimer mon jeu.

J’y suis allé pour travailler ma technique que ce soit au niveau de l'équitation (où je connais déjà «mon taff») ou du ballon.

Le stage m’a beaucoup plu car j'ai pu m'exprimer totalement. Sans compter que l’ambiance est géniale, que ce soit avec les autres cadets ou les autres catégories.

Merci Arthur pour ta participation à cette interview… Bonne fin de saison.

Les Ecuries du Pato

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credit photo : Stéphanie Eftihia Capelle et Lou Daum

Publié dans Ecuries du Pato

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Chapitre 4 - debut - Premier entrainement

Publié le par helene33660

Chapitre 4 – début – Premier entrainement.

Pour commencer, dit Diego qui se veut pédagogue, le horse-ball est une discipline équestre qui se développe de plus en plus.

  • Je sais, je sais s’écrie Rémy. J’ai surfé ce matin sur ma tablette. Tout est marqué dans Wikipédia. Les joueurs ont même un site sur lequel on retrouve leurs championnats et tout le matériel nécessaire…. Et puis, on est Champions du Monde… whaouuuuu
  • Tout doux, tout doux reprend Diego, tu dis vrai, mais avant de devenir champions voyons d’abord comment on y joue.
  • Facile ! continue Rémi, en se saisissant du ballon à 6 anses qu’a ramené le moniteur… On se fait des passes avec le ballon et on va le lancer dans le panier des adversaires. L’équipe qui a marqué le plus de buts gagne le match. Rémy fait mine de lancer un ballon imaginaire vers le fond de la carrière, un grand sourire aux lèvres.
  • Mais il est où, ce panier demande Thildou inquiète ?
  • Regarde au fond du terrain. Ne vois- tu rien de nouveau dit son jumeau ?

Thildou se tourne :

- C’est ce cerceau accroché au piquet ? s’étonne t-elle.

  • Exact dit Diego. J’ai installé une potence et pour le moment nous utiliserons cet anneau de barrique récupéré dans le chai de notre voisin.
  • Plutôt artisanal se moque Rémi. Sur le site d’horse ball ce sont des vrais buts…
  • Mais c’est trop haut, commente d’une voix plaintive Thildou. Je ne vais jamais y arriver. Et comment lancer ce drôle de ballon, alors qu’on tient ses rênes ? C’est impossible continue t-elle…

#horse ball, #pato, #ecuriesdupato,

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Concours : Trouvez le nom du Chapitre 4

Publié le par helene33660

Concours : Trouvez le nom du Chapitre 4

Les Ecuries du Pato lancent un concours :

Trouvez le nom du chapitre 4 !

Votre thème : « Première reprise de Horse ball. »

Récompense : un exemplaire du livre, dédicacé s’il vous plait,

pour celui ou celle dont je retiendrai la proposition.

Amoureux du horse ball, à vos méninges...

Crédit dessin : angelfired

Publié dans Ecuries du Pato

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Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion

Publié le par helene33660

Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion

Si le horse ball était une passion, avec Lisa BOURDON

Aujourd’hui, je remercie vivement Lisa qui a accepté de me parler d’elle.

J'ai commencé l'équitation à l'âge de 4 ans. Mon père faisant partie de l'équipe de Horse ball de Coutainville. Je le suivais sur beaucoup de ces déplacements. J'aimais le horse ball, mais je ne voulais pas le pratiquer, car je trouvais ça trop dangereux.

A 8 ans mon père m'a emmenée à Lamotte Beuvron, au « tournoi jeune ». C'est à ce moment là que j'ai eu envie d'essayer.

Jolie Sheila est le poney qui m’a le plus marquée. C’était lors de ma dernière année de cadet. Mon ancien poney me correspondait plus, alors on a cherché un poney pour cette ultime année de cadet et on a récupéré cette ponette une Connemara qui a l'époque avait 15 ans.

Elle n'avait jamais pratiqué le horse ball mais s'est directement prise au jeu, comme si elle le pratiquait depuis des années. Sa spécialité, c'était son impact en défense et sa vitesse. Depuis j'ai joué quelques match de qualifications mixtes avec. D’autres joueuses de mon club la montent aussi.

Mon plus beau souvenir reste ma présélection en équipe de France cadets. J'étais encore minime. C'était en 2010. Lorsque j'ai intégré cette l'EDF en tant que réserviste, j'ai été surprise car j'étais seulement minime 2. J’ai ressenti (comme tous les autres), beaucoup de fierté. C’est un rêve énorme qui se concrétise pour des ados de 16 ans.

Ensuite, est venu notre titre de champions d'Europe, remporté en 2012 avec l'EDF. C’est un extraordinaire souvenir également.

A mes yeux, ma plus belle compétition correspond aux finales jeunes de Lamotte, je me souviens du Lamotte 2012 avec l'équipe de Meurchin.

Cette saison je monte Soane une AQPS de 8 ans, qui m'appartient. La transition poney cheval s'est faite facilement car en même temps que je jouais en cadets, je jouais aussi à cheval avec les féminines.

Le cheval que je rêverais monter c'est Zimbro le cheval de Romain DEPONS, simplement pour son dressage et sa facilité à tout faire.

Quant à mon horse balleur préféré, c'est Mikel Le Gall pour son talent, mais surtout pour son mental. C’est un cavalier qui reste froid du début à la fin de son match.

Actuellement, je suis en terminale. Pour la deuxième année. L’an dernier, j'ai peut être loupé mon bac justement peut être à cause de l'équitation. Je m'implique malheureusement plus dans l'équitation que dans mes études.

Merci à toi Lisa, pour ta gentillesse et ta disponibilité. Bonne fin de saison.

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#horse ball, #Mickel Le Gall, #Romain Depons, #Zimbro, #Coutainville, #Jeff Bourdon, #Hauteville, #pato, #ecuries du pato,#Meurchin

crédit photo : Lou Daum Chachou Photographies, Olivia kohler, jeanne MTS, HBM3

crédit photo : Chachou Photographies , JordanBaderot - Photography , Olivia Köhler - Photographies, Jeanne Mts, HBM3, Lou Daum

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Changement d'écurie

Publié le par helene33660

Chapitre 3 : Changement d’écurie

Paola, cachée dans un box a tout entendu. Elle se sent abandonnée lorsque qu’elle entend la voiture de sa maman disparaître au tournant du chemin. Heureusement Margaux la rejoint, suivie des enfants.

  • Je sais que ce n’est pas facile, dit Margaux, mais ta maman a pensé que c’était le mieux pour toi. Il vaut mieux que tu sois ici quelques temps avec des copains de ton âge, plutôt que dans une pension quelconque. Tu verras, tu t’entendras bien avec Alex, Rémy, Thildou, Paco et les autres cavaliers. Vous ferez du cheval toute la semaine. Je sais que tu es passionnée et que tu montes très bien par ailleurs.

Paola, retenant à grand peine ses larmes :

  • Je ne voulais pas venir. Je voulais rester chez moi, à Danzac … Avec mon poney…. Nougat…. On préparait les Championnats de France …... A cause de vous, tout est fichu….

Emportée par ses émotions, Paola éclate en sanglots.

Les enfants sont abasourdis. Jamais ils n’avaient imaginé de telles circonstances. Un championnat de France se prépare tout au long de l’année. Au fil de la saison chaque cavalier doit accumuler des points et seuls les meilleurs peuvent se présenter aux finales qui se déroulent chaque été à Lamotte Beuvron.

  • C’est vraiment pas de bol ! souffle Paco .

Lui est plutôt fan de basket, mais il comprenait sans souci la détresse de la jeune cavalière.

  • C’est toute mon équipe que je prive de Championnat, tout ça parce que ma mère ne sait jamais ce qu’elle veut ! continue l’adolescente en pleurs.

Stupéfaite par la tournure des évènement, Margaux ne peut s’empêcher d’enserrer Paola dans ses bras. Touchée, la jeune fille se laisse aller contre son épaule. Son chagrin éclate de toute part, tant sa déception est lourde à porter.

  • Cette année, poursuit la jeune cavalière d’une voix enrouée, on était inscrit en Poney A Elite…. Jamais mes copains ne pourront trouver un autre cavalier.

Ces mots très durs résonnent dans le silence de l’écurie. Pas un cheval ne bouge, comme s’ils étaient tous attentifs au chagrin de la nouvelle venue.

Margaux tente de l’apaiser. Sa main caresse les cheveux courts de Paola. Peu à peu les pleurs se calment.

  • On, va voir ce que l’on peut faire dit-elle. En attendant, Ta maman t’a laissé ce téléphone. Tu pourras la joindre dès que tu voudras, dit elle en lui tendant un magnifique i phone nacré.
  • Si tu veux, je te montrerai comment il fonctionne, réagit aussitôt Rémi dont les yeux s’agrandissent d’envie en regardant le téléphone dernier cri
  • Moi, j’aurais préféré qu’elle ne parte pas, répond tristement Paola… . Mais merci quand même continue t- elle en séchant ses larmes.
  • En tout cas, moi je suis contente que tu sois venue à la maison. ajoute Thildou. On va être copines. Viens, je vais te montrer Elégant, mon poney préféré.
  • C’est ça, allez faire le tour des écuries, dit Margaux en souriant. Je vous appellerai pour le goûter.

Les enfants entourent chaleureusement Paola. Tous s’engouffrent dans la sellerie.

  • Tu dois être une excellente cavalière dit Alex qui rêvait de participer à ses championnats. Tu montes qui ?
  • Mon poney s’appelle Nougat. C’est un Shetland de 9 ans. Si tu savais comme il me manque. Quand je suis sur lui, on ne fait qu’un. Quand il franchit un obstacle, j’ai l’impression de voler… Je l’avais en demi-pension. Je ne sais même pas qui va le monter maintenant. Qui lui apportera ses carottes, qui le brossera…. Il va se demander pourquoi je l’ai abandonné ainsi….Ses yeux se remplissent à nouveau de larmes.
  • J’ai une idée, intervient soudainement Rémi. Sais- tu si ton club est connecté ? est ce qu’ils possèdent un site internet ?
  • Je ne sais pas, hoquette Paola, mais il y a un blog sur lequel on peut consulter les horaires des cours et toutes les photos des chevaux…
  • Génial ! s’exclame Rémi qui semble réfléchir à la vitesse 4G. Si tes copines filmaient Nougat, tu pourrais voir les vidéos instantanément sur ton I phone…

Paola fronce les sourcils… je n’y avais pas pensé, dit elle d’une voix intéressée…

  • Et, continue le jeune passionné d’informatique si ton club est équipé d’une web cam, je suis sur qu’on pourrait le voir dans son box… On essayera ce soir, tu veux ?

Paola reste sans voix. Pas un instant elle n’avait imaginé une telle possibilité. Ses joues reprennent quelques couleurs. Les enfants s’arrêtent devant dans le box d’Elégant…

C’est un magnifique poney français de selle. Ses yeux vifs se concentrent sur la nouvelle cavalière puis reviennent vers Thildou qui tend la main pour le caresser :

  • Le jour où Elégant est arrivé aux Ecuries, j’ai su que je ne pourrai plus me passer de lui. Il est si gentil, câlin. Il cherche toujours des bonbons dans ma poche. Il adore qu’on s’occupe de lui. C’est mon poney préféré !
  • C’est comme pour moi réplique Paola ! La première fois où j’ai essayé Nougat, c’était un pur bonheur. Il n’a peur de rien. Il est généreux. Avec lui, je ne saute pas, je vole au dessus des obstacles.
  • Comme j’aurais voulu te voir intervient Alex qui tourne la tête vers la jeune fille.

Mais brusquement, la porte du fond s’ouvre. Fred apparait visiblement furieux :

  • Qu’est ce que c’est que tout ce bruit ? puis regardant Paola :
  • Ah te voilà ! Pourquoi n’es- tu pas encore en tenue ? Les autres, ne restez pas sans rien faire, Diego vous attend dans le petit manège !

Et il repart, aussi précipitamment qu’il était arrivé. Les enfants échangent des regards sidérés.

- N’y prête pas attention reprend Thildou. Il est toujours comme ca. C’est un ours quand il est en plein travail.

- Allons rejoindre Diego, dit Rémy en haussant les épaules. Il a promis de nous mettre au horse ball. J’ai hâte de jouer au ballon.

Retrouver les aventures de Paola, Thildou, Rémy, Alex et Paco, cavaliers aux Ecuries du Pato sur :

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Publié dans Ecuries du Pato

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Agnès Saal : riez jaune, chers Français....

Publié le par helene33660

Agnès Saal : riez jaune, chers Français....

Agnès Saal, PDG de l'INA épinglée pour 40 000 euros de notes de taxis…(AFP )

En dix mois, Agnès Saal, la PDG de l'Institut national de l'audiovisuel a dépensé 40 000 euros pour ses déplacements en taxi. Et ce malgré sa voiture avec chauffeur … youps

Cette révélation a été faite suite à un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l'INA.
Sur le montant global (40.915 euros), un peu plus de 7.000 concernent l'abonnement et 32.000 les déplacements.

"En tant que PDG de l'INA, j'ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j'ai également un abonnement aux taxis G7, car je n'ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l'ai repris", s'est défendue la PDG de l'INA qui a succédé au non moins dépensier Mathieu Gallet…

Ceci dit, sur la facture, 6.700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation ! La dame viendrait de rembourser ces sous là…..

Restent les 7.800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés.

Paroles de quidam :

Chenapan : Y en a marre de tous ces gens. Foutons les dehors ! Qu’ils perdent leur place puisqu’ils déshonorent leur profession… Qu’on les envoie à Pétaouchnock…. Sur une ile déserte…. Ils se feront des courbettes entre eux…. Et ca m’ira très bien… A quand un bon et vrai nettoyage ?

lila64000 : Encore une boite en difficulté !! avec la perte d'un gros client comme ça, le chiffre d affaire de G7 va être en chute libre ! LAMENTABLE, avec leur fonction ces gens là pensent être intouchables

Metal Hurlant : et pendant ce temps la , pas un mots sur la rébellion des artisans …les sacrifiés !!

jean pierre : Cela prouve bien qu'à l'ENA, on n'apprend pas à gérer une entreprise.

pantoufle33 : on peut se servir dans la caisse de son employeur et dire je rembourserai sans etre viré ???? les lois seraient elles à la carte ?

m@nol64C'est juste minable... Dégage !

Carmenchita : et dans un autre article un petit village appelle ses habitants à participer à l'effort commun pour entretenir la voirie ... y a pas comme un décalage ?

vins79 : elle a fait le tour du monde en taxi ou quoi ?

Tibo64 : 6700 euros de taxi pour son fils... c'est une "maladresse"... Si cette dame ne sait pas faire la part des choses entre ce qui est professionnel et personnel alors comment peut elle diriger une société ???

HussardBleu : Des faits qui justifieraient une révocation sans maintien aux droits à pension. Mais dans l'Administration, plus on s'élève dans la hiérarchie, moins on est responsable et coupable.

Publié dans coup de gueule

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Loic Ségear, Fan de horse Ball

Publié le par helene33660

Loic Ségear, Fan de horse Ball

Loic Segear PE

Si le horse ball était une passion, avec Loic SEGEAR

Il fait partie de ces joueurs dont on entend parler. Quand il n’est pas à cheval, il est au micro ou le long d’un boudin à coacher une équipe. C’est un bavard, passionné autant par son métier que par le horse ball. Aujourd’hui, je donne la parole à Loïc Ségear, de Loire sur Rhone.

N’hésitez pas à retrouver l’interview (plus lisible que sur fb) sur le blog : www.ecuriesdupato.over-blog.com

Bonjour loïc. Peux-tu me décrire ton parcours équestre?

Bonjour. J’ai commencé l’équitation à l’âge de 4 ans dans le petit centre équestre de mes parents, Christine et Olivier Ségear, à Loire sur Rhône. Jusqu’à l’âge de 14 ans, j’ai fait du CSO, du CCE et bien entendu du horse-ball. J’ai fait toutes les catégories depuis les moustiques jusqu’aux adultes maintenant

Quel est cheval qui t'a le plus marqué ? Qu'avait il de spécial?

Le cheval, ou plutôt la jument qui m’a le plus marqué est Karine De La Roche, qui a commencé le horse-ball avec ma sœur Eve Ségear. Quand j’ai eu l’âge de jouer en cadets chevaux (ça existait encore à l’époque), elle me l’a donné. J’ai donc joué en cadets chevaux élites 2 années de suite avec 2 médailles de bronze à la clé. C’est aussi grâce à elle que j’ai été détecté en 2007 par Franck Reynes, qui m’a ensuite retenu pour aller jouer les championnats d’Europe Under 16 à Auvers en Normandie, championnat que nous avons remporté haut la main face à l’Espagne 10 à 5 en finale. En mixtes, j’ai aussi eu de supers résultats avec elle et elle a permis de lancer l’ascension progressive de l’équipe une du club jusqu’à la pro élite aujourd’hui.

Avec ma sœur, elle a remporté des titres en coupe de France féminines, championnats de France féminines et championnats d’Europe. Cette jument avait un cœur énorme, une générosité infaillible, une vraie personnalité. Elle connaissait le jeu par cœur, on ne touchait presque jamais au volant, lorsque l’on était sur sa selle. Elle avait tout compris. Pour moi, elle faisait partie, à l’époque où elle était sur le circuit, des meilleurs chevaux de horse-ball. Elle n’avait pas grand chose à envier aux meilleurs chevaux que l’on connaît, si ce n’est qu’elle n’avait pas la même visibilité que permettait le très haut niveau (pro élite mixte). Malheureusement, alors qu’elle se reposait après une saison hors normes dans un pré dans le Pilat, elle s’est grièvement blessée et nous avons du mettre fin à ses souffrances. C’était un moment très dur pour toute la famille dont elle faisait vraiment partie … .

Quel est ton plus beau souvenir équestre ?

Pour moi, il est difficile de choisir entre 2 souvenirs. Le premier, c’est celui qui remonte à l’été 2007. Je joue avec l’équipe de France Under 16 la finale des championnats d’Europe face à l’Espagne en Normandie. Le buzzer gronde pour signaler la fin du match. Là, le score est sans appel. Nous sommes champions d’Europe, et avec la manière. C’est bien évidemment une grande fierté d’avoir remporté ce titre avec les meilleurs joueurs d’Europe dans cette tranche d’âge, et face à des monstres espagnols comme peuvent l’être Gil Carbones ou encore Adria Crous Marti. De supers joueurs. La marseillaise entendue ce jour là est sans contestation la plus belle pour moi.

Et puis, il y a Jardy 2014. En pro, nous jouions le vendredi soir contre l’équipe de Gif sur Yvette. La victoire nous propulserait en pro élite, un vrai rêve de gosse. On craignait de jouer avec la boule au ventre, avec les doigts qui tremblent. Puis l’arbitre a lancé le début de la rencontre. Là, l’équipe s’est lâchée. Une véritable démonstration. Tout le monde était au top de son niveau. Nous n’avons laissé aucune chance à nos adversaires, et nous remportons le match haut la main. Nous sommes en pro élite ! Je vous laisse imaginer l’explosion de joie à la fin de la rencontre. C’était simplement magnifique de se dire : « On en rêvait, maintenant on y est en pro élite ! ». D’autant qu’en début de saison, l’objectif était plus proche du maintien que de la montée, tant la composition de l’équipe avait changé. Au départ, ça ne devait qu’être une année de transition. On termine 1er à ex-æquo avec Ouest-Lyon, qui nous a devancé d’un tout petit but au goal avérage.

Qui montes- tu cette saison? Est-ce qu’il t’appartient ?

Cette saison, je suis sur la selle d’Odyssée. Une jument au parcours assez improbable. Depuis que Karine nous avais quittés, nous étions à la recherche depuis quelques années de SA remplaçante. Un jour, Eve m’appelle pour me dire qu’elle a trouvé une jument au morphotype intéressant sur le bon coin, pas très loin de chez nous. On s’en va donc du côté de la Tour du Pin, chez une particulière, pour rencontrer Odyssée. Un joli tonneau qui profite du pré depuis sa plus tendre enfance (elle avait alors un peu moins de 10 ans). Au programme, ballades, quelques barres sautées de temps en temps … mais on pouvait dire que si le moteur n’était pas hyper jeune, il était tout neuf et n’avait presque jamais servi. La dame devait s’en débarrasser à cause d’une maladie qui la rongeait. Avec Eve, on essaye la jument dans un pré en pente, jonché de hautes herbes. On effectue même notre premier ramassage. Au galop et dans la descente s’il vous plait ! Là, la jument ne bronche pas d’un poil. Beaucoup de sang, un joli gabarit, on décide de la ramener au club pour la prendre un mois à l’essai. En 3 semaines elle a acquis un gabarit de cheval de sport. Aujourd’hui, c’est une très bonne jument de pro élite qui commence à vraiment bien faire son job. Une super trouvaille de ma sœur que je dois vraiment remercier et féliciter. Elle a toujours eut un coup d’œil incroyable pour les chevaux.

Te souviens tu du comment s’est passée la transition poney- cheval ?

Oui je m’en souviens. Et ça s’est fait de la meilleure façon qui soit. Quand j’étais à poney, je me souviens que je disais que je ne voudrais jamais passer à cheval. Les poneys, je trouvais ça plus maniables, plus rigolos. Mais voilà, quand on essaye Karine au horse-ball, ça vous fait changer d’avis en une séance. C’était un cheval, mais avec toutes les caractéristiques d’un poney. Un poney géant en quelque sorte. Maniable, facile à gérer … on en faisait ce qu’on en voulait, et le tout sans jamais avoir à se bagarrer. Je me suis donc très vite habitué au cheval. En fait, le plus dur a été la transition Karine-Autre cheval … .

Quel est le poney ou le cheval que tu rêverais de monter ?

Je rêverais de pouvoir remettre Karine sous ma selle, ne serait-ce que le temps d’un match. Sans rire, c’est un rêve que je fais réellement quelquefois. Sinon, c’est difficile à dire. Sur le circuit, il y a beaucoup de supers chevaux. Le cheval de Benoit Lévêque est évidemment une référence, comme l’a été Neska, la jument de Mikel Le Gall. J’aime aussi beaucoup la jument de Cécile Guerpillon, absolument impressionnante de générosité. Mais avec Odyssée, on forme de plus en plus un duo qui fonctionne très bien, et j’en suis très content.

Quelle est la plus belle compétition à laquelle tu as participé ?

Là encore, difficile de choisir entre les championnats d’Europe 2007 et le championnat de France Pro Élite 2014-2015. Ce sont 2 expériences hors normes pour moi. Mais allez, je vais tout de même pencher pour la pro élite, parce que atteindre ce niveau, que l’on visait depuis 2006 en franchissant les étapes petit à petit, c’est un réel aboutissement, une consécration, surtout avec le petit club de Loire sur Rhône, mon club de toujours, et avec mon cousin, ma sœur et mon père et mes potes comme coéquipiers et coach. C’est vraiment génial de vivre le très haut niveau. On apprend à chaque match, même si pour nous la saison est longue et compliquée sur le plan sportif. Mais cela, on le savait. On reste hyper contents de faire ce que l’on fait. C’est une expérience humaine et sportive que je n’aurais manquée pour rien au monde.

Quel est ton horse balleur préféré ?

C’est très difficile de répondre à cette question. Malgré mon jeune âge, j’ai de l’expérience et je joue au plus haut niveau. Il n’y a plus « d’idoles », il y a des joueurs que l’on respecte pour leur longévité au top niveau et qui sont nos adversaires, et j’aimerais tout simplement un jour atteindre leur niveau si j’en ai le potentiel, mais je n’ai pas spécialement envie de ressembler à tel ou tel joueur. Dans le foot, on entend trop dire « voilà le futur Zidane », et au final, il n’y a que des déceptions. Je préfère me créer ma propre identité, jouer comme j’aime le faire et avec mes qualités et mes défauts. Et avec ça, on verra bien où cela nous mène, mais je n’ai pas d’objectif impératif à ce niveau là. Si je n’intègre jamais l’Equipe de France Pro Elite, ce sera dommage, mais pas la fin du monde. Ça doit rester du plaisir, et je ne me prends pas vraiment la tête par rapport à ça. Je donne ce que j’ai et j’obtiens les résultats que je mérite avec ça, et ça me convient très bien.

Comment as-tu pu lier équitation de haut niveau et les cours ?

Cela ne m’a jamais réellement posé de problème. À l’école, je n’ai jamais donné le maximum, je me suis toujours contenté du strict minimum. Je suis un hédoniste, c’est à dire qu’en permanence je cherche plus à prendre du bon temps qu’à bosser. C’est à la fois une qualité et un défaut. Pour l’école, j’ai su donner le bon dosage pour pas que ça me prenne trop de temps et d’énergie. Je préférais consacrer cela au horse-ball et à d’autres sports que j’ai eu la chance de pratiquer. Ainsi, j’ai validé bon bac S avec 10,07 de moyenne. Ça me reflète tout à fait. Les mentions, ça ne m’a jamais intéressé. Du coup, pour le horse-ball, ça n’a jamais posé de problème. J’ai joué à Jardy la veille de passer l’épreuve de philo. Ça ne m’a pas perturbé plus que cela.

Par la suite, à la fac de sport, ça n’a vraiment pas posé de problème non plus, j’ai continué mon bonhomme de chemin sans me prendre la tête avec le boulot, et ce jusqu’à mon concours pour devenir professeur d’EPS, le métier idéal pour moi ! Ainsi, j’ai passé mes épreuves écrites le jour du premier match à Jardy. J’ai fait exprès de finir l’épreuve 45 minutes en avance pour filer prendre le TGV jusqu’à Paris, puis prendre une moto-taxi pour arriver à l’échauffement d’avant match. Autrement dit, je n’ai jamais mis les études avant le horse-ball ni avant quoi que ce soit d’ailleurs. Pour moi, ça a fonctionné, mais ce n’est surement pas un exemple.

Malgré tout, aujourd’hui je suis professeur d’EPS et une belle vie s’offre à moi, une vie qui me permettra de jongler facilement entre le horse-ball et le boulot, sauf peut-être les premières années où je vais être parachuté dans la banlieue parisienne pour enseigner, loin de chez moi et de mon club de Loire sur Rhône. Ce sera finalement plus dur à gérer là que lorsque j’étais étudiant …

Comment as-tu réagi quand tu as intégré l'Equipe de France?

Je me rappelle quand je l’ai appris, comme si c’était hier. C’était la mi-temps du match du lundi à Lamotte-Beuvron, contre Bellegarde. Mon père, entraineur de l’équipe cadets chevaux dans laquelle je jouais, faisait son discours. On était à fond. Et là, j’entends dans les tribunes une personne crier « Loïc, je viens de voir que tu es pré-sélectionné en équipe de France ! ». Ça a rendu mon père fou de rage. Il ne voulait pas que je l’apprenne pendant le match, ce qui peut se comprendre. J’ai été obligé de le calmer en disant « c’est bon, j’en ai rien à foutre, je suis dans mon match, t’inquiète ! », ce qui bien entendu était faux. J’ai fait une seconde période plus que moyenne, mais on a quand même obtenu la 3ème place.

Ensuite, il y a donc eu le stage à Lignières pendant les finales des championnats de France féminins. Je sentais que j’étais dans les bons coups, ça se présentait bien pour moi et ma petite ponette, Olympe de Buges (encore une trouvaille de Eve). À la fin du stage, la quinzaine de joueurs présélectionnés et le sélectionneur Franck Reynes étions réunis dans une petite pièce. Là, c’était terrible. La tension était si lourde. Le silence était total. Il allait prendre les joueurs dans l’ordre alphabétique pour faire un débriefing individuel devant tout le monde. Et à la fin, il annonçait si le joueur était pris ou pas. Moi, avec la lettre S comme première lettre de nom de famille, j’étais dans les derniers, et je comptais les « tu feras partie de l’aventure avec nous ». Puis mon tour est arrivé. Je me souviens presque chaque mot. « Au début, je n’étais pas convaincu parce que je ne connaissais pas ta ponette. Je ne t’avais vu qu’à cheval avant le stage donc c’était compliqué. Et puis, pendant le stage, tu as montré que tu pouvais être un bon leader, un joueur polyvalent, un bon meneur de jeu. Et puis il y a eu la technique individuelle. Je t’ai senti stressé, ce n’était pas terrible, ce ne m’a pas beaucoup plu. » Je n’en pouvais plus d’attendre. Vous pouvez bien vous imaginer que je me décomposais. J’étais presque certain à ce moment là que j’allais revivre la même mésaventure que l’année précédente avec Christophe Désormeaux, qui lui aussi m’avait présélectionné mais ne m’avait pas retenu au bout du compte. « Mais dans le jeu tu as prouvé tes capacités. Je ne peux pas faire autrement que de te prendre avec moi. Félicitations ». Là, j’ai explosé … intérieurement. Il restait des joueurs après moi, et par respect pour eux, et pour tous ceux qui n’avaient pas été retenus avant moi, je ne pouvais pas jubiler. Donc juste une petite larme et un sourire heureux, rien de plus.

J’étais fier parce que tous les joueurs présents méritaient d’être retenus. C’est un moment difficile, y compris pour le sélectionneur. Tout le monde aurait eu sa place dans cette équipe. Le stage était d’un très haut niveau. Après nous avoir libérés, j’ai rejoint le camion de mon club qui avait emmené une équipe féminine. Quand je suis arrivé, tout le monde s’est arrêté de faire ce qu’il faisait, c’est à dire charger le matériel pour partir. Tout le monde attendait le verdict. C’est là qu’a eu lieu la vraie explosion de joie. J’ai annoncé ma sélection et tout le monde était hyper content. C’est un très beau souvenir, mais le plus dur était à venir : justifier sa sélection, atteindre la finale et la gagner.

Aimerais-tu rajouter quelque chose?

C’est l’occasion pour moi de remercier mon père, ma mère et ma sœur. Sans eux, je n’aurais déjà surement pas connu le horse-ball, mais surtout, ils m’ont permis de le pratiquer dans les meilleures conditions qui soient.
Après, le message que j’essaye de faire passer, notamment quand je coache des jeunes, c’est la notion de plaisir. Il faut essayer de ne pas trop se prendre la tête. Ce n’est que du horse-ball. Le sport est anecdotique. C’est difficile à entendre mais c’est la vérité. La discipline est microscopique. Donc il faut se faire plaisir, et surtout ne pas jouer aux vedettes. Après, ce n’est pas facile. Quand on est compétiteur dans l’âme, on a beau se dire « allez, on ne se prend pas le choux, on y va on se fait plaisir et tant pis pour le résultat », ben on a la défaite mauvaise, moi le premier. Mais dans les moments difficiles, il faut se dire qu’après tout, ce n’est que du horse-ball, et qu’il y a plus grave dans la vie qu’une défaite. Ça aide un peu à remonter la pente dans les moments difficiles, croyez moi, on en connaît cette année en élite.


Le second message rejoint la notion de développement. Si on veut que ce sport bouge, il faut avoir des idées. Et quand on a des idées, il faut se fondre dans le horse-ball pour tenter de les faire passer, que ça soit par l’arbitrage, l’organisation d’une étape, le coaching … tout ce qui entoure la discipline, et ne pas faire la fine bouche.
Moi, presque tous mes week-end sont rythmés par le horse-ball. Dimanche dernier, j’étais sur une organisation dès 8h30 pour arbitrer un match club, sur un cheval qui refusait de trotter. Dans 2 semaines, je serai à Bordeaux pour jouer en élite et arbitrer en pro et pro élite féminine. Mon club organise très souvent des journées régionales, et s’est même lancé dans l’organisation d’une étape pro élite qui a bien fonctionné. Ce que je veux dire par là, c’est que le horse-ball, ce n’est pas que la pro élite. En fait, c’est surtout la masse qu’il y a en dessous. C’est ça la réalité du horse-ball. Et pourtant, il me semble que les institutions appuient plus la pro élite qu’autre chose. Je pense que c’est une erreur et c’est en travaillant d’avantage sur la masse de joueurs que le sport se développera. Il faut que les meilleurs jouent devant de jeunes cavaliers pas encore convertis au horse-ball. Donc il faut jouer dans les clubs, quitte à avoir des terrains moins galopants. C’est comme cela que les jeunes cavaliers se mettront au horse-ball et qu’il y aura une réelle ambiante dans les tribunes. Je pense par ailleurs impératif qu’une étape pro élite soit organisée à Lamotte-Beuvron, lors du grand tournoi, le soir, devant les milliers de jeunes joueurs. C’est comme ça qu’après les avoir recrutés, on les garde avec nous. Ça demande de faire des concessions, des sacrifices, de révolutionner le système. Ce n’est peut-être pas la bonne méthode, mais la méthode actuelle, à savoir envoyer les circuits fermés sur des lieux prestigieux, ne fonctionne pas, et je le vois tous les dimanches dans ma région, et même dans mon club.

Il y a quelques années, on avait presque 2 équipes par catégorie et tous les autres clubs en avaient au moins une par catégorie également. Aujourd’hui, chaque club se bagarre pour former 3 équipes jeunes. En Rhône-Alpes, le horse-ball n’est pas mort mais il est clairement sur le déclin. Et je pense que c’est pareil dans d’autres régions. Il faut s’en rendre compte, et pour ça il faut suivre le horse-ball régional, pas uniquement les circuits nationaux. Ça passe par les CRE. Nous, si on a une remise des prix en fin de saison, c’est miraculeux, alors que quand j’étais en poussins ou benjamins, nous repartions de chaque journée de match avec une plaque, un flot, un licol, une coupe, un tapis … Les budgets alloués aux commissions horse-ball dans chaque région dégringole. Il faut que chacun réagisse, parce que le horse-ball est en train de perdre un combat qu’il croit gagner grâce à la pro élite et ses étapes prestigieuses. C’est un leurre, et il faut en avoir conscience.
À ce titre, j’encourage ces nouvelles initiatives comme l’écriture d’un roman sur le horse-ball avec les Ecuries du Pato qui doit vraiment refléter la réalité du montage d’une jeune équipe de horse-ball et tous les obstacles que cela comporte, la création d’un magazine exclusivement réservé au horse-ball – magazine que j’encourage également à parler du horse-ball d’en bas, et pas que de la pro élite et des circuits fermés - … . horse-ball.org est également une plateforme idéale sur laquelle s’appuyer pour développer la discipline. Ils font déjà un super boulot. Mais je les encourage à élargir leur communication et à s’intéresser aux calendriers régionaux. Il ne me semble pas inconcevable que chaque commission horse-ball dans chaque comité régional d’équitation engage un responsable de la communication, qui serait directement relié à whbo pour alimenter des rubriques sur le horse-ball dans chaque région. Moi, je serais prêt à le faire pour ma région. Retranscrire les résultats, prendre des photos des feuilles de matchs et des rencontres, pour que chacun puisse consulter sur whbo le classement de son équipe en amateur, club ou jeune, ainsi que son classement en tant que buteur, lire quelques articles sur sa région … ce n’est pas grand chose et pourtant ça alimente le web de mots-clés en lien avec le horse-ball. Et aujourd’hui, le web est incontournable pour développer quoi que ce soit …

Merci Loïc pour ce véritable cri du cœur….

ww.ecuriesdupato.over-blog.com

https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato

#horse ball, #Eve Ségear, #Benoit Lévèque, #Franck Reynes, # Mikel Legall, #Cécile Guerpillon, #Christophe Desormeaux, #pato, #ecuriesdupato, #Jardy, #Gil Carbones, #Adria Crous Marty, #Loire sur Rhone, #Givors,

Loic Ségear, Fan de horse Ball
Loic Ségear, Fan de horse Ball
Loic Ségear, Fan de horse Ball

Publié dans Ecuries du Pato

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You changed your profile picture.

Publié le par Helene Petitbois

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Ecrire, quelle idée.... ?

Publié le par helene33660

Ecrire, quelle idée.... ?

Catégorie : Sur la route des mots

Rétrospectivement… Ecrire, quelle idée… ?

Il y a long que l’envie d’écrire me trotte en tête.

Restait à trouver le sujet… j’ai choisi l’équitation et en particulier le horse ball qui me passionne.

Restait à cibler le public ... j’ai choisi de m’adresser aux jeunes, aux enfants. Je suis instit, ca doit être lié.

Restait à écrire… et là, c’est pas gagner… ce n’est pas parce qu’on a des milliers d’idées qu’on sait les transformer en mots, en lignes, en chapitres..

Pendant mes cours chez Nicolas, qui se reconnaitra, on bâtissait déjà la trame tout en se promenant au bord des vignes… Que de fous rires ! Que de délires. N’empêche que ca me donnait envie d’avancer… Envie de relever le défi…

Je me suis installée dans l’ancienne chambre de ma Benjamine. Marie a grandi, pris son envol. Mais elle m’a laissé de nombreuses photos, quelques trophées et même sa jument qui vit dans le pré, à coté de la maison... vous voyez, j’ai de quoi alimenter mon imagination…

Il n’y a pas trop d’école pour apprendre à écrire un livre… alors je me dépatouille comme je peux.

Je voudrais tisser des liens entre mes lecteurs en moi.. Réaliser comme un livre inter-actif…. Je ne sais même pas si ca existe... Mais pourquoi ne pas essayer… je connais quelques joueurs de horse ball. Ils sont au premier plan. J’ai bien l’intention de leur demander quelques conseils. Il va falloir que je me lance….

www.ecuriesdupato.over-blog.com

ecuriesdupato@hotmail.com

credit photo : HBM3

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Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !

Publié le par helene33660

Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !
Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !
Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !

« Tout ça pour si peu ? » Je parle de ce Monsieur Gallet et de ses dépenses….

C’est ce que je retiens du rapport des 3 inspecteurs de l’IGF. Ils nous disent : « Aucune des dépenses examinées ne présente de caractère anormal ou disproportionné par leur nature ou leur montant ».

Bref, ce mec, PDG de Radio France, diplômé d’un DEA d’économie ( cherchez l’erreur) n’a rien à se reprocher. Toutes ses dépenses sont légitimes !

Youps, mais c’est pire encore !

Voilà que c’est normal, une facture de 104 000 € pour rénover le bureau du monsieur, avec 69.000 € de boiseries en palissandre de Rio, s’il vous plait lesquelles revêtent « un caractère patrimonial ». Quant aux 35 000 euros restant, ben c’était pour la moquette, (non non, pas celle qui se fume, quoique ça nous aurait couté moins cher… ), les stores et un peu de mobilier.

Putain-Con, qu’est ce que c’est que ces « fonctions de représentation « qui justifient tout cela ?

Sans compter les frais liés à la «stratégie de communication , pour 90 000 € par an » . C’est normal ! Banal, tout ça encore, d’autant qu’à INA ( son poste précédent) Mathieu Gallet en avait eu pour 795000 € de conseils en communication… Rigolez pas, c’est vous et moi qui payons tout ça ! hahahaha

Pour la voiture, les inspecteurs ont fait fort : Après une « reconnaissance de visu », l’IGF n’a rien trouvé à redire.. Ils ont invoqué les critères d’obsolescence de la précédente C6 (cinquante-trois mois et 121 383 km !) pour se justifier… Encore un people de mes deux qui pensent que ses fesses n’ont pas à se poser sur le siège d’un prédécesseur ? Quant aux 121 383 km…mauvaise pub pour Citroën. Encore une voiture qui ne tient pas la route puisqu’il faille la changer avec un tel kilométrage…

Bref, notre Mathieu Gallet est un patron bien sous tous rapports. C’est juste nous, pauvres péquins des rues qui n’y comprenons rien… qui payons, qui nous privons, qui faisons des efforts quotidiens pour qu’une poignée de gens nous rigolent au nez… voilà ce qui ne va pas !

Et je ne suis pas la seule à le penser :

Sudbassin : Ces gens là vivent dans un autre monde où tout est permis à l'évidence ! Heureusement que le Canard enchainé est là pour dénoncer tous ces scandales !

loulou33 : obsolescence : dépréciation d'un matériel avant son usure matérielle. Quant aux manants, ils supportent l'augmentation de la taxe TV.


VINDAN : Vive la République bananière...

jca24 : Le contraire aurait été surprenant.

Arthur Rainbow : Si j'avais dépensé autant pour mon petit confort en presque 40 ans de fonction publique que lui en 5 ans, je ne pense pas qu'on m'aurait absout aussi facilement. Ou alors, je vais avoir des regrets de ne pas en avoir profité.

Panpan : Pour compenser on va renvoyer des employés, au prorata des dépenses du monsieur. Et puis, on nous augmentera la redevance.

64 Youpi Biarritz : C'est quoi pour eux des montants disproportionnés ? 35.000€ de moquette c'est courant ! Ne pas rouler dans une voiture qui peut faire 300.000km ! etc. Qu'ils épluchent les factures de restaurant et nuits d'hôtel, là non plus, tout leur paraitra normal !

Armenchita : le problème est que justement c'est considéré comme "normal". Par contre vous voulez retirer plus de 3000 euros de votre compte c'est considéré comme "pas normal" et on vous demande ce que vous voulez faire de VOTRE argent...

Yoyo33460 : Cet homme a claqué plus pour rénover son bureau que certaines familles pour acheter un terrain et une maison .... Mais c'est normal 250 000€ cela représente tout de même plus de 17 ans de salaire d'un travailleur à 1200 € ...... Mais pas grave rien n'est cher. C’est l'état qui paye.

aloes : Ceux qui l'ont mis en pièces dans ces colonnes devraient se montrer beaux joueurs, accepter les conclusions de l'audit et lui laisser sa chance .Il peut après ce baptême du feu un peu difficile se révéler un président efficace et réformateur.

ricardo uztarroz : Le palissandre de Rio est interdit à l'exportation. Donc il est entré en France en contrebande. Comment un organisme dépendant de l'Etat a pu en passer commande pour embellir le bureau de son directeur. J'aimerai bien voir le certificat CITES de ce bois.

eric asselborn : C'est comme dans le proverbe, quand on lui montre la lune (les 80 millions des orchestres), le sot regarde le doigt (le bureau, MH, restauré, à 0,1million)

syfre : 36 000 € pour changer du mobilier de bureau cela parait normal dans le publique. Cela détermine le taux de change entre l'euro publique et l'euro privé

Madame la Marquise : Tout va très bien ! Tout va très bien ! Me voici rassurée! Peut être I ‘Inspection des Finances pourrait elle aussi blanchir Mr.Cahuzac, l'Université des Antilles et le tandem Balladur - Sarkozy, les célèbres rétro commissionnés ?


Du bon sens et Raison : IGF = La belle blanchisserie qui permet à nos édiles de salir le linge sans risque...


Anormal 1er : En quoi le Pdg de Radio France a besoin d'un communicant chargé de soigner son image auprès des médias? Il ne peut le faire lui-même ? Il n'est pas une vedette de cinéma. En quoi la rénovation de son bureau était-elle absolument nécessaire? Un simple rafraîchissement, en ces temps de disette budgétaire, n'aurait-il pas amplement suffi?


http://petitechronique.over-blog.com/

Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !
Mathieu Gallet : Tout ça pour si peu !

Publié dans coup de gueule

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