Hollande aime les jets privés

Publié le par helene33660

blog--Tulle-Paris_cout-jet-prive-Hollande.jpgBling Bling, gauche caviar prête à décoller…qu’on se le dise.

 Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais… ainsi donc, à peine élu, le Flamby nouveau qui avait promis de prendre le train lorsqu’il serait Président a déjà rompu sa promesse et a rejoint la capitale à bord d’un Falcon 900B.

Prise à partie, l’équipe de campagne d’Hollande a indiqué que « cela ne lui avait coûté 15.000 euros, et que « en termes de chiffres, cet avion ce n’est rien” dixit Régis Juanico, le trésorier de campagne car « la dépense est sur le compte du parti socialiste, et non de la campagne – dont les frais sont remboursés par l’Etat. »

Mais dites moi, bonnes gens, l’état français subventionne à combien de millions d’€uros ce parti politique ?

Ce sont donc bien NOS IMPOTS qui ont payé le voyage du président. Ça commence mal…

 

 

Publié dans coup de gueule

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H

on vote pour un changement, pas pour retomber dans les memes travers... voilà ce que je dénonce.
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D

"Contacté par le Huffington Post, la société Jetbox précise que le coût de location d'un Falcon 900 B entre Tulle et Paris est de 15.000 euros. L'équipe de campagne de François Hollande a quant à
elle indiqué que "cela lui avait coûté 30.000 euros, mais pour deux avions Falcon (il y en avait deux, plus un avion pour les médias payé par ces derniers) : 20.000 euros pour un 18 places et
10.000 euros pour un 14 places."


Régis Juanico précise toutefois que "la dépense est sur le compte du parti socialiste, et non de la campagne - dont les frais sont remboursés par l’Etat."


Avant de rappeler que Nicolas Sarkozy a utilisé pendant une bonne partie de la campagne non officielle un avion dont le coût avoisinait les 8.000 euros
par heure. "
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D

Tu vas pas un peu vite, là?
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B

La question du financement des partis politiques est, depuis quelques années, très sensible. La multiplication des affaires judiciaires liées à ce financement a frappé l’opinion publique et a
rendu nécessaire la mise en place d’une législation. En effet, jusqu’en 1988, il n’existait pas de lois fixant les règles de financement des partis, ni de financement public. Les lois du 11 mars 1988, du 15 janvier 1990, du 19 janvier 1995 et du 11 avril 2003 ont pallié à cette situation, notamment en plafonnant les dépenses électorales.


Les partis sont d’abord financés par des ressources privées . Il s’agit :


des cotisations de leurs adhérents et de leurs élus, qui étaient traditionnellement la source de financement des partis de masse. Les cotisations sont généralement d’un montant
peu élevé et ne suffisent pas à faire face aux dépenses de fonctionnement ;

des dons des personnes privées, limités à 7 500 euros par an et par personne. Ils sont généralement obtenus au moment des élections et non dans le cadre normal du fonctionnement
des partis ; depuis 1995, les dons sous quelque forme que ce soit des personnes morales (entreprises) sont interdits.



La nouveauté, apportée par les lois sur le financement des partis, est le financement public des partis. Si, depuis longtemps, les
dépenses électorales sont remboursées aux candidats ayant atteint un certain seuil (5 %), il n’en allait pas de même des dépenses permanentes des partis.


Désormais, la loi prévoit un financement public accordé aux différents partis, en fonction de deux critères cumulatifs : les résultats aux élections législatives, pour ceux qui ont présenté des
candidats ayant ontenu au moins 1% dans au moins 50 circonscriptions, et le nombre de parlementaires. Ainsi, en 2004, le montant global versé aux partis et formations politiques s’est élevé à 73
235 264 euros dont 33 073 341 pour l’UMP, 19 660 452 pour le PS, 4 580 229 pour le FN, 4 544 246 pour l’UDF, 3 717 106 pour le PCF...En cas de non respect de la parité hommes-femmes pour la
présentation de candidats aux élections, les formations sont pénalisées financièrement. Ce dispositif est complété par un strict encadrement du financement des campagnes électorales dont les
dépenses sont plafonnées et récapitulées, comme les dons, dans un compte de campagne établi par un mandataire financier et certifié par un expert comptable, puis transmis à une commission
spécialisée pour vérification. Enfin, afin d’éviter les cas, rarissimes, mais très médiatisés, d’enrichissement personnel liés à leurs fonctions, les élus sont tenus de déclarer l’état de leur
patrimoine en début et en fin de mandat
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