je l'aimais bien, ce Philippe Noiret

Publié le par helene33660

Je l'aimais bien, ce Philippe Noiret, si élégant, si posé, si tout bien...
et le voilà décédé ce 23 novembre 2006, des suites d'un cancer généralisé... il avait 76 ans. 
 
Pour moi, il fait partie des Grands du cinéma français. Depuis le temps qu'il jouait..... Il a été   roi , soldat, juge , pédophile, flic,  gangster, séducteur  ou  poète,  dans quelques 125 films.

On le disait Hédoniste. -Celui qui aime la vie.... - Il aimait les chevaux, les chaussures, la campagne et les cigares . Il en aurait fumé 36500....  ( 2 par jour  depuis 50 ans.... la fumée aurait elle eu la part belle dans sa maladie ? )

Sa vie était faite d'amour, d'amitié, d'affection et de travail, car derrière son image cool de gentleman-farmer, c'etait un fou de travail .Un homme très respecté aussi, avec un  regard tendre, une  poignée de main franche et un franc-parler  qui lui allait  si bien. 

Il était rentré au TNT grâce à Gérard Philippe, avait joué dans  "Zazie dans le métro" (Louis Malle) et "La vie de château" (Jean-Paul Rappeneau), avant que le film "Alexandre Le Bienheureux" (Yves Robert) le révèle au grand public en 1968.

 Après un détour par Hollywood ("L'étau" d'Alfred Hitchcock, 1969), il enchaîne une impressionnante filmographie en France et à l'étranger, en particulier en Italie. On le verra notamment dans "La Famille" d'Ettore Scola (1987) , "Coup de torchon" ou "Cinema Paradiso" de Giuseppe Tornatore (1990).

Acteur fétiche de Bertrand Tavernier ("L'horloger de Saint-Paul", "Que la fête commence" etc.), il goûte avec succès au cinéma comique ("Les ripoux", de Claude Zidi), forme descouples mythiques avec Catherine Deneuve, Romy Schneider et Simone Signoret.

Il obtient un César (le premier des César) pour la meilleure interprétation masculine en 1976 dans "Le vieux fusil" (Robert Enrico) et un second en 1990 pour "La vie et rien d'autre" (Tavernier).

Chapeau l'Artiste ! Tu vas nous manquer.

Publié dans au quotidien

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Tout comme toi, je crois bien que c'est Alexandre le bienheureux qui m'a le plus marquée dans la filmographie de Philippe Noiret, même si je l'ai apprécié dans les autres films. C'était un homme de goût et d'exigence, et j'aime bien ces gens-là...  De vrais talents nous quittent, d'autres naissent... ainsi va la vie, il n'y a rien à regretter. Amitiés. Joy
Répondre
H
Alexandre le bien heureux. peut pour cela - aussi - que je voulais avoir un fils.....   c'est vrai qu'il y a des jours qui semblent bons....
a bientot  joy.
A



Rien à voir avec M NOIRET, mais je pense que tu apprécieras cette petite histoire.
 
- Pénurie de maîtresses

 Pourquoi manque-t-on de maîtresses en maternelle ? Un des gamins demande de l'aide à la maîtresse pour mettre ses bottes.Et, en effet, elles sont vraiment dures à enfiler. Après avoir poussé, tiré, poussé, tiré dans tous les sens, les bottes sont chaussées et le gamin lui dit : "elles sont à l'envers maîtresse".La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet, les bottes sont à l'envers.
Bref..., nouvelle galère pour les enlever, et elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds. Et là le gamin dit: "c'est pas mes bottes !". A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, elle se calme et demande pourquoi il ne l'a pas dit avant."Bon, allez, on les enlève" dit-elle et elle se met au boulot. Le gamin poursuit : "c'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".Là, elle a envie de hurler et entreprend de lui re-re mettre ses bottes.Pour finir, elle le met debout, lui enfile son manteau, son cache-nez et demande "où sont tes gants?".Le gamin répond : "Je les ai mis dans mes bottes."


Répondre
H
rires....  je vais devoir la mettre en blog... tanty pis pour toi..lol
A
J'étais sur de trouver un hommage à M Philippe NOIRET sur ton site ce matin, un Monsieur qui aimait tant les chevaux (comme M Jean ROCHEFORT, d'ailleurs), ne pouvait que donner de la sympathie.
Répondre
H
tu sais, je ne sais pas si j'aime autant que cela tous les cavaliers... mais bon, philippe Noiret... fait partie de  ma tite vie depuis des lustres.... et son alexandre le bien heureux m'avait déja bien plus à l'epoque...
je regrette que mes ados ne le connaissent pas. à part navarro et la starcac j, il n'y a pas grand chose dans leur culture. snif.