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ecuries du pato

Rhuan’s Viry : connaissez vous ce jeune horse balleur ?

Publié le par helene33660

Rhuan’s Viry
Rhuan’s Viry
Rhuan’s Viry
Rhuan’s Viry
Rhuan’s Viry
Rhuan’s Viry

Rhuan’s Viry

Connaissez vous Rhuan’s ?


Bonjour. Je suis Rhuan ‘s Viry. Mon prénom vient de l’ile de la Réunion  où je suis né. 
Quand j’ai appris que j’étais sélectionné en Equipe de France, je n’en revenais pas. J’étais super fier de moi, surtout je ne m’y attendais pas du tout. Je me rappelle que ma mère a pleuré et m’a pris dans ses bras. Ma copine aussi.


Je fais du horse ball depuis maintenant 11 ans. Je monte à Loire s/ Rhône. C’est un bon club qui a tout fait pour moi  alors que je n’y suis que depuis 1 an. 


Mes coach sont Olivier Segear et Eve Segear. Ce sont des super coaches.  C’est grâce à eux que je suis arrivé à mon niveau de jeu et aussi grâce à mes coéquipiers. Je me suis beaucoup entrainé et j’ai dû changé de poney en cours d’année, pour être encore plus performant.  J’ai participé au stage de pré-sélection a Lamotte, et j’en ai retenu que du meilleur, c’est-à-dire la bonne ambiance qui régnait entre nous. Avec les autres participants, il n’y’avait pas de compétition entre nous. Je n’en ai retenu que du bon.


J’ai une qualité et un défaut : d’un côté, je suis très patient et de l’autre, je n’aime pas perdre. Quand je perds, ça me fait mal au cœur, mais je me relève toujours pour avancer  mieux ensuite.


Coté scolaire, en septembre, je passerai en première, mais la seconde a été plutôt difficile, surtout à cause du cheval. Rien que pour les tournois, je devais m’absenter énormément. Heureusement les professeurs n’ont pas râlé et ils étaient même contents que j’arrive à me dégager du temps pour ce sport que j’aime tant. (Non, non, Hélène,  je ne leur ai pas dit que j’étais en Equipe de France).


Mon poney, qui s’appelle Aswad du Mesnil  se donne toujours à fond en match. Je l’ai rencontré grâce à Ornella Sacchi qui jouait avec moi en minime. Aswad appartient à Remi Sacchi .

Avec lui, je joue un peu sur tous les postes.  Je suis polyvalent. 
Je terminerai en disant combien j’espère qu’on va gagner ce Championnat d'Europe qui se déroulera  à Bishop Burton - GB. 2018 FIHB WHR U16 European Championship

Bon Championnat à toi Rhuan’s. 

Je vous rappelle que L'équipe de France  🇫🇷 Cadets de horse-ball  🐎 sera au centre équestre de Meurchin Equitation  les 3 et 4 août pour son stage de préparation au Championnat d'Europe qui se déroulera à Bishop Burton  🏴 du 07 au 11 août 2018 (https://www.bishopburtonponyeuros2018.co.uk/) Meurchin Équitation Horse-Ball

Les Ecuries du Pato
www.ecuriesdupato.com
https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato
Crédit photo : Cedvm photographie, Elise Denis

#horseball #hb #france #europe #european #championship #horseballteam #cheval #horse #equestre #equestrian#Bishop Burton, #evesegear, #Horse-ball, # FIHB, #Rhuan’sviry, #raphaeldubois, #oliviersegear, #Meurchinequitation, #ornellasacchi, #rémisacchi,

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Loan Bas, en Equipe de France

Publié le par helene33660

Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France
Loan Bas, en Equipe de France

Retrouvons aujourd’hui l’interview de Loan, sélectionné en EDF – 16 ans.

 

Salut c'est Loan Bas de l'équipe de France de Horse ball

 

Tout d'abord pour ma sélection en équipe de France, je l'ai apprise en même temps que les autres, juste après le podium Cadet Elite.

Au début du championnat 2018, je savais que pour avoir une chance d'être pris en équipe de France, il fallait à tout pris que notre équipe "Rhône Alpes" finisse sur le podium. Alors mes coéquipiers et moi avons tout donné !

A l'annonce des sélectionnés, Raphaël Dubois prononçait d'abord le nom du poney avant celui du joueur. Du coup lorsqu'il a dit "Scoubidou", j'ai hésité de peur qu'il y ait un autre cavalier avec un poney possédant le même nom que le mien.

 

Mon équipe Rhone-alpes est une sélection des meilleurs joueurs de la région Rhône-Alpes Auvergne. Du coup nous avions 2 coachs :  Olivier Segear et Lyonel Bas, mon père. En dehors de cette sélection, j'ai également joué en Amateur Élite aux couleurs de Ouest Lyon où j'étais coaché par Raphaël Delemotte. En fait, depuis deux ans, mes parents m'ont donné les moyens de me perfectionner au maximum pour essayer d'intégrer l’Equipe de France. Être coaché par des coach différents et faire beaucoup de matchs m'ont permis d'acquérir plus d'expériences.

Ensuite, j'ai aussi eu la chance de participer au stage de sélection à Lamotte-Beuvron avec certains de mes coéquipiers de Rhône Alpes. Je dirais que ce stage m'a permis de me perfectionner, de détecter mes points faibles et de les travailler mais aussi de rencontrer des joueurs venus d’ailleurs.

 

L’équitation, on peut dire que je suis "né dedans" car mon père gère avec mon grand père le centre équestre de la Dame Blanche à CHAPONOST. Mon père possède aussi un élevage de poneys : le Haras du Garon.  Moi, Je monte depuis l’âge de 6 ans.

En dehors du Horse ball, je fais du CSO. Je sors en compétition depuis 4 ans (niveau ASP2) et en cycle classique jeunes poneys avec les poneys de l’élevage de mon père.

Pour arriver à ces niveaux, je pratique 10 à 12h d'équitation par semaine toutes disciplines confondues. J’avoue que cette année, mon emploi du temps était très chargé. Dès que je rentrais du lycée (souvent après 18h), je montais et faisais mes devoirs après. En septembre prochain, je serai en classe de première.

 

Mon poney de HB s'appelle donc Scoubidou. Je le loue depuis deux ans. Pour moi, c'est un champion ! Il est très réactif, attachant mais reste sur l'œil. Il a déjà fait une sélection en équipe de France avec Tristan Daissemin. Comme Scoubidou démarre bien et connaît son job, j'ai plutôt joué sur les postes bas (stoppeur). Je joue plutôt à l'instinct sans me poser de question. Ce qui fait que je suis très spontané en match et que parfois je ne prends pas les bonnes décisions.

 

Pour tous les joueurs comme moi, qui rêvent un jour d'être sélectionnés en équipe de France, j'aimerais leur dire : "Il faut travailler dur, jouer son jeu, se faire plaisir et persévérer sans jamais rien lâcher. Mais, il faut avant tout jouer pour son équipe et ne pas se prendre la tête sur cette sélection.  Mon joueur préféré est Tom Dupau car il se bat jusqu'au bout, se déchire pour son équipe pour décrocher la victoire !

 

Suite à l’annonce de Raphael Dubois, j'ai été très surpris de tout le soutien et des félicitations que j'ai reçus de mon entourage, de mon club, de mes amis mais également des personnes liées au monde du horse ball.

 

Je remercie surtout mes parents qui m'ont permis de vivre tout cela ! et je terminerai en disant combien j'ai hâte de porter les couleurs de la France aux Championnats d'Europe à Bishop Burton - GB.

 

Bon Championnat à toi Loan.

 

Je vous rappelle que L'équipe de France https://www.facebook.com/images/emoji.php/v9/fd/1.5/16/1f1eb_1f1f7.png🇫🇷 Cadets de horse-ball https://www.facebook.com/images/emoji.php/v9/f5a/1.5/16/1f40e.png🐎 sera au centre équestre de Meurchin Equitation les 3 et 4 août pour son stage de préparation au Championnat d'Europe qui se déroulera à Bishop Burton https://www.facebook.com/images/emoji.php/v9/f11/1.5/16/1f3f4_e0067_e0062_e0065_e006e_e0067_e007f.png🏴 du 07 au 11 août 2018 (https://www.bishopburtonponyeuros2018.co.uk/)

 

Les Ecuries du Pato

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Crédit photo :  olivia Kohler, Romane Janoir –tarello, virginie Bas, Reflex horse ball,

#horseball #hb #france #europe #european #championship #horseballteam #cheval #horse #equestre #equestrian#Bishop Burton, #ladameblanche, #chaponost, #Horse-ball, # FIHB, #Tomdupau, #raphaeldubois, #oliviersegear, #Meurchinequitation, #tristandaissemain, #harasdugaron, #raphaeldelemotte,#lyonelbas, @loanbas,

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Gabriel Siméon, horse- ball

Publié le par helene33660

Gabriel Siméon, horse- ball
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Gabriel Siméon, horse- ball
Gabriel Siméon, horse- ball

Faisons connaissance avec les jeunes horse balleurs, sélectionnés en Equipe de France 2018...

 

Bonjour Gabriel… Pour la première fois, tu fais partie de l’Equipe de France de Horse ball. Qu’as-tu ressenti en apprenant ta sélection par Raphael Dubois ?

J’ai appris la nouvelle sur le bord du podium alors que j’étais avec toute notre équipe de Brandeau. Bien sûr, j’espérais être appelé au vu de nos résultats et de mon championnat de France, mais après on ne peut jamais savoir,  donc j’ai été assez surpris et je ne saurais décrire la sensation que j’ai ressentie à l’appel du nom de mon cheval.

Cela a été un moment très émouvant et j’ai ressenti une immense joie notamment quand tous mes amis et les membres de ma famille sont venus me féliciter.

Mon entourage me suit au quotidien et tous ont été très fiers et contents pour moi car ils savaient que c’était un de mes objectifs de décrocher cette sélection. Vous savez, je ne viens pas d’une famille de horse balleurs, ma famille n’est même pas dans l’univers du cheval alors c’est énorme pour nous.

 

Est-ce que tu avais fait des stages de pré -sélection ?

J’avais effectué un stage il y a 2 ans qui m’avait montré les efforts et les sacrifices à faire pour réussir à décrocher cette sélection.

 

Quel est ton parcours équestre ?

J’ai commencé l’équitation à l’âge de 6 ans et à 7 ans je découvrais le horse-ball avec les Ecuries de Brandeau où je pratique encore et toujours.  En fait, j’ai découvert l’univers du horse ball grâce à mon ami Arnaud que je remercie aujourd’hui.

A Brandeau, les années shetland ont été très prolifiques car mes coéquipiers et moi-même avons gagné les poussins élite deux années de suite. Cela reste mes meilleures années. On était déjà coachés par Christophe Desormeaux. Je lui dois absolument tout car c’est lui qui m’a tout appris. C’est lui qui m’a poussé dans les moments difficiles à donner le meilleur de moi-même.

 

Comment es-tu arrivé à ce niveau ?

J’y suis arrivé grâce à ma volonté. Même dans les moments difficiles, je n’ai pas abandonné et j’ai continué de travailler. Je pense que c’est grâce à tous ces efforts que j’ai pu atteindre le niveau que j’ai aujourd’hui.  Mais je ne vous cache pas que parfois ca a été dur. Parfois, on croit qu’on ne va pas y arriver et il y a des remises en question… Mais dans mon cas, cette remise en question a été déterminante, car  c’est elle qui m’a aidé à avancer.

 

Quel age as-tu ? En quelle classe es–tu ?

J’aurai 16 ans dans quelques jours. Je suis élève au Lycée Gustave Eiffel à Bordeaux. Je passerai en septembre prochain en première S. Etant donné que je pratique le horse ball depuis 9 ans, je n’ai aucun mal à gérer les études et mon sport. Je m’organise plutôt facilement.

 

Qui montes- tu cette saison?

Mon poney s’appelle Val d’Atur. Cela fait maintenant près d’un an qu’on travaille ensemble. J’adore ce poney car il est rapide, maniable, grand et dur au contact. Pour moi, c’est vraiment le poney type pour  tout horse-balleur qui veut  jouer au plus haut niveau.

 

A quel poste joues-tu ? 

Je joue à peu près à tous les postes. J’affectionne plus particulièrement le premier rang en touche car c’est un endroit où il faut être dans le combat mais avoir également de la malice pour piéger son adversaire.

Je pense que ma principale force concerne la vision que j’ai du jeu et les passes. C’est vraiment quelque chose que je recherche.  Et puis, j’aime faire briller mes coéquipiers.

Mon principal défaut pourrait être le timing en défense :  parfois je suis un peu en retard et alors mon équipe peut se retrouver en difficulté par ma faute.

 

Que retiens-tu de ton championnat de France 2018 ? 

Je me suis préparé en équipe. Notre objectif était, comme toujours, d’atteindre la plus haute marche du podium.  Et nous avons fini seconds de la Cadets Elite. Je ne me préoccupais pas vraiment de l’Equipe de France. Ce que je voulais surtout c’était d’arriver à une vraie cohésion avec mon poney et d’avoir un vrai collectif avec l’équipe. Je peux dire que la mission est réussie.

Au final, ce championnat de France 2018 fait et fera partie de mes meilleurs championnats de France d’autant qu’il y a eu la sélection au bout,  mais il y a eu aussi ces derniers matchs à poney où j’ai vraiment pris du plaisir avec mon équipe. Tout cela va me manquer.

 

As-tu un horse balleur préféré ?

Mon horse balleur préféré est Romain Depons. Pour moi, il a une vision du jeu et il fait des passes tellement incroyables. A mes yeux, c’est vraiment le meilleur dans ce sport.

 

Comment envisages-tu ton Championnat d’Europe  en Grande Bretagne ?

Notre championnat va être intéressant et compliqué car il y a des équipes avec un bon niveau et en horse ball ça peut aller très vite. On va donc s’entraîner, se préparer et être concentrés afin d’arriver à notre objectif.

 

Aimerais-tu rajouter quelque chose?

Et oui je voudrais juste remercier mon coach qui me suit depuis maintenant dix ans et qui m’a tout enseigné et je voulais aussi remercier mes parents et ma sœur de m’avoir accompagné dans cette aventure plutôt folle mais tellement incroyable.

 

Merci  à toi Gabriel, et bon championnat d’Europe à Bishop Burton (GN)

 

 

Les Ecuries du Pato

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Crédit photo :  HB Little family, Olivier lischiera

#horseball #hb #france #europe #european #championship #horseballteam #cheval #horse #equestre #equestrian#Bishop Burton, #Brandeau, #Horse-ball, # FIHB, #Romaindepons

 

              

 

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5 jeunes tahitiennes Championnes de france de Horse ball

Publié le par helene33660

5 jeunes tahitiennes Championnes de france de Horse ball
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Belle aventure que celle de ses 5 joueuses venues de Tahiti  (22 000 km) pour participer aux Championnats de France de Horse ball et qui sont montées sur la plus haute marche du podium….

Je n’ai pas pu résister à  les interviewer…

 

Ia ora na, jeunes championnes, pensiez-vous revenir à Tahiti avec une médaille d’or autour du cou ?

Bonjour Hélène. On ne s’attendait pas du tout à ça, car on ne connaissait pas le niveau des équipes que l’on allait affronter. Bien sûr,  commente Maya, notre objectif était de rentrer en Polynésie avec une médaille, mais jamais on ne s’était imaginé rentrer avec le titre de Championnes de France. Personne ne s’attendait à remporter l’or. Il faut  dire, précise Morgane, que l’on ne connaissait pas les chevaux que nous allions monter. On n’a eu que 3 jours pour s’entrainer avec eux. On n’a eu que 2 entrainements pour toucher la balle, jouer, voir comment les chevaux réagissaient, Du coup, notre médaille c’est vraiment un mérite.



Qui êtes-vous donc ?  

  • Gabrielle Venot, 16 ans. Je monte au Club Equestre de Tahiti . C’est mon deuxième Grand Tournoi.
  • Maya Menu, de l’Eperon de Tahiti. C’est ma première participation à Lamotte Beuvron.  
  • Morgane Medan, 15 ans, je suis cavalière à l’Eperon de Tahiti  
  • Herenama Pierson, 15 ans, du Club équestre de Tahiti. C’est mon premier Lamotte. http://www.chevaltahiti.net/
  • Emma Merrel, 14 ans, je monte à l’Eperon de Tahiti. C’est mon 3è grand tournoi. Je suis le capitaine de la sélection polynésienne.

 

On a toutes le galop 5 au minimum.  On monte à cheval depuis de longues années. (Pour entrer en sélection polynésienne, il faut avoir 7 à 8 ans d’équitation derrière soi).


Comment vous êtes-vous mises au horse ball ?

Quelque part, on a commencé le horse ball, grâce aux cavaliers de CSO qui venaient aux Championnats de France.  Après leur championnat, ils faisaient  des stages de horse ball. Ça leur plaisait et quand ils rentraient à Tahiti, ils nous en parlaient.  Le coach a organisé un cours de temps en temps, puis un cours officiel.  C’est comme cela qu’on s’est mis dans le mouvement.

 

Si j’en suis arrivée là, dit Heremana, c’est grâce à notre coach Antonin qui a amené cette discipline qui m’a beaucoup plu. C’est un sport qui procure de l’adrénaline, L’ambiance est bonne et il y un bon esprit d’équipe. Je crois que notre médaille d’or va être un atout pour la promotion de ce sport, car les autres cavaliers du club vont aussi vouloir aller au Grand Tournoi. Je crois bien que certains vont commencer le horse ball pour y parvenir…

 

Bien sûr, on passe au club presque tous les jours, que ce soit pour les cours de horse ball, de Cso ou de dressage. On monte souvent en fin d’après-midi, quand le soleil se couche et qu’il fait plus frais pour les chevaux.

 

Pour venir ici, on a été sélectionné par Antonin qui s’occupe de nous. A Meurchin, ajoute Morgane,  nous avons retrouvé notre deuxième coach, Florent Courcelles, qui est extraordinaire lui aussi. Tous les deux nous ont soutenues jusqu’au bout. Par contre, nos monitrices de Tahiti, Maud Santoro Mianné et Charlotte Frottié  sont  resteés là-bas pour continuer leurs cours d’équitation et s’occuper des chevaux.

 

Que peut-on ressentir lorsqu’on a fait 22 000 kilomètres pour faire quelques matchs et gagner contre des gens de la métropole ?

C’est impressionnant raconte Gabrielle. Même nos adversaires ne s’y attendaient pas.  Parfois, lors de la détente, on entendait les autres cavaliers discuter entre eux. Certains pensaient qu’on n’y connaissait pas grand-chose, qu’ils pourraient nous battre facilement.  Cela nous faisait rire. Mais nous, on avait à cœur de faire mieux que les sélections précédentes.

 

Mais, dit Emma la capitaine,  les matchs n’ont pas été faciles. En finale, on était mené à la mi-temps. A  chaque fois que l’on prenait un but,  je disais à mes coéquipières : « Allez rien n’est perdu, on peut encore remonter »  et c’est ce qui s’est passé. Je savais que l’on pouvait encore gagner car l’écart n’était pas énorme. Alors, on s’est battu  jusqu’ à la dernière seconde pour mériter ce titre.

 

Ce qui était bien, c’est que nos matchs étaient filmés et que nos parents restés à Tahiti   pouvaient suivre les matchs en direct, même si c’était la nuit. On peut vous dire qu’ils étaient très fiers de nos résultats.

Sur le podium,  on a  sorti notre drapeau tahitien. C’était important pour nous et nous avons chanté la Marseillaise comme tout le monde.

 

Justement, ce décallage horaire vous a-t-il posé problème ?

Au début oui, car il y a 12 heures de décalage et le sommeil est totalement inversé. Mais il fallait s’y faire. Ce qui nous a fait bizarre, c’est aussi la différence de climat.  Parfois, on a eu froid.

 

Qu’est ce que vous avez particulièrement apprécié  durant votre séjour ici ?

On a adoré nos chevaux, ceux que l’on nous a prêté. Il y avait Quintonine, Massino, Gégé, Bounty et Ura.  Ça a été dur de leur dire au revoir. Ils vont nous manquer. Et puis, il y a eu le club de Meurchin qui nous a soutenu tout le temps. Ils étaient présents à tous nos matchs, à nous encourager, à marcher nos chevaux. C’est vraiment un club adorable et très accueillant.  L’ambiance était au top. Ensuite, nous sommes allées suivre leurs matchs, car une de nos amies y jouait. En fait beaucoup d’équipes nous encourageaient.

Lamotte Beuvron, c’est vraiment une expérience unique, où l’esprit d‘équipe est important. Nous étions heureuses d’être toutes ensemble. Il y avait une belle cohésion qui nous a aidée pour la victoire.

D’ailleurs, on  a déjà envie de revenir l’an prochain.

 

 

Antonin Mianné ( Cadre technique fédéral de la  Fédération Polynésienne d'Equitation - FPE prend  ensuite la parole :

 Pour le horse ball, j’avais envie d’amener autre chose à Tahiti. Je connaissais ce sport grâce à son père qui  y avait joué à un bon niveau avec Dominique Bouchery. C’est ainsi que tout a commencé. On a mis en place un cours de temps à autre, puis il y a eu des démonstrations à la fête du cheval. Des membres de l’équipe de Meurchin sont venus ici à Papeete et la sauce a pris.  On a organisé une formation d’arbitres, de juges. Aujourd’hui,  nous comptabilisons 2 équipes poussins, 2 équipes cadets et un groupe de débutants. On a 97 % de joueuses réparties sur 2 clubs. Celui de Pirae et celui de Tahiti qui comptent environ chacun 250 licenciés.

 

Je peux remercier la fédération Polynésienne qui fait tout pour nous aider. Savez-vous que ce championnat revient à 4000 € par joueuse qui ne sont nullement aidées par la Fédération Française d’Equitation. Tout est à la charge des familles… Le budget est énorme, entre le billet d’avion, la location des chevaux, les gites, le séjour….

Heureusement, nous sommes bien soutenus dans notre logistique. Les chevaux sont loués dans différents clubs du Nord – Pas de Calais. Ils sont logés et transportés par Meurchin. Il n’y a pas à dire, les copains jouent le jeu et c’est une grande fierté pour moi. La Polynésie peut faire des choses et grâce à tous nos amis la qualité de notre boulot est reconnue. Je ne vais pas vous étonner en disant que je prépare déjà le championnat de l’an prochain : les filles veulent déjà revenir….

 

Merci Hélène, nous sommes touchés que vous ayez pris le temps de parler de nous.


Les Ecuries du Pato

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Crédit photo :  meurchin equitation horse ball,  Virginie Bruant

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Félicitations à ces 8 jeunes cadets... Equipe de France de Horse ball

Publié le par helene33660

Félicitations à ces 8 jeunes cadets... Equipe de France de Horse ball

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Fourbures du cheval : quelques précautions

Publié le par helene33660

Fourbures du cheval : quelques précautions
Fourbures du cheval : quelques précautions
Fourbures du cheval : quelques précautions

La mise à l’herbe de printemps est synonyme tous les ans de cauchemar pour toutes les races faciles d’entretien et de bonheur pour tous les chevaux qui ont du mal à garder de l’état en hiver. Nous allons voir pour quelles raisons.

Vouloir se rapprocher le plus possible de l’alimentation naturelle d’un cheval est un souhait tout à fait louable. Quand on garde son équidé à la maison, il est évident que l’on cherche le meilleur pour son épanouissement et son bien-être. Mais tous les ans, nous sommes confrontés aux aléas de la pousse de l’herbe qui nous compliquent la vie.

Avant de lâcher vos fauves, du jour au lendemain, dans les vertes pâtures, il est essentiel de prendre les dispositions suivantes :

– faire une transition progressive à l’herbe sur une quinzaine de jours pour permettre à la flore intestinale de s’adapter.

– s’assurer que son équidé a perdu du poids pendant l’hiver pour anticiper la surcharge pondérale pendant la saison de pâturage.

Prenons le cas de POMPOM, cheval de loisir de 500 kg effectuant 2 ou 3 sorties par semaine en ballade.

Ses besoins journaliers sont les suivants :

Si je mets POMPOM au pâturage, celui-ci va bien évidemment manger toute la journée sans s’arrêter. Il va donc consommer au minimum ses 9.5 kg de matière sèche quotidiens.

Une herbe de prairie permanente moyenne apporte par kg de matière sèche :

POMPOM va donc ingérer quotidiennement :

Si on compare les besoins avec les apports :

L’herbe gardera cette valeur pendant environ 1 mois et demi (si vous avez de l’herbe en abondance), de mi-avril à fin mai. Puis sa valeur va diminuer avec l’apparition des épis dans les graminées.

Quelle va être la prise de poids de POMPOM pendant ces 1.5 mois ?

3.4 UFC (en trop/jour) * 45 jours = 153 UFC en trop sur 1.5 mois

POMPOM va utiliser 2.7 UFC pour grossir de 1 kg.

Au bout du compte, il aura donc pris 153/2.7= 56 kg en 1.5 mois soit environ 11% de son poids.

Quand l’herbe sera au stade floraison elle sera beaucoup moins énergétique

POMPOM va donc ingérer quotidiennement en juillet :

A cette période d’été, POMPOM va stabiliser son poids.

Vous voyez donc ici tout l’intérêt de bien gérer votre pâturage pour faire en sorte de rationner l’herbe au printemps.

La prise de poids réalisée au printemps (et aussi en automne) doit absolument être compensée par une perte de poids en hiver. Vous vous exposez sinon à des fourbures, des maladies métaboliques comme le diabète.

La fourbure au pâturage survient pour plusieurs raisons :

  • Le cheval a un accès non limité à l’herbe. Même si celle-ci est peu ou très riche selon les saisons, le fait que le cheval ne puisse pas se réguler (et oui il peut manger de l’herbe sans s’arrêter !) va entraîner un trop plein d’ingestion de sucres solubles. Tout comme nous devant une plaquette de chocolat, un peu c’est bien, toute la plaquette c’est trop !
  • Le cheval est sur de l’herbe rase (surpâturée). Même si la quantité d’herbe est ridicule, cette petite herbe est extrêmement riche en sucres. Il en suffit de peu pour déclencher une fourbure sur un équidé déjà fragile.
  • Votre cheval a une maladie métabolique de type Cushing, SME (Syndrôme Métabolique Equin), PSSM (Myopathie à stockage de polysaccharides) et de fait ne tolèrera que très peu de sucres dans son alimentation. Tout excès dans ces cas-là peut conduire à une fourbure.

Pour éviter ces problèmes, plusieurs pistes sont possibles :

  • Donner un carré d’herbe tous les jours et ne pas laisser pâturer sur de grandes parcelles tout en laissant un accès à des pistes pour favoriser le mouvement.
  • Attendre que l’herbe soit à un stade avancé pour mettre les chevaux afin qu’elle soit moins riche en sucres. Plus l’herbe est haute, moins elle est riche.
  • Utiliser un panier de pâturage (Greenguard) permet de limiter la quantité d’herbe ingérée quotidiennement (-50% d’ingestion environ) et de faire maigrir le cheval.

Dans tous les cas, le bien-être de votre cheval ne peut pas passer par un état corporel excessif. Aimer son cheval, c’est faire en sorte que son corps soit en adéquation avec son espèce.

Les kilos en trop sont l’ennemi de l’effort sportif.

PEYRILLE Sabrina    06 58 00 95 48

www.sabrina-peyrille-seve.com

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Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball

Publié le par helene33660

Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
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Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball
Romain DEPONS, capitaine de l'Equipe de France de horse ball

Cet automne, j’ai eu l’immense plaisir de discuter avec notre King national, qui m’a reçue au Château Dassault ( Saint-Emilion) dont il est le Directeur général… 

 

Bonjour Romain. Acceptes tu de revenir sur ton dernier championnat d’Europe, celui de Saint-Lô? Quelles impressions en as-tu gardées 

Bonjour Hélène… Saint-Lô 2017 restera comme un très bon souvenir. J’ai vécu une belle aventure avec les sept autres de la sélection. C’est vrai que l’EDF a vécu un vrai changement, toujours avec cet excellent état d’esprit. J’ai retrouvé une réelle implication entre tous les cavaliers. Tous ont amené de la fraicheur, du renouveau dans cette équipe. Il y a un regain de rigueur certainement lié à la compétition elle-même. Le jeu était chatoyant et plaisant. Nous avons cependant manqué de maturité pour arriver sur la plus haute marche du podium.

 

Que penses-tu de cette nouvelle génération ?

Je n’ai aucun regret. J’étais l’ancien et j’ai rencontré des coéquipiers avides d’écouter et d’entendre. Bien sûr, la défaite a piqué, comme on dit.  Je peux te le dire : « On a tous découvert le poids de la défaite ».

Quand j’y pense, les Espagnols ont joué autant de finales que moi, dans des stades pleins…   Ils ont su mettre en place leur jeu. Leur cavalerie n’a pas fléchi au fil des matchs, reflet de leur préparation et de leur suivi vétérinaire. On a les ballons pour gagner. On a le ballon de la mort subite. On aurait dû gagner ce match mais il nous a manqué des automatismes de jeu.

Il est certain que pour tous, cette finale France / Espagne restera comme un match de référence…Chaque finale est un match unique.  Cette année, on avait de jeunes sélectionnés, avec des jeunes chevaux qu’il faudra apprendre à mieux gérer.

 

Qu’est ce qui se passe dans ta tête lors du coup de sifflet final ?

Les yeux fermés, Romain soupire… On sait ce qui se passe… Aussitôt je vais féliciter les Espagnols puis, du regard je cherche mes coéquipiers… J’ai besoin d’être avec eux. On doit vivre ensemble cette défaite, affronter la déception. Je pense au collectif qui doit se reconstituer et faire bloc.

 

Romain, c’est quoi être capitaine de l’EDF ?

Etre capitaine, c’est faire le lien entre les joueurs et l’entraineur. Il y a une part naturelle importante là-dedans.  J’ai un lien privilégié avec les joueurs, mais je ne me mets pas de pression. Je suis fier d’être capitaine, mais ce n’est pas un but en soi.  Il y a eu Thomas Soubes, Laurent motard, Luc Laguerre. Dans ses sélections, Luc donnait souvent le rôle de capitaine au plus capé. C’est ainsi qu’il y a eu Nicolas Thiessard, Mikel Legall, Benoit Lévêque….

Une grande part de la relation est amicale, d’autant que des joueurs arrivent de différents clubs. On doit se mettre d’accord sur les principes et nos actions de jeu. Cela peut prendre un peu plus de temps que l’on en a eu. D’ailleurs, je dis souvent à la Fédération que l’on a besoin de plus d’entrainements et de regroupements pour se construire en temps qu’Equipe de France.

 

Romain, sais-tu combien de fois tu as été sélectionné ?

Impossible de faire flancher la mémoire de Romain… Il se souvient de tout… « J’ai raté 3 sélections, pour raisons professionnelles (les vendanges pour tout dire).  J’ai raté une sélection lorsque je me suis fait opérer du genou.

J’ai 9 titres de champion d’Europe, plus 1 de Vice-champion en 2017.

J’ai remporté 3 titres mondiaux : 3 titres de champions du monde sans oublier le titre mondial remporté lors de la Nation Cup en 2010.

il y a aussi 7 titres de Champion de France en Pro Elite.

3 Champions'leagues remportées,

3 Coupes de France remportées.

 

Un jour, la compétition au plus haut niveau s’arrêtera. Je ne veux surtout pas faire l’année de trop si je ne suis plus au top niveau.

 

"On cesse d'etre bon, lorsqu'on renonce à etre meilleur"

2019 : Reprise de la Coupe de France lors du Grand tournoi de Lamotte Beuvron.

Bordeaux-Arles ( alias les Galactiques) remporte le trophée : avec Romain Depons, Benoit Leveque, Nicolas Thiessard, Jean Baptiste Depons et Mikel Le Gall. L'équipe est coatchée par Messieurs Bernard Depons det Yannick Le Gall.

 

 

Quel souvenir gardes tu de ta première sélection ?

J’avais 18 ans. C’était en 1998. On venait de finir 1ers du championnat Pro Elite. J’ai retrouvé Thomas Soubes et Raphael Dubois qui jouaient à Bordeaux  à cette époque-là.  Intégrer l’Equipe de France a été une révélation. Je n’ai eu qu’une envie : Retrouver cette EDF au plus vite.

En 1998, c’était la première participation de l’Espagne… On était mené 1/0, à cause d’un mauvais engagement… souvenirs, souvenirs…

Je me répète, Hélène, mais jouer en Équipe de France, c’est unique. Et dès le premier jour, je n’ai eu qu’une envie : celle d’y revenir, encore et encore. Je souhaite à la nouvelle génération d’être aussi mordue comme je l’ai été...

 

Quand tu arrives dans un nouveau site, quel est l’endroit où tu aimes aller ?

Avant tout, il me faut découvrir l’aire de jeu. Je tiens à savoir sur quel type de terrain nous allons jouer, Je regarde la qualité des sols et même par où nous allons entrer. Ensuite, avant les matchs j’ai besoin de m’isoler. De me retrouver seul, pour me concentrer et me focaliser sur les 20 minutes à venir. C’est alors que la rencontre peut commencer.

 

Quid de ces générations qui ont permis à l’EDF d’être ce qu’elle est ?

La liste est longue. Chacun est arrivé avec ses trucs et astuces.

Première génération : Au tout début, il y avait Thomas Soubes, Philippe Thiebaut, Bernard Depons, Luc Laguerre…

En 1998, j’étais le seul jeune. Ensuite, Nicolas Thiessard a été appelé.

Deuxième génération : Avec les années 2000, d’autres jeunes sont arrivés, bousculant la génération  précédente : Luc  Laguerre, Benoit Lévêque, Jean Baptiste Depons, Florian Moscovitch, Mikel Le Gall, Anthony Morris..

Et maintenant la troisième génération, celle de 2017, arrive, bousculant à son tour les anciens. Ellington n’a que 20 ans, Benjamin en a 30 ans… Eux aussi sont mordus des Bleus, comme je l’ai été, avec l’envie incessante d’y revenir.

Je n’ai pas peur des changements. Chacun arrive avec une base de talent. J’aime jouer avec les jeunes de cette nouvelle génération. J’aime sentir l’énergie qu’ils dégagent. Et j’aime aussi ce rôle de transmission. Il est important à mes yeux. Les horse balleurs forme une grande famille, c’est multi-générationnel.  En  2012, on s’est tous retrouvé pour fêter les 20 ans de l’Equipe de France.

 

Quels adjectifs associes-tu à l’identité de l’EDF ?

Tout ce que j’y ai découvert dès mon arrivée : l’esprit d’équipe, la mise en valeur du collectif, l’envie toujours mordante de perfection. Il n’y doit y avoir rien de mieux à ce niveau.

 

T’arrive-t-il d’être parfois agacé, de râler pour obtenir du soutien ?

Franchement, les horse balleurs ne sont pas les moins bien lotis de la Fédération. Je pense  au poney game par exemple... Bien sûr on aimerait avoir plus….

 

Penses-tu que Les EDF ont une influence  dans le monde ?

En 2006, la première Coupe du Monde a été mise en place. Ça a été un moment important dans le développement de notre sport.

Il est évident que l’Equipe de France a une influence dans le monde. À l’extérieur, les gens regardent la qualité du jeu proposé. C’est un sport jeune et pionnier dans sa discipline. C’est pourquoi l’on se doit d’être exemplaire, tant dans l’état d’esprit que dans le jeu. On se doit de donner la meilleure image qu’il soit.       Quelque part, nous sommes une vitrine et tous les détails comptent. Que ce soit au niveau des cavaliers ou au niveau de la qualité des sols des terrains, tout compte !

Je vois les autres nations progresser et c’est très bien. Nous avons maintenant des entraîneurs d’expérience qui peuvent aider tous les clubs désirant partir sur des bonnes voies. Nous avons encore un rôle de pionniers et notre savoir-faire à exporter. Le horse ball a besoin de cela.

 

En quelques mots, que ferais-tu si tu devenais Président de la Fédération ?

Si j’étais Président de la Fédération, je développerais plus encore le horse ball qui  est un sport d’avenir.  C’est un sport dans l’air du temps avec une partie spectaculaire indéniable et un format idéal (les matchs répartis en 2 fois 10 minutes sont intenses en émotions et rebondissements). C’est pourquoi, le horse balleur doit véhiculer une belle image de son sport. Il représente une ouverture d’esprit.

En amont, j’essayerais de penser le horse ball avec une forme de professionnalisation, avec un travail d’équipe qui doit s’étoffer. Il faudrait développer le travail des coaches, le suivi et le travail des vétérinaires équins. Mais notre sport est compliqué, car il englobe de nombreux paramètres :  la condition physique des joueurs comme de la cavalerie ;  les techniques individuelles et collectives ;  l’éloignement des joueurs ; les problèmes liés au  financement ; le calendrier des  compétitions nationales et internationales…

 

 

Romain, dans ta vie personnelle (tu es vigneron), le fait d’être horse balleur peut- il constituer un dérivatif ?

J’étais horse balleur avant d’être vigneron. J’ai la chance de pouvoir exercer depuis 15 ans  un métier qui me plait et  y allier ma passion de toujours. Je peux même dire que je réalise une belle carrière dans ma passion. Côté professionnel j’ai de beaux projets à concrétiser, autant avec les Châteaux Dassault et La Fleur  qu’avec le Château Blanzac. De ce coté-là, c’est passionnant aussi.

 

Comment imagines-tu les EDF dans 10 ans ?

Sourire..  Sur la plus haute marche du podium, avec la nouvelle génération. Je veux avoir du plaisir à les regarder jouer. J’aimerais que tous développent encore leur état d’esprit et la qualité du jeu. Il faut que les nouvelles générations repartent mordues du maillot des Bleus. L’EDF c’est unique.

 

Aurais tu un dernier mot ?

J’aimerais revenir sur la philosophie de l’état d’esprit qui devrait être le nôtre. C’est un vecteur important pour le développement du horse ball,

Les joueurs doivent développer leurs compétences et développer les qualités de leurs chevaux, dans tous les domaines du jeu. Ils doivent progresser en précision, élargir leur palette.  S’il faut savoir marquer un but à 10 m, il faut aussi renforcer les techniques d’attaques comme celles de défenses. Il faut sans cesse améliorer sa manière d’être cavalier, de faire progresser les chevaux, de les dresser. Il faut plus s’attarder sur le suivi des chevaux.

Nos joueurs sont doués. C’est dans ces conditions qu’ils auront une longue carrière.  Au final, c’est ainsi que le horse ball, ce sport magnifique mais difficile progressera lui aussi.

 

Les Ecuries du Pato

www.ecuriesdupato.com

https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato

Crédit photo :  Château Dassault, HBM3, thomas leFloch, HB little Family, Jeanne Mts, Olivia Köhler - Photographies, Bernard Depons,

 

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l’économie circulaire et le billet de 100 €

Publié le par helene33660

l’économie circulaire et le billet de 100 €

La cagnotte

 

Une soirée d’automne, dans un petit bourg humide, au fin fond de la Haute Gironde

Il tombe une pluie  battante et les Ecuries du Pato sont désertes.
Les temps sont durs, le  club est très endetté, tout le monde vit à crédit.

Là-dessus arrive un touriste. Il gare son van devant le club house et entre.
Il pose un billet de 100 € sur  le bureau et demande s’il peut obtenir un box pour son cheval  le temps d’une nuit.   
Le propriétaire du  club lui  montre   sa rangée de box libres et lui propose de choisir celui qui  lui plaira.

Dès que le touriste  quitte le bureau, le proprio prend le billet de 100 €, file chez  l’agriculteur son  voisin et règle la dette de foin qu'il a envers celui-ci. 
Le paysan se rend immédiatement chez le veto à qui il doit 100 € et rembourse sa dette. 
Le vétérinaire  à son tour s'empresse de régler sa  facture à l’ostéo qui est venu soigner son cheval.
L’ostéopathe se précipite à son tour chez le maréchal  ferrant afin de régler une dette de ferrure . 
Le maréchal  glisse le billet à la monitrice qui lui  donne des cours de horse ball,  à crédit déjà depuis un  moment.
La  jeune fille, qui occupe à crédit  un box , court acquitter sa pension aux  Ecuries du Pato. 
Le  directeur pose le billet sur le comptoir là même où le  touriste l’avait posé auparavant.
Là-dessus ce dernier revient des box, annonce  qu’il ne trouve pas  ceux-ci à son gout, ramasse son billet et  s’en va…

Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné,  mais plus personne n’est endetté. La soirée s’annonce douce pour tout le monde…

 

Les Ecuries du Pato

https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato

www.petitechronique.com

 

la cagnotte : www.lepotcommun.fr/pot/1a16wduv

Publié dans Ecuries du Pato

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Charles Eliott Lacombe en Equipe de France - Horse Ball

Publié le par helene33660

Charles Eliott Lacombe en Equipe de France - Horse Ball
Charles Eliott Lacombe en Equipe de France - Horse Ball
Charles Eliott Lacombe en Equipe de France - Horse Ball
Charles Eliott Lacombe en Equipe de France - Horse Ball

Championnat d'Europe 2017 :Rencontre avec Charles Eliott Lacombe

Bonjour Charles Eliott, tous les horse balleurs ont appris ta sélection en Equipe de France, alors que tu ne jouais pas en Pro-Elite. Merci à toi de nous permettre de faire plus ample connaissance avec toi, Champion de France 2017 PRO, avec Loire sur Rhône.
Bonjour Hélène, Je m'appelle Charles-Eliott. J'ai 25 ans et je joue à Loire sur Rhône. Je suis en Master de ressources humaines en alternance.

2Quel est ton parcours équestre ?
J'ai commencé l'équitation à 5 ans et le horseball en poussin à Decines avec Audrey Sagnimorte. J'y ai joué jusqu'en minimes 1ere année où j'ai arrêté pour ne faire plus que de l'équitation "classique". J'ai repris le horseball à 17 ans, toujours à Decines. On jouait en amateurs. C’est à 18 ans que j’ai rejoint Loire sur Rhône Horseball - PRO ÉLITE et son coach Olivier Segear.

Qui est ton cheval ? Comment l’as-tu rencontré ?
Mon cheval s'appelle Aligator Song. C'est un pur sang de 9 ans. C'est Eve l'avait repéré aux courses. Il était monté par un coéquipier. Je l’ai récupéré lorsque celui-ci s’est arrêté. Aujourd’hui, c'est un cheval très bien dressé, très réactif et surtout très stable. En fait, c'est le cheval qui me correspond.

Comment travaillez-vous ?
Je monte Aligator monte 6 à 7 fois par semaine. Il va au marcheur tous les jours. S’ajoutent à son programme du dressage, un entraînement individuel et un second collectif.
Je monte tous les jours à cheval. Je participe à tous les entrainements y compris celui des féminines de Loire.

Quel est ton plus beau souvenir à cheval ?
Mon plus beau souvenir est l’ ensemble de cette saison avec Loire sur Rhône, avec notre titre de Champions de France Pro et notre invincibilité. Le championnat 2017 s’est révélé génial d'un point de vue collectif. On ne pouvait rien imaginer de mieux. J’avoue que du point de vue individuel c'était génial aussi.

Comment arrives tu à lier l’ équitation de haut niveau et le métier ? les études ?
Lier équitation et vie professionnelle est facile puisque je vis sur le Centre Equestre Vieux Moulin Loire/rhone et que je vis avec Eve.

Qu’as-tu ressenti apprenant ta sélection en équipe de France ? Est-ce que t’en doutais ?
L'annonce de la sélection était une surprise. Jouant en pro je ne pensais absolument pas à l’Equipe de France. Je ne sais pas si ma sélection , la première , est un message d'espoir pour les joueurs de toutes les catégories, mais cela montre aussi Raphael et Luc Lgr regardent les autres catégories. Je les remercie d’avoir misé sur moi.

As-tu fait des sacrifices pour en arriver là ?
En terme de sacrifice je ne pense pas avoir dû en faire beaucoup. Ce sont surtout mes parents, ma maman Marie-Christine Obino qui ont dû en faire (rires). Après, c’ est sûr que cela représente énormément de travail et de temps passé à cheval sans avoir la possibilité de faire autre chose.
Puisque tu me le demandes, Hélène, aux plus jeunes, je pourrais dire qu’il faut travailler énormément en horseball mais surtout en dressage. « Mieux vous monterez, mieux vous exploiterez les qualités de vos chevaux. » Un autre aspect important est d'être à l'écoute des conseils et de regarder les matches avec attention. Il ne faut pas essayer pas de devenir quelqu'un d'autre sur un terrain, mais il rester soi-même et travailler sur nos défauts.

Comment envisages – tu ton championnat d’Europe ?
Pour les Championnats d'Europe de Saint Lô, je souhaite que nous soyons champions. Après, j'espère pouvoir apporter le plus possible au collectif en étant performant en touche et en défense. Je pense que ce sera une belle compétition avec beaucoup de niveau.

Y a-t-il des joueurs qui t’inspirent ?
Je regarde au maximum les matches des circuits fermés et les couples qui jouent. En terme de joueurs qui m'ont inspiré il y en a plusieurs. La première est Eve Ségear pour sa combativité sur un terrain, le fait qu’elle soit forte dans tous les secteurs du jeu et qu'elle soit performante avec plusieurs chevaux. En plus, je suis particulièrement content de l'avoir dans mon équipe en mixte parce que je n'aimerais pas l'avoir contre moi ! (Rires).
Le deuxième joueur est Jérôme Hadjout. Il montait Perfect World qui est sûrement le cheval qui a pu m’impressionner le plus pour ses qualités en touche et en défense. J'aime beaucoup sa combativité et sa vision du jeu. C'est pour moi l’ un des joueurs les plus complets du circuit.

A propos, peux- tu nous donner des nouvelles d’Eve ?
Eve va bien. Sa grossesse la rend parfois un peu malade mais ça va. Elle monte beaucoup moins à cheval. Elle a été très heureuse et très fière que je sois sélectionnée en EDF.

Qu’aimerais tu ajouter ?
Je veux remercier Eve, Olivier et Valérie Joannides Segear qui m’ont permis d'atteindre ce niveau et qui me prêtent Aligator entre autres. Je remercie mes coéquipiers qui me supportent depuis des années ! Merci aussi à mes parents et à Raph Dubois et Luc Laguerre qui m’ont accordé leur confiance en me sélectionnant. Enfin, je remercie Lou Daum pour toutes les belles photos qu'elle fait !

A mon tour de te remercier, Charles Eliott pour ta sympathie. Bon Championnat d’Europe avec Antoine Cocoynacq , Benjamin Depons, Romain Depons, Clément Maby, Ellington Barnes, Tom Dupau, et Ladislas Crausaz .

Helene Benoit

#horse ball, #Charles Eliott Lacombe, #Horse ball, #Saint Lo, # # #pato, #ecuriesdupato, FIHB - Fédération Internationale de Horseball; FIHB WHR European Championships 2017

Les Ecuries du Pato
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https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato
Crédit photo Lou Daum, Olivier Leschiera

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Horse Ball : les cavalières de Pro Elite Féminin au Salon du Cheval

Publié le par helene33660

match Chambly contre Bordeaux Blanquefort. film de Equidia

Ce week end, le horse-ball  avait rendez-vous sur la carrière du hall 5 du  Salon du Cheval de Paris. Huit rencontres du Championnat de France Pro Elite Féminin étaient au programme, comptant pour les 3èmes et 4èmes journées du Championnat de France.  Si les paris sportifs liés à l’équitation étaient encore d’actualité,  les grilles  proposées par  NetBet Sport auraient été bien difficiles à remplir tant  chaque match apporte son lot de surprises.  

Chambly, leader au classement général avant l’étape a flanché face aux montpelliéraines classées 5è et se retrouve à la 3è place du classement provisoire.

Les cavalières de Coutainville et de Meurchin confirment leurs bonnes entrées dans le championnat et pointent respectivement en 1ère et 2ème place du classement. Pourtant, les joueuses de Meurchin, emmenées par Margaux Bouchery  se sont fait quelques frayeurs face  aux cavalières  d’OGC qui ont  assuré le spectacle  tout au long de la 2è mi-temps. Laura Boutin et ses coéquipières ont su recoller au score puis n’ont  rien lâché face aux nordistes favorites qui n’ont marqué le but de la victoire que 5 secondes avant le buzz final. Ce but nous  a privé d’une mort subite  qui aurait pu donner les deux points de la victoire à l’entente Ouest, Gif, Chambéry…  Je retiens que le match est resté haletant tout au long des 20 minutes, pour le plus grand plaisir des spectateurs venus nombreux découvrir le horse ball. OCG remporte le bonus défensif, ce qui les place à la 5 è place du classement général . Bravo à ces joueuses pour leur détermination…

Bon week end sportif pour les joueuses de Nancy qui sont remontées de la 7è à la 4 è place du classement provisoire. Elles ont gagné leur match contre Auxerre/Vieux Champs,  mais ont perdu à la mort subite contre OCG.

Les cavalières de Montpellier, quant à elles ont imposé leur jeu face à Chambly, remportant leur match 10 - 8 . Elles pointent à la sixième place  après leur match perdu face à Coutainville, Championne de France en titre.

Auxerre, privé d’Eve, n’a pas confirmé  sa prestation de Rosières. Les cavalières ont échoué face à Meurchin, puis face à Nancy. Elles redescendent à la 7è place du classement général provisoire.

Enfin, lanterne rouge du classement, Bordeaux Blanquefort Horse Ball (BBF) peine à trouver son  rythme et enregistre sa 3è défaite. Pourtant, les promues ont bien résisté face aux cavalières de  Coutainville et ont proposé des phases de jeu  plus construites et plus intéressantes. Cette jeune équipe qui entame la saison avec quatre nouveaux chevaux espère bien voir son travail récompensé lors des prochaines journées du championnat féminin.

En conclusion, depuis le premier week end qui se déroulait à Rosières aux Salines, chaque match est une surprise à lui seul.  Rien n’est joué d’avance.  Tour à tour les leaders rencontrent des difficultés... J’en veux pour preuve Auxerre/Vieux champs qui a fait tomber Coutainville ; Nancy (promu) qui a fait tomber Montpellier ou OCG qui accroche Meurchin sans compter Bordeaux Blanquefort qui a causé des soucis au leader Coutainville.

Rendez- vous est pris les 14 et 15 janvier 2017, où toutes ces équipes joueront au Mans, en compagnie des Pro Elite Mixtes et des cavaliers Pro.

 

Le classement provisoire  au 27 novembre 2016

1 Coutainville   Agrial  - 7points

2 Meurchin -   7 points

3 Chambly - 6 points

4 Nancy lorraine - 5 points

5 OGC Horse Ball  -  5 points

6 Montpellier - 4   points

7 Auxerre –Vieux Champs - 3   points

8 Bordeaux Blanquefort - 1  point

 

Hélène

www.petitechronique.com

 

Publié dans Ecuries du Pato

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