Tourisme de proximité
Avec la crise, le tourisme de proximité connaît un boom chez les riches.
Je dois dire que notre week-end à Nouillorc a été une révélation pour nombre de nos amis.
Ainsi, Inès sans son chien a adoré Mique-aux-Noces, Marie-Constance a fait le vide-grenier de Marat-Quèche, les jumelles Ludyvine et Charlotte se sont éclatées à Nioudélie. Sans parler de Péquint Losse-en-Gelaise, Yste-en-Boule et Losse en Gelaise où toute la jet set en crise se retrouvera Halloween.
C'est devenu un jeu dans notre société.
Pourquoi ce succès ? Parce qu'en choisissant bien sa destination dans la France profonde, on peut donner l'impression low cost que tout est encore comme avant.
A condition, évidemment, de ne pas téléphoner depuis sa villégiature, ni d'envoyer des cartes postales et surtout, surtout, de ne jamais écrire sur un billet le nom de votre destination de rêve. Vous seriez immédiatement découvert.
Le Billet d'Anne-Sophie.
Monsieur le
Quand Maria m'apporta cet écureuil écrasé sur le chemin vicinal bordant la propriété, je ne pus retenir un mouvement de recul.
Le cousin d’Hubert, qui est aussi mon filleul, était parti en England au bon vieux temps des golden boys. Il y est devenu un trader recherché et a amassé un joli magot.
Mon amie Paris Hilton, la star du show-biz que vous connaissez tous, nous le disait hier :
Charles-Henri l'a dit : il n'y a pas de petites économies. Et chaque jour, nous faisons un geste pour la planète des riches.
Tel est pris qui croyait prendre.