Patates sans classes
C'est toujours la crise... A deux pas de notre propriété, un camion de pommes de terre a été attaqué par une bande de riches affamés. Ceci s'est passé en quelques secondes.
- « Une véritable flash mob » affirme Hubert qui parle une langue que je ne comprends pas toujours.
Lorsque je suis arrivée sur place, attirée par le bruit, les assaillants avaient déjà fuit et les restes de leur butin gisaient au sol. J'ai aussitôt averti Maria d'aller remplir paniers et cageots de l'office.
Ce soir ce sera un peu la fête au château, et pas qu'au château car riches et pauvres solidaires, accourus de tous les horizons, se sont abondamment servis.
L'appât des patates a réussi à briser la barrière des classes. Un instant seulement. Merci Monsieur Parmentier!
Le Billet d'Anne-Sophie.
Ce qui devait arriver est arrivé : Notre ami Hubert s'est fait renvoyer de l'auto-école, pour un banal accident de circulation.
En débarquant innocemment en Belgique pour aller voter , non seulement Hubert a subi le choc des civilisations, mais il s'est aussi heurté à la barrière des langues, car il ne suffit pas de traduire mot à mot pour comprendre le sens, surtout entre nos amis flamingants et wallingants.
Tel est pris qui croyait prendre. Charles-Henri, qui a voulu
Les dernières factures téléphoniques que nous avons reçues ont fait dresser les cheveux sur la tête de Charles-Henri :
Depuis le licenciement de notre jardinier et de notre garde-chasse, la propriété s'est beaucoup dégradée.
Vous vous souvenez sûrement d'
Dans notre malheur, nous avons eu la fortune de ne pas mettre Maria dans la charrette du licenciement économique de la
La crise ferait-elle perdre l'esprit à Charles-Henri ?
Charles-Henri a une obsession : réduire le nombre de pièces de nos résidences :