le billet d'anne sophie
Quand Maria m'apporta cet écureuil écrasé sur le chemin vicinal bordant la propriété, je ne pus retenir un mouvement de recul. Mon Dieu, mais qui a pu commettre une telle horreur ?
« Christine Lagarde » répondit sans hésitation Charles-Henri qui consultait les derniers cours de la bourse.
« 1,25%, voilà ce qui reste de notre Ecureuil national.
Comment voulez-vous que nos pauvres deviennent riches ? » ajouta-t-il ironiquement.
Je vous assure, 1,25% c'est pas grand chose.
On ne sait plus où placer ses derniers euros.
Dans le bouclier fiscal peut-être, il paraît que c'est une valeur sûre. Le Billet d'Anne-Sophie. Nota : L'illustration de cet article provient du blog remarquable http://clarenne.francis.over-blog.com/ qui vient hélas de s'arrêter.

Tant que nous pouvons encore nous permettre quelques fantaisies, nous en profitons. Mais nous sommes au bout du rouleau. « Avec la crise, ce sera la feuille de bananier, comme en Afrique » raille Charles-Henri. N'est-il point admirable qu'il trouve encore la hardiesse de plaisanter, dans la situation où nous sommes ?
Le Billet d'Anne-Sophie.
Nota : L'illustration de cet article provient du blog remarquable http://clarenne.francis.over-blog.com qui vient hélas de s'arrêter.
Mon amie Paris Hilton, la star du show-biz que vous connaissez tous, nous le disait hier :
« J'ai réduit drastiquement mon budget loisir en n'achetant plus que des versions low cost de mes jeux préférés. Et, le croirez-vous, je ne m'en plains pas ».
Nous la croyons.
Le Billet d'Anne-Sophie.
Nota : L'illustration de cet article provient du blog remarquable http://clarenne.francis.over-blog.com qui vient hélas de s'arrêter.
Anne Sophie http://www.mediatic-dico.com/ est une blogueuse pleine d'humour qui nous fait partager, de façon sublime , sa manière de survivre à la crise.
Un véritable coup de coeur que je vous présente aujourd'hui dans la rubrirque : Le billet d'Anne Sophie
Billet 1 : Famine chez les riches
C'est insensé, avec la crise nous avons dû rogner sur notre budget alimentation. De mémoire d'ancêtre, on n'avait jamais vu ça. « Ce n'est point grave » dit Charles-Henri qui a perdu l'appétit en même temps que les deux tiers de sa fortune à la Bourse.
Le Billet d'Anne-Sophie
Nota : L'illustration de cet article provient du blog remarquable http://clarenne.francis.over-blog.com qui vient hélas de s'arrêter.