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Arthur SCHWOB, joueur talentueux d'Agon

Publié le par helene33660

Arthur SCHWOB,   joueur talentueux d'Agon
Arthur SCHWOB,   joueur talentueux d'Agon
Arthur SCHWOB,   joueur talentueux d'Agon

Arthur SCHWOB

Si le horse ball était une passion, avec Arthur SCHWOB

Arthur est un jeune joueur, qui monte, qui monte…. Je le remercie vivement d’avoir répondu à mes questions, toujours avec tact et délicatesse.

Bonjour Arthur, peux-tu décrire ton parcours équestre?

J’ai commencé l'équitation à 5 ans dans un centre équestre. Comme la plupart d'entre nous, j'ai fait de l'équitation classique jusqu'à ce que je découvre le horse-ball, que j'ai commencé en 2001.

Quel est le poney qui t'a le plus marqué ? Qu’est il devenu ?

Le cheval qui m'a le plus marqué, c'est un poney que j'ai monté lors de ma dernière année de cadet qui s'appelle Jaly. Il avait la vitesse, la maniabilité, l'impact en défense, tout ce qu'il faut pour un bon cheval de horse-ball. C'est Nadine Lypca (club hippique à barneville) qui me l'avait trouvé. Je l'avais en demi-pension, mais il y avait pratiquement que moi qui m'en occupais. Aujourd’hui, Jaly est toujours au club à Barneville

Quels sont tes plus beaux souvenirs équestres ?

Ils sont nombreux, surtout au horse-ball. Les années à Lamotte jeunes sont des très bons souvenirs tout comme le Championnat d'Europe Cadet Poney en 2004 à Lamotte, mon intégration dans l'équipe d'Agon, notre titre en pro avec Agon, ou le Championnat d'Europe senior en 2013.C’est d’ailleurs la plus belle compétition à laquelle j'ai participé. Elle se déroulait à St Lo.

Puis je te demander quel est ton pire souvenir ?

Mon pire souvenir est la préparation du championnat d Europe cadet 2004. Lors du premier entraînement, le poney que j avais, était incontrôlable. Il partait en lançade, je ne pouvais rien faire. Christophe Desormeaux me disait " va trotter une demie heure dans la forêt et reviens", mais ça ne changeait rien.

Le deuxième jour même situation. CD me dit : « ce n est pas possible tu peux pas jouer avec ce poney ». J étais dépité. Le rêve s effondrait. Mais, Christophe me dit ensuite : « t'inquiète pas, je vais te trouver un poney pour que tu puisses jouer. Il a passé quelques coups de téléphone et m’a trouvé un poney du Centre Equestre du Blanc.

C’est Yves Tosetto qui a fait l’aller retour la veille de la compétition pour ramener ce poney, ce qui m’a permis de faire le championnat, avec un poney inconnu. Ceci dit, j’ai été très déçu de ne pas avoir pu faire le championnat avec mon poney, lequel avait été super tout au long de la saison.

Qui montes- tu cette saison?

Cette saison, je monte Rumbo de la Frégère, hongre selle français de 10 ans. C'est un cheval qui m'appartient depuis 4ans.

Te souviens tu comment s’est passée la transition poney- cheval ?

La transition cheval poney est toujours compliquée, mais j'ai eu la chance de jouer en amateur dès ma première année de cadet, ce qui m'a permis d'être bien préparer pour passer définitivement à cheval.

Quel est le cheval que tu rêverais de monter ?

Le cheval que je rêverais de monter actuellement est Alpidivo. Sinon, il y a plusieurs juments qui m'ont beaucoup marqué sur un terrain, comme Erica (jument de Nicolas Thiessard), Griverdière (jument de Benoit Leveque), Ascott et Neska (juments de Mikel Legall)

As-tu un horse balleur préféré ?

Je ne peux pas citer un horse-balleur, en particulier, tant ils sont nombreux. Je peux citer Benoit Leveque, Mikel Legall, Nicolas Thiessard, les 3 frères Depons, Florian Moschkowitz, Clément Haby, Johann Pignal, Clément Orszag. Tous ces joueurs sont d'une régularité impressionnante et capables de faire la différence à tout moment dans un match.

Comment arrives-tu à lier équitation de haut niveau et vie quotidienne ?

Je travaille depuis 5 ans maintenant. Ma vie et celle de ma compagne (Mathilde Duboscq) s’organise autour du horse-ball. J'ai cherché un travail qui me permettait de jouer au horse-ball sans problème.

Aimerais-tu rajouter quelque chose?

J’aimerais revenir sur ma réaction quand j'ai intégré l'Equipe de France. Tout d’abord j’ai été particulièrement étonné (pour rappel, j'ai remplacé Jérome Hadjout la veille de la compétition, qui rencontrait un problème professionnel) ; et ensuite dire tout le bonheur vécu tout au long de la compétition.

Je tenais remercier tous les gens qui m'ont permis d'être là actuellement : mes parents, Nadine Lypca, Marie Quétier, Sernin Pitois, Mathilde Duboscq, Jean-François Bourdon, Florian Delon et mes coéquipiers, Pierre Abadie, Clément Haby, Thomas Datin, Gildas Mabilais, Baptiste Auclair.

#horse ball, #serninpitois, #Jéromehadjout, #agoncoutainville,#baptisteauclair, #mariequetier, #mathildeduboscq, #pato,#ecuriesdupato,


Les Ecuries du Pato

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Et si le bonheur était à portée de mains ?

Publié le par helene33660

Et si le bonheur était à portée de mains ?

Et si le Bonheur était à portée de mains ?

J’ai lu cette semaine, un article intéressant… enfin qui m’intéressait… ce qui n’est pas tout à fait la même chose…Avouons- le… En bref, ca me disait, oui oui, Hélène, tu as raison de vouloir le bonheur….. D’être exigeante, de le rêver, de le cultiver aussi.

L’article propose quelques méthodes et aujourd’hui, je me demande s’ils ne m’ont pas prise en exemple….Lisez donc, voir…

1. Faire plaisir aux autres
Il parait qu’il est essentiel de faire plaisir aux autres. Des chercheurs Suisses disent que ca permet de ressentir la petite satisfaction d’avoir joué au bon samaritain. Moi, je me dis qu’il est plus facile d’être gentil que méchant…

2. Compter ses instants de bonheur

Vous ne le savez pas, mais le bonheur engendre le bonheur. Il faut voir le verre à moitié plein, prendre la vie du bon coté et surtout arrêter de se prendre la tête…. Allez, chiche que vous vous trouviez chaque soir 2 voire 3 petits moments de bonheur vécus dans la journée…Promis juré votre nuit est assurée.

3. Tenter de nouvelles expériences
On sait tous que la routine nous rassure, mais qu’il est bon parfois de sortir des sentiers battus… C'est lorsque l'on s'essaye à de nouvelles activités que l'on apprend le plus sur soi. Pas besoin de partir au bout du monde mais simplement de varier les plaisirs...

4. Anticiper les bons moments
Et si au lieu de vous lamenter, vous pensiez aux futurs moments de bonheur, instants festifs en famille, avec les amis… Quelques jours de vacances avec votre amoureux ? sans les enfants ? avec les enfants ? vous avez le choix, pas vrai ?

5. Se plonger dans le bleu
Des chercheurs ont prouvé que s'exposer au bleu nous permet de reprendre confiance en nous, d’évacuer notre stress et de renforcer notre bien-être. Ben voilà, on y est ! Pourquoi pensez-vous que le bleu est ma couleur favorite ? bleu du ciel, bleu de la mer…bleu de la liberté…Tant pis pour le rose fluo, Hélène…

6. Se fixer des objectifs
Là, ce sont les psychologues qui nous invitent à nous fixer des objectifs et à y concentrer une bonne dose d’énergie. Dis mon chéri, c’est quand qu’on part visiter le monde ? En sac à dos ? En camping car ? sur notre catamaran ?

7. Etre amoureux
Ca, c’est vieux comme Erode ! C’est une évidence : les personnes en couple sont bien plus heureuses que les autres. Sans compter qu’elles vivent mieux et plus longtemps… Donc bonnes gens, cultivez votre jardin amoureux…. Vous y gagnerez 2 fois.

8. Admettre que l'on a tort
Non, non, Hélène, tu n’as pas toujours raison ! Ca m’embête – un peumais comme c’est important pour mon bien-être, je peux l'avouer. Sisi. Ca me permet de conserver toute mon énergie pour les bonnes causes tout en m’évitant les conflits à la queue de cerise… Au fait, mon chéri, je t’assure que je ne roule pas en scooter avec des gants de ski, même si tu es persuadé du contraire…. lol

9. Dormir au moins six heures par nuit
Ah ce sommeil, comme il est primordial. Il me permet de récupérer, soit, mais aussi d’évacuer les tensions. Apres une bonne nuit, voyez comme votre moral est bon… les spécialistes parlent de 6 heures. J’en mettrais volontiers une ou deux de plus….. (faut dire que j’ai des journées de « 3 fois 24 heures », moi… lol ).

10. Limiter son temps de trajet
Faut pas être sorti de Saint Cyr, pour savoir que le temps de trajet travail-maison a un impact sur nos émotions, sur notre fatigue musculaire, notre concentration …. Si vous devez déménager, tenez compte de ce critère… vous ne le regretterez pas.

11. Avoir des amis sur lesquels on peut compter
L'Université de Nottingham, quant à elle, démontre que pour être heureux, il faut être entouré d'au moins dix amis... ahca, je ne suis pas sure de les avoir…. Peut être que si je prends les amis de Phil… à voir… C’est qu’on est des sauvages nous deux…. Mais bon si ca doit participer à mon bonheur, je vais faire un effort. Avertissez moi si vous entendez parler d’une promo chez Carrefour Ebay ou Auchan…. Héhé.

12. Sourire à la vie
Le dernier conseil, est illustré par chaque bébé… Rappelez- vous son premier sourire… un moment d’extase, non ? De bonheur complet…. Sisi. Ben alors, pourquoi ne souriez donc vous plus ? ( et je ne parle pas du rire…) bref, autorisez vous à sourire, apprenez à relativiser et dites vous que demain sera un autre jour.

Je suis persuadée que l’on porte en nous ces gènes du bonheur…. A nous de rouvrir nos « schacrats »…..

Laissez ces instants de bonheur arriver jusqu’à vous. Et on en reparle dans 6 mois…

Bon dimanche à tous. Helene

www.petitechronique.over-blog.com

#bonheur,

Publié dans coup de coeur

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Guillaume Nanot, jeune joueur Aquitain

Publié le par helene33660

Guillaume Nanot, jeune joueur Aquitain

Si le horse ball était une passion, avec Guillaume NANOT.

Guillaume est un joueur qui participait au stage fédéral réservé aux jeunes de moins de 21 ans. Je l’ai vu débuter alors qu’il avait alors 14 ans. Il n’était jamais monté à cheval... Ce qui ne l’a pas empêché de faire son premier Lamotte quelques semaines après son premier galop…(à prendre au sens propre).

Bonjour Guillaume. Peux-tu nous dire comment tu es arrivé sur les terrains de horse ball ?

Bonjour, j'ai commencé l'équitation ainsi que le horse-ball en même temps il y a maintenant 4 ans de ça, au Centre Equestre du Bois Vieux avec Dorothée Gautier et Franck Com Nougué. Ma sœur pratiquait déjà cette discipline mais personnellement, je n'étais pas très attaché aux chevaux. Pourtant, petit à petit j'ai commencé à m'y habituer jusqu'au jour où j'ai mis le pied à l'étrier.

J'ai longtemps joué au basket ce qui m'a permis de m'habituer très rapidement au horse-ball grâce à Franck qui s'occupait essentiellement de la partie horse-ball tandis que Dorothée m’apprenait à monter à cheval. Grâce à eux, l'amour de l'équitation et du horse-ball est né et depuis ça ne me quitte plus.

Quel est le poney qui t'a le plus marqué ?

Le poney qui m'a le plus marqué est Enara. En fait, ca faisait deux semaines que je montais quand je suis parti jouer au Grand Tournoi de Lamotte Beuvron ! Enara était une ponette avec un grand cœur. Elle me permettait de jouer sans trop me préoccuper d'elle, même si elle n'avait pas une grande pointe d'accélération. Elle avait été prêtée au club ce qui explique que son séjour fut bref. Actuellement, elle coule des jours heureux chez un ami.

Quel est ton plus beau souvenir en poney ?

Mon plus beau souvenir à poney est mon dernier championnat à Lamotte, avec toute mon équipe. Nous avons fini 3èmes dans la joie et la bonne humeur !

Qui montes- tu cette saison?

Ma jument actuelle est Aljalie. Elle m'appartient. C’est un Pur Sang Arabe de 11 ans.

Te souviens-tu comment s’est passée la transition poney-cheval ?

La transition poney-cheval s'est très bien passée car j'ai commencé brièvement avec un cheval de club qui connaissait le métier dans la catégorie Pro. Puis, pour ma première saison en Amateur Elite, j'ai eu la chance que Marie-Julie Mathieu me prête sa jument Zone, une Anglo, qui m'a permis de m'amuser à fond sans me laisser le temps de réfléchir.

Quel est le poney ou le cheval que tu rêverais de monter ?

Il n'y a pas un cheval en particulier que je rêverais de monter. Pourtant, ça me plairait de monter la jument de Nathan Fabre, histoire de me rendre compte de ce que cela fait de jouer à poney en Amateur Elite !

Quelle est la plus belle compétition à laquelle tu as participé ?

Le Grand Tournoi restera la plus belle compétition à laquelle j'aurai participé.

Quel est ton horse balleur préféré ?

Pour moi, Claire Ferry et Marie Julie Mathieu sont mes deux joueuses préférées. En effet, en plus d'être deux grandes joueuses, elles sont aussi des guerrières qui n'ont pas froid aux yeux comme le montrent leurs nombreuses blessures. Malgré cela, elles restent toujours prêtes à en découdre, que ce soit en Mixte ou en Féminine.

Comment arrives-tu à lier équitation de haut niveau et école?

Je suis actuellement en Terminale pour la seconde année consécutive, car j'ai privilégié l'équitation - qui me demandait beaucoup de temps- aux études. Mais, je ne désespère pas d'avoir mon bac cette année, afin de continuer vers des études beaucoup plus constructives.

Aimerais-tu rajouter quelque chose?

J’aimerais dire que le horse-ball ce n'est pas uniquement marquer des buts. C'est aussi faire des belles passes qui permettront à mes coéquipiers de marquer.

J'aimerais également remercier ma famille et mes proches qui me soutiennent depuis le début, sans oublier tous mes coéquipiers et anciens coéquipiers.

Merci Guillaume pour ce témoignage plein de vie et de générosité.

Les Ecuries du Pato

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#horse ball, #Nathan Fabre, # LeslieGDT, #GuillaumeNanot, Mariejuliemathieu, claireferry, #dorothéegautier, #franckcomnougué, #pato, #ecuriesdupato, #centreéquestreduboisvieux,

Publié dans Ecuries du Pato

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Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball

Publié le par helene33660

Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball
Arthur COTTENYE / 15 ans, et passionné e Horse ball

Quand le horse ball est une passion : Arthur COTTENYE

Mon invité du jour est un jeune cavalier de 15 ans. Nordiste et fier de l’être.


Bonjour Arthur, peux-tu décrire ton parcours équestre?

J'ai commencé l'équitation à l'âge de 8 ans au Château d'Hem Equitation qui est toujours mon club actuel. Le Horse-Ball m'a ouvert ses portes à l'âge de 10 ans en catégorie benjamins. Depuis je reste passionné par ce sport.


Quel est le poney qui t'a le plus marqué ?

Ondine était une ponette très marquante de par sa vitesse et son expérience. Je l'ai rencontrée dans mon club. Elle ne m'appartenait pas. Aujourd’hui, elle est en retraite.

Quel est ton plus beau souvenir en poney ?

Je me souviendrai toujours de notre victoire, face à nos plus grands rivaux. C’était à Lamotte, en benjamins élites. On a gagné à la mort subite contre Meurchin ! Tout le monde a pleuré. Ahah.

Qui montes- tu cette saison?

Cette année, je monte Twist Again Zik, une ponette très rapide et très maniable qui m'appartient.

Quel est le poney ou le cheval que tu rêverais de monter ?

Je rêverai de monter Zimbro, le cheval de Romain Depons.

Quelle est la plus belle compétition à laquelle tu as participé ?

J’ai beaucoup apprécié la compétition de Saint-Georges-d'Orques. J’y jouais avec la sélection Lorraine. Bien sur j’aime sans compter les Championnats de France de Lamotte Beuvron.

Quel est ton horse balleur préféré ?

Mon Horse-Balleur préféré est Romain Depons car il possède un niveau de dressage incroyable et une technique de jeu grandiose. J’aimerais lui ressembler plus tard.

Comment arrives-tu à lier équitation de haut niveau et tes études ?

Je suis en seconde et j'essaye - même si parfois c'est très dur – d’équilibrer mon temps entre le cheval et le lycée. Mais ma ponette me prend pas mal de temps car elle a besoin de beaucoup de soins et de compagnie.

Arthur, tu as participé au dernier stage fédéral proposé aux cavaliers de moins de 16 ans à Lamotte Beuvron. Que peux-tu nous en dire ?

C'était un stage de travail. L’an dernier, déjà j’y avais participé. Quelque part, c’est un cap que je me donne. Grâce à ces stages, j'arrive à mieux exprimer mon jeu.

J’y suis allé pour travailler ma technique que ce soit au niveau de l'équitation (où je connais déjà «mon taff») ou du ballon.

Le stage m’a beaucoup plu car j'ai pu m'exprimer totalement. Sans compter que l’ambiance est géniale, que ce soit avec les autres cadets ou les autres catégories.

Merci Arthur pour ta participation à cette interview… Bonne fin de saison.

Les Ecuries du Pato

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credit photo : Stéphanie Eftihia Capelle et Lou Daum

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Chapitre 4 - debut - Premier entrainement

Publié le par helene33660

Chapitre 4 – début – Premier entrainement.

 

Publié dans Ecuries du Pato

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Concours : Trouvez le nom du Chapitre 4

Publié le par helene33660

Concours : Trouvez le nom du Chapitre 4

Les Ecuries du Pato lancent un concours :

Trouvez le nom du chapitre 4 !

Votre thème : « Première reprise de Horse ball. »

Récompense : un exemplaire du livre, dédicacé s’il vous plait,

pour celui ou celle dont je retiendrai la proposition.

Amoureux du horse ball, à vos méninges...

Crédit dessin : angelfired

Publié dans Ecuries du Pato

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Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion

Publié le par helene33660

Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion
Lisa Bourdon : Le horse ball est une passion

Si le horse ball était une passion, avec Lisa BOURDON

Aujourd’hui, je remercie vivement Lisa qui a accepté de me parler d’elle.

J'ai commencé l'équitation à l'âge de 4 ans. Mon père faisant partie de l'équipe de Horse ball de Coutainville. Je le suivais sur beaucoup de ces déplacements. J'aimais le horse ball, mais je ne voulais pas le pratiquer, car je trouvais ça trop dangereux.

A 8 ans mon père m'a emmenée à Lamotte Beuvron, au « tournoi jeune ». C'est à ce moment là que j'ai eu envie d'essayer.

Jolie Sheila est le poney qui m’a le plus marquée. C’était lors de ma dernière année de cadet. Mon ancien poney me correspondait plus, alors on a cherché un poney pour cette ultime année de cadet et on a récupéré cette ponette une Connemara qui a l'époque avait 15 ans.

Elle n'avait jamais pratiqué le horse ball mais s'est directement prise au jeu, comme si elle le pratiquait depuis des années. Sa spécialité, c'était son impact en défense et sa vitesse. Depuis j'ai joué quelques match de qualifications mixtes avec. D’autres joueuses de mon club la montent aussi.

Mon plus beau souvenir reste ma présélection en équipe de France cadets. J'étais encore minime. C'était en 2010. Lorsque j'ai intégré cette l'EDF en tant que réserviste, j'ai été surprise car j'étais seulement minime 2. J’ai ressenti (comme tous les autres), beaucoup de fierté. C’est un rêve énorme qui se concrétise pour des ados de 16 ans.

Ensuite, est venu notre titre de champions d'Europe, remporté en 2012 avec l'EDF. C’est un extraordinaire souvenir également.

A mes yeux, ma plus belle compétition correspond aux finales jeunes de Lamotte, je me souviens du Lamotte 2012 avec l'équipe de Meurchin.

Cette saison je monte Soane une AQPS de 8 ans, qui m'appartient. La transition poney cheval s'est faite facilement car en même temps que je jouais en cadets, je jouais aussi à cheval avec les féminines.

Le cheval que je rêverais monter c'est Zimbro le cheval de Romain DEPONS, simplement pour son dressage et sa facilité à tout faire.

Quant à mon horse balleur préféré, c'est Mikel Le Gall pour son talent, mais surtout pour son mental. C’est un cavalier qui reste froid du début à la fin de son match.

Actuellement, je suis en terminale. Pour la deuxième année. L’an dernier, j'ai peut être loupé mon bac justement peut être à cause de l'équitation. Je m'implique malheureusement plus dans l'équitation que dans mes études.

Merci à toi Lisa, pour ta gentillesse et ta disponibilité. Bonne fin de saison.

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#horse ball, #Mickel Le Gall, #Romain Depons, #Zimbro, #Coutainville, #Jeff Bourdon, #Hauteville, #pato, #ecuries du pato,#Meurchin

crédit photo : Lou Daum Chachou Photographies, Olivia kohler, jeanne MTS, HBM3

crédit photo : Chachou Photographies , JordanBaderot - Photography , Olivia Köhler - Photographies, Jeanne Mts, HBM3, Lou Daum

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Changement d'écurie

Publié le par helene33660

Chapitre 3 : Changement d’écurie

 

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Agnès Saal : riez jaune, chers Français....

Publié le par helene33660

Agnès Saal : riez jaune, chers Français....

Agnès Saal, PDG de l'INA épinglée pour 40 000 euros de notes de taxis…(AFP )

En dix mois, Agnès Saal, la PDG de l'Institut national de l'audiovisuel a dépensé 40 000 euros pour ses déplacements en taxi. Et ce malgré sa voiture avec chauffeur … youps

Cette révélation a été faite suite à un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l'INA.
Sur le montant global (40.915 euros), un peu plus de 7.000 concernent l'abonnement et 32.000 les déplacements.

"En tant que PDG de l'INA, j'ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j'ai également un abonnement aux taxis G7, car je n'ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l'ai repris", s'est défendue la PDG de l'INA qui a succédé au non moins dépensier Mathieu Gallet…

Ceci dit, sur la facture, 6.700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation ! La dame viendrait de rembourser ces sous là…..

Restent les 7.800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés.

Paroles de quidam :

Chenapan : Y en a marre de tous ces gens. Foutons les dehors ! Qu’ils perdent leur place puisqu’ils déshonorent leur profession… Qu’on les envoie à Pétaouchnock…. Sur une ile déserte…. Ils se feront des courbettes entre eux…. Et ca m’ira très bien… A quand un bon et vrai nettoyage ?

lila64000 : Encore une boite en difficulté !! avec la perte d'un gros client comme ça, le chiffre d affaire de G7 va être en chute libre ! LAMENTABLE, avec leur fonction ces gens là pensent être intouchables

Metal Hurlant : et pendant ce temps la , pas un mots sur la rébellion des artisans …les sacrifiés !!

jean pierre : Cela prouve bien qu'à l'ENA, on n'apprend pas à gérer une entreprise.

pantoufle33 : on peut se servir dans la caisse de son employeur et dire je rembourserai sans etre viré ???? les lois seraient elles à la carte ?

m@nol64C'est juste minable... Dégage !

Carmenchita : et dans un autre article un petit village appelle ses habitants à participer à l'effort commun pour entretenir la voirie ... y a pas comme un décalage ?

vins79 : elle a fait le tour du monde en taxi ou quoi ?

Tibo64 : 6700 euros de taxi pour son fils... c'est une "maladresse"... Si cette dame ne sait pas faire la part des choses entre ce qui est professionnel et personnel alors comment peut elle diriger une société ???

HussardBleu : Des faits qui justifieraient une révocation sans maintien aux droits à pension. Mais dans l'Administration, plus on s'élève dans la hiérarchie, moins on est responsable et coupable.

Publié dans coup de gueule

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Loic Ségear, Fan de horse Ball

Publié le par helene33660

Loic Ségear, Fan de horse Ball

Loic Segear PE

Si le horse ball était une passion, avec Loic SEGEAR

Il fait partie de ces joueurs dont on entend parler. Quand il n’est pas à cheval, il est au micro ou le long d’un boudin à coacher une équipe. C’est un bavard, passionné autant par son métier que par le horse ball. Aujourd’hui, je donne la parole à Loïc Ségear, de Loire sur Rhone.

N’hésitez pas à retrouver l’interview (plus lisible que sur fb) sur le blog : www.ecuriesdupato.over-blog.com

Bonjour loïc. Peux-tu me décrire ton parcours équestre?

Bonjour. J’ai commencé l’équitation à l’âge de 4 ans dans le petit centre équestre de mes parents, Christine et Olivier Ségear, à Loire sur Rhône. Jusqu’à l’âge de 14 ans, j’ai fait du CSO, du CCE et bien entendu du horse-ball. J’ai fait toutes les catégories depuis les moustiques jusqu’aux adultes maintenant

Quel est cheval qui t'a le plus marqué ? Qu'avait il de spécial?

Le cheval, ou plutôt la jument qui m’a le plus marqué est Karine De La Roche, qui a commencé le horse-ball avec ma sœur Eve Ségear. Quand j’ai eu l’âge de jouer en cadets chevaux (ça existait encore à l’époque), elle me l’a donné. J’ai donc joué en cadets chevaux élites 2 années de suite avec 2 médailles de bronze à la clé. C’est aussi grâce à elle que j’ai été détecté en 2007 par Franck Reynes, qui m’a ensuite retenu pour aller jouer les championnats d’Europe Under 16 à Auvers en Normandie, championnat que nous avons remporté haut la main face à l’Espagne 10 à 5 en finale. En mixtes, j’ai aussi eu de supers résultats avec elle et elle a permis de lancer l’ascension progressive de l’équipe une du club jusqu’à la pro élite aujourd’hui.

Avec ma sœur, elle a remporté des titres en coupe de France féminines, championnats de France féminines et championnats d’Europe. Cette jument avait un cœur énorme, une générosité infaillible, une vraie personnalité. Elle connaissait le jeu par cœur, on ne touchait presque jamais au volant, lorsque l’on était sur sa selle. Elle avait tout compris. Pour moi, elle faisait partie, à l’époque où elle était sur le circuit, des meilleurs chevaux de horse-ball. Elle n’avait pas grand chose à envier aux meilleurs chevaux que l’on connaît, si ce n’est qu’elle n’avait pas la même visibilité que permettait le très haut niveau (pro élite mixte). Malheureusement, alors qu’elle se reposait après une saison hors normes dans un pré dans le Pilat, elle s’est grièvement blessée et nous avons du mettre fin à ses souffrances. C’était un moment très dur pour toute la famille dont elle faisait vraiment partie … .

Quel est ton plus beau souvenir équestre ?

Pour moi, il est difficile de choisir entre 2 souvenirs. Le premier, c’est celui qui remonte à l’été 2007. Je joue avec l’équipe de France Under 16 la finale des championnats d’Europe face à l’Espagne en Normandie. Le buzzer gronde pour signaler la fin du match. Là, le score est sans appel. Nous sommes champions d’Europe, et avec la manière. C’est bien évidemment une grande fierté d’avoir remporté ce titre avec les meilleurs joueurs d’Europe dans cette tranche d’âge, et face à des monstres espagnols comme peuvent l’être Gil Carbones ou encore Adria Crous Marti. De supers joueurs. La marseillaise entendue ce jour là est sans contestation la plus belle pour moi.

Et puis, il y a Jardy 2014. En pro, nous jouions le vendredi soir contre l’équipe de Gif sur Yvette. La victoire nous propulserait en pro élite, un vrai rêve de gosse. On craignait de jouer avec la boule au ventre, avec les doigts qui tremblent. Puis l’arbitre a lancé le début de la rencontre. Là, l’équipe s’est lâchée. Une véritable démonstration. Tout le monde était au top de son niveau. Nous n’avons laissé aucune chance à nos adversaires, et nous remportons le match haut la main. Nous sommes en pro élite ! Je vous laisse imaginer l’explosion de joie à la fin de la rencontre. C’était simplement magnifique de se dire : « On en rêvait, maintenant on y est en pro élite ! ». D’autant qu’en début de saison, l’objectif était plus proche du maintien que de la montée, tant la composition de l’équipe avait changé. Au départ, ça ne devait qu’être une année de transition. On termine 1er à ex-æquo avec Ouest-Lyon, qui nous a devancé d’un tout petit but au goal avérage.

Qui montes- tu cette saison? Est-ce qu’il t’appartient ?

Cette saison, je suis sur la selle d’Odyssée. Une jument au parcours assez improbable. Depuis que Karine nous avais quittés, nous étions à la recherche depuis quelques années de SA remplaçante. Un jour, Eve m’appelle pour me dire qu’elle a trouvé une jument au morphotype intéressant sur le bon coin, pas très loin de chez nous. On s’en va donc du côté de la Tour du Pin, chez une particulière, pour rencontrer Odyssée. Un joli tonneau qui profite du pré depuis sa plus tendre enfance (elle avait alors un peu moins de 10 ans). Au programme, ballades, quelques barres sautées de temps en temps … mais on pouvait dire que si le moteur n’était pas hyper jeune, il était tout neuf et n’avait presque jamais servi. La dame devait s’en débarrasser à cause d’une maladie qui la rongeait. Avec Eve, on essaye la jument dans un pré en pente, jonché de hautes herbes. On effectue même notre premier ramassage. Au galop et dans la descente s’il vous plait ! Là, la jument ne bronche pas d’un poil. Beaucoup de sang, un joli gabarit, on décide de la ramener au club pour la prendre un mois à l’essai. En 3 semaines elle a acquis un gabarit de cheval de sport. Aujourd’hui, c’est une très bonne jument de pro élite qui commence à vraiment bien faire son job. Une super trouvaille de ma sœur que je dois vraiment remercier et féliciter. Elle a toujours eut un coup d’œil incroyable pour les chevaux.

Te souviens tu du comment s’est passée la transition poney- cheval ?

Oui je m’en souviens. Et ça s’est fait de la meilleure façon qui soit. Quand j’étais à poney, je me souviens que je disais que je ne voudrais jamais passer à cheval. Les poneys, je trouvais ça plus maniables, plus rigolos. Mais voilà, quand on essaye Karine au horse-ball, ça vous fait changer d’avis en une séance. C’était un cheval, mais avec toutes les caractéristiques d’un poney. Un poney géant en quelque sorte. Maniable, facile à gérer … on en faisait ce qu’on en voulait, et le tout sans jamais avoir à se bagarrer. Je me suis donc très vite habitué au cheval. En fait, le plus dur a été la transition Karine-Autre cheval … .

Quel est le poney ou le cheval que tu rêverais de monter ?

Je rêverais de pouvoir remettre Karine sous ma selle, ne serait-ce que le temps d’un match. Sans rire, c’est un rêve que je fais réellement quelquefois. Sinon, c’est difficile à dire. Sur le circuit, il y a beaucoup de supers chevaux. Le cheval de Benoit Lévêque est évidemment une référence, comme l’a été Neska, la jument de Mikel Le Gall. J’aime aussi beaucoup la jument de Cécile Guerpillon, absolument impressionnante de générosité. Mais avec Odyssée, on forme de plus en plus un duo qui fonctionne très bien, et j’en suis très content.

Quelle est la plus belle compétition à laquelle tu as participé ?

Là encore, difficile de choisir entre les championnats d’Europe 2007 et le championnat de France Pro Élite 2014-2015. Ce sont 2 expériences hors normes pour moi. Mais allez, je vais tout de même pencher pour la pro élite, parce que atteindre ce niveau, que l’on visait depuis 2006 en franchissant les étapes petit à petit, c’est un réel aboutissement, une consécration, surtout avec le petit club de Loire sur Rhône, mon club de toujours, et avec mon cousin, ma sœur et mon père et mes potes comme coéquipiers et coach. C’est vraiment génial de vivre le très haut niveau. On apprend à chaque match, même si pour nous la saison est longue et compliquée sur le plan sportif. Mais cela, on le savait. On reste hyper contents de faire ce que l’on fait. C’est une expérience humaine et sportive que je n’aurais manquée pour rien au monde.

Quel est ton horse balleur préféré ?

C’est très difficile de répondre à cette question. Malgré mon jeune âge, j’ai de l’expérience et je joue au plus haut niveau. Il n’y a plus « d’idoles », il y a des joueurs que l’on respecte pour leur longévité au top niveau et qui sont nos adversaires, et j’aimerais tout simplement un jour atteindre leur niveau si j’en ai le potentiel, mais je n’ai pas spécialement envie de ressembler à tel ou tel joueur. Dans le foot, on entend trop dire « voilà le futur Zidane », et au final, il n’y a que des déceptions. Je préfère me créer ma propre identité, jouer comme j’aime le faire et avec mes qualités et mes défauts. Et avec ça, on verra bien où cela nous mène, mais je n’ai pas d’objectif impératif à ce niveau là. Si je n’intègre jamais l’Equipe de France Pro Elite, ce sera dommage, mais pas la fin du monde. Ça doit rester du plaisir, et je ne me prends pas vraiment la tête par rapport à ça. Je donne ce que j’ai et j’obtiens les résultats que je mérite avec ça, et ça me convient très bien.

Comment as-tu pu lier équitation de haut niveau et les cours ?

Cela ne m’a jamais réellement posé de problème. À l’école, je n’ai jamais donné le maximum, je me suis toujours contenté du strict minimum. Je suis un hédoniste, c’est à dire qu’en permanence je cherche plus à prendre du bon temps qu’à bosser. C’est à la fois une qualité et un défaut. Pour l’école, j’ai su donner le bon dosage pour pas que ça me prenne trop de temps et d’énergie. Je préférais consacrer cela au horse-ball et à d’autres sports que j’ai eu la chance de pratiquer. Ainsi, j’ai validé bon bac S avec 10,07 de moyenne. Ça me reflète tout à fait. Les mentions, ça ne m’a jamais intéressé. Du coup, pour le horse-ball, ça n’a jamais posé de problème. J’ai joué à Jardy la veille de passer l’épreuve de philo. Ça ne m’a pas perturbé plus que cela.

Par la suite, à la fac de sport, ça n’a vraiment pas posé de problème non plus, j’ai continué mon bonhomme de chemin sans me prendre la tête avec le boulot, et ce jusqu’à mon concours pour devenir professeur d’EPS, le métier idéal pour moi ! Ainsi, j’ai passé mes épreuves écrites le jour du premier match à Jardy. J’ai fait exprès de finir l’épreuve 45 minutes en avance pour filer prendre le TGV jusqu’à Paris, puis prendre une moto-taxi pour arriver à l’échauffement d’avant match. Autrement dit, je n’ai jamais mis les études avant le horse-ball ni avant quoi que ce soit d’ailleurs. Pour moi, ça a fonctionné, mais ce n’est surement pas un exemple.

Malgré tout, aujourd’hui je suis professeur d’EPS et une belle vie s’offre à moi, une vie qui me permettra de jongler facilement entre le horse-ball et le boulot, sauf peut-être les premières années où je vais être parachuté dans la banlieue parisienne pour enseigner, loin de chez moi et de mon club de Loire sur Rhône. Ce sera finalement plus dur à gérer là que lorsque j’étais étudiant …

Comment as-tu réagi quand tu as intégré l'Equipe de France?

Je me rappelle quand je l’ai appris, comme si c’était hier. C’était la mi-temps du match du lundi à Lamotte-Beuvron, contre Bellegarde. Mon père, entraineur de l’équipe cadets chevaux dans laquelle je jouais, faisait son discours. On était à fond. Et là, j’entends dans les tribunes une personne crier « Loïc, je viens de voir que tu es pré-sélectionné en équipe de France ! ». Ça a rendu mon père fou de rage. Il ne voulait pas que je l’apprenne pendant le match, ce qui peut se comprendre. J’ai été obligé de le calmer en disant « c’est bon, j’en ai rien à foutre, je suis dans mon match, t’inquiète ! », ce qui bien entendu était faux. J’ai fait une seconde période plus que moyenne, mais on a quand même obtenu la 3ème place.

Ensuite, il y a donc eu le stage à Lignières pendant les finales des championnats de France féminins. Je sentais que j’étais dans les bons coups, ça se présentait bien pour moi et ma petite ponette, Olympe de Buges (encore une trouvaille de Eve). À la fin du stage, la quinzaine de joueurs présélectionnés et le sélectionneur Franck Reynes étions réunis dans une petite pièce. Là, c’était terrible. La tension était si lourde. Le silence était total. Il allait prendre les joueurs dans l’ordre alphabétique pour faire un débriefing individuel devant tout le monde. Et à la fin, il annonçait si le joueur était pris ou pas. Moi, avec la lettre S comme première lettre de nom de famille, j’étais dans les derniers, et je comptais les « tu feras partie de l’aventure avec nous ». Puis mon tour est arrivé. Je me souviens presque chaque mot. « Au début, je n’étais pas convaincu parce que je ne connaissais pas ta ponette. Je ne t’avais vu qu’à cheval avant le stage donc c’était compliqué. Et puis, pendant le stage, tu as montré que tu pouvais être un bon leader, un joueur polyvalent, un bon meneur de jeu. Et puis il y a eu la technique individuelle. Je t’ai senti stressé, ce n’était pas terrible, ce ne m’a pas beaucoup plu. » Je n’en pouvais plus d’attendre. Vous pouvez bien vous imaginer que je me décomposais. J’étais presque certain à ce moment là que j’allais revivre la même mésaventure que l’année précédente avec Christophe Désormeaux, qui lui aussi m’avait présélectionné mais ne m’avait pas retenu au bout du compte. « Mais dans le jeu tu as prouvé tes capacités. Je ne peux pas faire autrement que de te prendre avec moi. Félicitations ». Là, j’ai explosé … intérieurement. Il restait des joueurs après moi, et par respect pour eux, et pour tous ceux qui n’avaient pas été retenus avant moi, je ne pouvais pas jubiler. Donc juste une petite larme et un sourire heureux, rien de plus.

J’étais fier parce que tous les joueurs présents méritaient d’être retenus. C’est un moment difficile, y compris pour le sélectionneur. Tout le monde aurait eu sa place dans cette équipe. Le stage était d’un très haut niveau. Après nous avoir libérés, j’ai rejoint le camion de mon club qui avait emmené une équipe féminine. Quand je suis arrivé, tout le monde s’est arrêté de faire ce qu’il faisait, c’est à dire charger le matériel pour partir. Tout le monde attendait le verdict. C’est là qu’a eu lieu la vraie explosion de joie. J’ai annoncé ma sélection et tout le monde était hyper content. C’est un très beau souvenir, mais le plus dur était à venir : justifier sa sélection, atteindre la finale et la gagner.

Aimerais-tu rajouter quelque chose?

C’est l’occasion pour moi de remercier mon père, ma mère et ma sœur. Sans eux, je n’aurais déjà surement pas connu le horse-ball, mais surtout, ils m’ont permis de le pratiquer dans les meilleures conditions qui soient.
Après, le message que j’essaye de faire passer, notamment quand je coache des jeunes, c’est la notion de plaisir. Il faut essayer de ne pas trop se prendre la tête. Ce n’est que du horse-ball. Le sport est anecdotique. C’est difficile à entendre mais c’est la vérité. La discipline est microscopique. Donc il faut se faire plaisir, et surtout ne pas jouer aux vedettes. Après, ce n’est pas facile. Quand on est compétiteur dans l’âme, on a beau se dire « allez, on ne se prend pas le choux, on y va on se fait plaisir et tant pis pour le résultat », ben on a la défaite mauvaise, moi le premier. Mais dans les moments difficiles, il faut se dire qu’après tout, ce n’est que du horse-ball, et qu’il y a plus grave dans la vie qu’une défaite. Ça aide un peu à remonter la pente dans les moments difficiles, croyez moi, on en connaît cette année en élite.


Le second message rejoint la notion de développement. Si on veut que ce sport bouge, il faut avoir des idées. Et quand on a des idées, il faut se fondre dans le horse-ball pour tenter de les faire passer, que ça soit par l’arbitrage, l’organisation d’une étape, le coaching … tout ce qui entoure la discipline, et ne pas faire la fine bouche.
Moi, presque tous mes week-end sont rythmés par le horse-ball. Dimanche dernier, j’étais sur une organisation dès 8h30 pour arbitrer un match club, sur un cheval qui refusait de trotter. Dans 2 semaines, je serai à Bordeaux pour jouer en élite et arbitrer en pro et pro élite féminine. Mon club organise très souvent des journées régionales, et s’est même lancé dans l’organisation d’une étape pro élite qui a bien fonctionné. Ce que je veux dire par là, c’est que le horse-ball, ce n’est pas que la pro élite. En fait, c’est surtout la masse qu’il y a en dessous. C’est ça la réalité du horse-ball. Et pourtant, il me semble que les institutions appuient plus la pro élite qu’autre chose. Je pense que c’est une erreur et c’est en travaillant d’avantage sur la masse de joueurs que le sport se développera. Il faut que les meilleurs jouent devant de jeunes cavaliers pas encore convertis au horse-ball. Donc il faut jouer dans les clubs, quitte à avoir des terrains moins galopants. C’est comme cela que les jeunes cavaliers se mettront au horse-ball et qu’il y aura une réelle ambiante dans les tribunes. Je pense par ailleurs impératif qu’une étape pro élite soit organisée à Lamotte-Beuvron, lors du grand tournoi, le soir, devant les milliers de jeunes joueurs. C’est comme ça qu’après les avoir recrutés, on les garde avec nous. Ça demande de faire des concessions, des sacrifices, de révolutionner le système. Ce n’est peut-être pas la bonne méthode, mais la méthode actuelle, à savoir envoyer les circuits fermés sur des lieux prestigieux, ne fonctionne pas, et je le vois tous les dimanches dans ma région, et même dans mon club.

Il y a quelques années, on avait presque 2 équipes par catégorie et tous les autres clubs en avaient au moins une par catégorie également. Aujourd’hui, chaque club se bagarre pour former 3 équipes jeunes. En Rhône-Alpes, le horse-ball n’est pas mort mais il est clairement sur le déclin. Et je pense que c’est pareil dans d’autres régions. Il faut s’en rendre compte, et pour ça il faut suivre le horse-ball régional, pas uniquement les circuits nationaux. Ça passe par les CRE. Nous, si on a une remise des prix en fin de saison, c’est miraculeux, alors que quand j’étais en poussins ou benjamins, nous repartions de chaque journée de match avec une plaque, un flot, un licol, une coupe, un tapis … Les budgets alloués aux commissions horse-ball dans chaque région dégringole. Il faut que chacun réagisse, parce que le horse-ball est en train de perdre un combat qu’il croit gagner grâce à la pro élite et ses étapes prestigieuses. C’est un leurre, et il faut en avoir conscience.
À ce titre, j’encourage ces nouvelles initiatives comme l’écriture d’un roman sur le horse-ball avec les Ecuries du Pato qui doit vraiment refléter la réalité du montage d’une jeune équipe de horse-ball et tous les obstacles que cela comporte, la création d’un magazine exclusivement réservé au horse-ball – magazine que j’encourage également à parler du horse-ball d’en bas, et pas que de la pro élite et des circuits fermés - … . horse-ball.org est également une plateforme idéale sur laquelle s’appuyer pour développer la discipline. Ils font déjà un super boulot. Mais je les encourage à élargir leur communication et à s’intéresser aux calendriers régionaux. Il ne me semble pas inconcevable que chaque commission horse-ball dans chaque comité régional d’équitation engage un responsable de la communication, qui serait directement relié à whbo pour alimenter des rubriques sur le horse-ball dans chaque région. Moi, je serais prêt à le faire pour ma région. Retranscrire les résultats, prendre des photos des feuilles de matchs et des rencontres, pour que chacun puisse consulter sur whbo le classement de son équipe en amateur, club ou jeune, ainsi que son classement en tant que buteur, lire quelques articles sur sa région … ce n’est pas grand chose et pourtant ça alimente le web de mots-clés en lien avec le horse-ball. Et aujourd’hui, le web est incontournable pour développer quoi que ce soit …

Merci Loïc pour ce véritable cri du cœur….

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Loic Ségear, Fan de horse Ball
Loic Ségear, Fan de horse Ball
Loic Ségear, Fan de horse Ball

Publié dans Ecuries du Pato

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