Voisin indélicat
Et si votre voisin nous importune, voici une solution...lol
Bon lundi à tous.
Bon courage à Phil qui reprend la route du boulot.
Bon courage à Michel qui visite le CHR.
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Et si votre voisin nous importune, voici une solution...lol
Bon lundi à tous.
Bon courage à Phil qui reprend la route du boulot.
Bon courage à Michel qui visite le CHR.
Ca y est, les beaux jours reviennent. Enfin !
Les sarments sont prêts, et on va pouvoir se réunir à nouveau autour du barbekiiou de Phil. Pendant que l’entrecôte se grillera, on se sirotera un léger pastaga voire un rosé bien frais… hummm … Mais au fait, d’où vient ce mot «barbecue» ?
Qu’avons nous fait de notre langue française ? parce que si Bricorama, Auchan et cie nous vendent leurs précieux Barbekiiou…( pas vrai Titi ? ) il ne faudrait pas oublier qu’à l’origine, il s’agissait de cette pratique qui consistait à griller le porc « de la barbe au cul », « de la barbe à la queue » . étymologie populaire.
Hé oui…. Barbecue est donc un mot 100 % français et doit donc être prononcé : « barbeku ». N’en déplaise aux puritains…
Sur ce, je vous souhaite un bon appétit.
Bon BBQ surtout..
C’est un petit moment de classe qui m'a bien plu..
La scène se passait un 30 juin, dans le réfectoire de l’école.
Il etait 15 heures. Monsieur le Maire et ses adjoints avaient invité tous les mômes pour un dernier goûter… Plutôt sympa dans l’idée, sauf que réunir 80 petits excités dans une salle surchauffée (y avait pas la clim); où il n’y avait rien à faire sauf manger un tit quartier de tarte et boire un verre de soda tout en attendant la cloche de sortie , ce n’etait pas de tout repos.
Voilà pourquoi j’avais proposé aux petits de chanter…. Ils étaient si fort enchantés que tout notre répertoire y est passé… La voile sans vent, le boa, Santiano….. jusqu’à ce que mes grands me réclament La Marseillaise… que je leur avais présenté et appris.
Faut dire que je m’y étais lancée, un peu parce que c’etait au programme, un peu parce qu’ils me la réclamaient, beaucoup parce qu’il y avait une Coupe du Monde. C’est vrai, ça, pour supporter les Bleus et bien suivre les hymnes autant connaître les paroles….
Et puis, à titre perso, voir son ado monter sur la première marche d'un podium et entendre jouer la dite Marseillaise en son honneur... je vous le promets, ça laisse des traces… alors oui, je la leur avais apprise.
Pourtant, ce vendredi là , je me sentais un peu gênée de leur permettre de chanter cela…. Entonner une Marseillaise dans une cantine, ça me semblait déplacé… Et pourtant devant leur insistance, j’ai dit oui…
Et je ne l’ai nullement regretté. D’un seul mouvement, j’ai vu une quinzaine de mômes se lever de leur chaise, relever la tête , et entamer leur chant de gloire avec une immense fierté dans les yeux.
Le maire, qui était sorti quelques instant, est revenu sur ses pas. Il semblait plutôt surpris. Les conseillers municipaux eux, s’étaient tus. Je crois que tous étaient très fiers de mes élèves qu'ils ont félicités…
Je ne sais si un « Premier Prix au Concours Général » aurait eu autant d’effet….
En cet instant, notre Marseillaise valait tous les accessits du monde ….
Et j’ai pensé très fort : BRAVO mes PETITS.
Coup de cœur pour ce livre qui se lit…. D’une traite….Hélène, sinon tu liras quoi ? Bref, je me freine, savourant chaque page, mais que c’est dur…
Dans notre livre, on découvre une femme qui tous les matins se réveille en croyant être une jeune célibataire de 20 ans. Sauf qu’elle en a 47 et qu'elle est mariée depuis vingt ans.
Et ça recommence tous les matins… Vous imaginez ?
Reste à comprendre pourquoi sa vie est un black out ? Elle n'en a pas la moindre idée. Elle a bien un mari, sisi elle se réveille à ses côtés tous les matins, même qu’il lui ré-explique, tous les matins, ce qui lui est arrivé et il la rassure patiemment.
L’amnésie dont souffre Christine, notre héroïne, est double : elle n'a aucun souvenir lointain et elle ne se fabrique aucun nouveau souvenir. Son seul espoir semble venir d’un nouveau psy, le Dr Nash, qui lui conseille de tenir un journal afin qu'elle puisse reconstituer ses journées et reconstituer le fil de sa vie.
Tous les jours ce bon docteur lui téléphone pour lui rappeler l'existence du journal et lui dire ou elle l'a caché. Bien caché.... car Ben, son mari n’en connait pas l'existence. Pourtant Ben l’aime, c’est sûr. Il la porte au quotidien et les flashback qu'elle revit semblent le confirmer... mais mais mais….
Le livre est bien écrit, avec un style direct et plaisant. Les rebondissements s'enchaînent. On devient vite accro. Joie d’être tombée sur un si bon thriller qu’il fait bon lire « Avant d'aller dormir »
Aujourd'hui nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait «Bon Sens» et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.
Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissance ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.
On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme
«la journée appartient à celui qui se lève tôt», «il ne faut pas tout attendre des autres» et «ce qui arrive est peut-être de MA faute».
«Bon Sens» vivait avec des règles simples et pratiques, comme «ne pas dépenser plus que ce que l'on a», et des principes éducatifs clairs, comme «ce sont les parents, et non les enfants, qui décident».
«Bon Sens» a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de «Bon Sens».
Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.
«Bon Sens» a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes.
Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.
«Bon Sens» a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.
La mort de «Bon Sens» a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que
de celle de son fils Raison. Il laisse toute la place à ses trois faux-frères «Je connais mes droits», «C'est la
faute de l'Autre» et «Je suis une victime».
Il n'y avait pas foule à son enterrement car il n'y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti.
Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien !
Après avoir lancé sur le marché il y a deux ans la voiture la moins chère du monde à moins de 2000 euros, Tata, le géant de l'industrie indien réitère l'expérience, mais cette fois-ci dans le domaine de l'immobilier
Une maison à 500 euros ! Encore moins cher que la voiture !
Cette maison en kit de 20 mètres carrés se monte en une semaine.
Une maison complète, avec portes, fenêtres et toit, et les murs intérieurs sont recouverts de jute ou de fibre de coco. Bien sûr , il y est aussi proposé une version luxe de 30 m2 avec panneau solaire et véranda... pour quelques roupies de plus !
Tata espère vendre son produit au gouvernement indien pour le logement des plus démunis mais aussi à des particuliers.
La voiture hyper low cost n'avaient pas été un succès en raison des délais de fabrication et de "problèmes de sécurité"... espérons qu'il n'en sera pas de même avec la maison à 500 euros !
Au fait, on en est où nous, avec notre maison à 100 000 € ?
Tous les 10 ans, d'anciens copains de classe se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble.
Au moment de fêter leurs 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début, c’est la cacophonie et personne ne se met d’accord jusqu’au moment où l'un d'eux propose : "Allons au restaurant Aux Amis Réunis, la serveuse est vraiment jolie et porte toujours un chemisier avec un décolleté bien plongeant. "Aussitôt dit, aussitôt fait.
10 ans plus tard, pour leurs 50 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent où passer la soirée cette fois. Au début, c’est la cacophonie et personne ne se met d’accord jusqu’au moment où l'un d'eux propose : "Allons au restaurant Aux Amis Réunis, on y mange très bien et la carte des vins est excellente." Aussitôt dit, aussitôt fait.
10 ans plus tard, quand ils fêtent leurs 60 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent comme d'habitude où passer la soirée. Au début, c’est la cacophonie et personne ne se met d’accord jusqu’au moment où l'un d'eux propose : "Allons au restaurant Aux Amis Réunis, c'est calme et non-fumeur. "Aussitôt dit, aussitôt fait.
10 ans plus tard, pour leurs 70 ans donc, ils se retrouvent et se demandent où passer la soirée. Au début, c’est la cacophonie et personne ne se met d’accord jusqu’au moment où l'un d'eux propose : "Allons au restaurant Aux Amis Réunis, c'est bien adapté aux fauteuils roulants et il y a un ascenseur. "Aussitôt dit, aussitôt fait.
Dernièrement, ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où aller. Au début, c’était la cacophonie et personne ne se mettait d’accord jusqu’au moment où l'un d'eux proposa : "Allons au restaurant Aux Amis Réunis. "Et tous de répliquer : "Bonne idée, nous n'y sommes jamais allés ! «
Merci Cathy
Ben voilà, nos jardins regorgent de courgettes. Enfin, celui de Ludo et de la Belette… qui viennent de débarquer avec 5 kg de courgettes chacun…. Lol. Notez que si c’est au prorata de leur amour pour moi, je suis plus que gâtée…
Et me voilà donc depuis quelques jours à cuisiner ce légume de saison…
Au menu du jour, une tite aumônière de courgettes. C’est facile à réaliser et ça se mange plutôt bien. En entrée, ou en plat, avec une salade… A vous de décider.
Il faut ( pour 4) :
4 petites courgettes - 2 oignons - 8 feuilles de brick - 200 g de Ricotta
1 œuf (du poulailler)- 40 g de parmesan râpé - 20 g de beurre
2 cs d’huile d’olive - Sel (très peu car les brick sont salés) et poivre
En option : 100 g de lard fumé, 150 g de champignons… selon vos réserves et votre envie
Vous faites revenir vos oignons, (lardons et champignons si affinités) dans votre huile d’olive.
Vous râpez vos courgettes, ou les taillez en lamelles avec votre économe à patates. Vous les ajoutez aux oignons revenus. Ca peut mijoter 5 minutes, le temps de fondre.
Dans un saladier, vous écrasez la Ricotta à la fourchette. Vous y ajoutez l’œuf de votre poule pondeuse préférée, puis le parmesan. Assaiso
nnez puis incorporez y vos courgettes tiédies. Vous mélangez.
Dernière étape : Badigeonnez les feuilles de brick de beurre fondu (c’est pour la couleur dorée). Superposez les feuilles 2 par 2. Placez votre farce au centre et fermez vos aumônières. Vous pouvez enduire l’extérieur avec le reste de beurre fondu. Placez votre préparation dans un four chaud th 6 ou 180°. Ca peut cuire 15 minutes.
Bon appétit à tous et si vous vous régalez, dites le moi !
Coup de coeur pour le travail réalisé par une dame de mon village.
Hélène réalise des travaux de couture pour les grands, et aussi les petits.... En particulier pour ses "deux petits jupons" : Lena et Maïna...
Que du bonheur....
C’est pas tout ça, mais faut bien fêter mes 30 ans d’Education Nationale… Une journaliste me demande quelques précisions… Je fouille dedans ma mémoire..
1980 : J’entre pour 3 ans de formation à l’Ecole Normale d’Arras. Je serai institutrice… comme l’était ma mère… comme le sera surement Marie d’ici quelques années. Il doit y avoir un gène dans la famille, c’est pas possible autrement.…. pour l’anecdote, le sifflet de ma maman est déjà dans les mains de ma puce…
1983 : Premier poste dans le Pas de Calais. Andres, Un petit village très calme et 36 élèves de CE1 ! j’habite dans le logement de fonction , au dessus de l’école. Mes toilettes sont dans la cour… dur dur, l’hiver…Je me souviens d’un petit David, chargé de ramener ses petits frères à 2 km de là ( Il n’y avait pas de bus à cette époque là… Plus d’une fois, j’ai ramené David et sa troupe dans ma voiture). Ces élèves- là ont aujourd’hui 35 ou 36 ans…. C’est difficile à imaginer.
Je travaille aussi avec le CNED : je suis répétitrice auprès d’adultes en difficultés. Ça me plait beaucoup.
1986 : Philippe part pour Tahiti : Je le rejoins. Je suis d’abord nommée dans la petite section d’ école maternelle de Teaopo, au bout de la presqu’île. Mes petits élèves ne parlent pas le français. Et je ne parle pas le tahitien… la bonne blague !
Eux, ont mis des savates et un short pour faire honneur à leur maîtresse, venue de la Métropole. Les savates sont vite rangées, tant ils ont mal aux pieds ! Les jours de tempête, j’ai moitié moins d’élèves, car ceux qui viennent en bateau sont bloqués chez eux !
Une autre fois, envoyée par le ministère de Papeete, je me présente dans une école : panique à bord : la classe n’existait que sur le papier. Il n’y avait ni salle de classe, ni élèves…. Ne t’inquiète pas a dit la directrice, on va arranger ça….. Elle m’a trouvé 6 ou 7 élèves non lecteurs et a installé quelques tables dans un bout de couloir . La récréation se faisait sur la plage : que du bonheur !
1988 : Philippe est nommé sur Trappes, en région parisienne. Adieu les îles. Je me retrouve dans une immense école, au milieu de barres d’immeubles. Dans ma classe, 12 nationalités différentes et 1 seul élève blanc. Les conditions de travail plutôt difficiles, mais des instits très soudés. Belle expérience.
1991 : Philippe débarque en Gironde… Me voilà nommée « Maître E », dans le RASED de Montagne. J’y resterai 7 ans , goûtant au passage à la classe de perfectionnement de Castillon la Bataille. Je travaille avec des petits groupes d’élèves : le pied.
2000 : Me voici à l’école Carré de Libourne, avec les enfants du voyage… là encore des conditions difficiles, mais l’ambiance est très bonne. Ignaccio, primo arrivant, débarque avec une poche de chez Carrefour pour tout sac d’école. Le pensant dans le besoin, je lui propose un ancien cartable des filles.. Il est super content et file le montrer à son père …. qui l’attendait sur le parking de l’école, dans un 4x4, super rutilant, dernier cri…. J’avais tout faux pour le besoin. Mais jamais il ne m’a rendu mon cartable.
2001 : Philippe doit recentrer ses activités sur le Nord Gironde…. On emménage à St Laurent. Une instit me bat aux points et je suis nommée au village d’à côté, où je patiente 4 ans avant de rejoindre, enfin, l’école du village.
J’y suis super bien, jusqu’à la cabale dont je vous ai parlé parfois… Je travaille 3 ans avec Mme Mi –temps… Ca fait partie des plus belles années de ma carrière, car nos caractères et pédagogies se complètent à merveille. A Saint Laurent, je découvre les cycles équitation, le mini bridge, la piscine. La municipalité possède son propre bus, et on peut se balader partout où l’on veut. Les élèves présentent l’intégralité du Petit Prince. On se produit sur une grande scène bordelaise avec Chante Ecole. J’adore.
Dans la classe, un ancien presbytère, en pierres de taille, s’il vous plait, il y a toujours les vieilles tables d’autrefois. Toutes en chêne. Les nouveaux instits trouvent cela has been, peu pratique et réclament des tables modernes. Franchement, je ne vois pas en quoi c’est si important, la forme des tables quand on apprend à lire, compter ou chanter…. Je mettrais volontiers l’argent ailleurs, d’autant que ce sont Mes impôts locaux…. Mais bon….
Aujourd’hui, me voilà à la retraite. Ce n’est donc plus mon problème…. Cette fin d’année m’a permis de retrouver d’anciens élèves… j’étais toute émue. Delphine se souvient du « stylo magique » que je lui avais trouvé et qui lui permettait d’écrire proprement, d’autant qu’elle était gauchère…. Sébastien, lui, se souvient des stylos plumes que j’accrochais sous le tableau et combien il lui avait fallu faire d’efforts pour le mériter…
A croire que j’étais fort attachée à l’écriture et aux cahiers bien tenus…. Je ne le nie pas…lol