c'est un fameux trois mats
C'est un fameux trois mats
Que c'est G E N I A L !!!
(promis juré, je vous raconterai.....lol)
Retrouvez les autres chroniques de notre traversée ici :
http://petitechronique.over-blog.com/categorie-10637838.html
au revoir Darling
C'est Franck le Moniteur qui aura eu une longue journée.... lourde aussi. Dès potron minet, il a appris que quelques uns de ces poneys se baladaient vers Bourg .... Comme quoi, l'herbe du pré est toujours meilleure ailleurs, même pour les poneys.
Ce soir, je l'ai entrevu entrain de soigner et de réconforter Quentin qui s'était pris une gamelle. Comme quoi ca arrive aux meilleurs horse balleurs. Pas vrai Quentin ?
Et puis, il y a eu Darling, qu'il lui a fallu accompagner dans ses derniers moments. La jument n'allait pas bien depuis quelques temps . Ses analyses de sang n'étaient pas bonnes. Elle maigrissait à vue d'oeil. cFaut dire que le cancer ravage aussi chez nos amis les chevaux. Ce matin, Darling a refusé de se mettre debout. Le vétérinaire est arrivé, et ensemble ils ont pris la décision d'abréger ses souffrances.
C'est à ce moment là que je suis arrivée au club. Franck avait glissé une couverture sous Darling. Il lui caressait doucement la tête tandis que Jacqueline la Véto l'euthanasiait. C'était silencieux autour de nous. C'était la première fois que j'assistais à un tel acte. J'ai trouvé Franck et Jacqueline courageux. Courageux d'accompagner la jument dans ses derniers moments, sans stress, sans cri, avec beaucoup de respect et de maitrise.
Darling partait pour un autre voyage. C'est alors que je me suis dit que c'était une belle leçon de vie que je venais de vivre là.
Comprenne qui pourra.
inspection à l"école
une journée d'inspection
Soupir. Quelles différences, quel décalage entre cette inspection ci et la précédente. où j' avais failli tourner fou, tant les propos de l’inspectrice avaient été violents à mon égard.
3 ans déjà. 3 ans que je tressaille dès que son ombre apparaît en filigrane. C’est dire les dégâts qu’elle avait fait… Je ne suis pas là de l’oublier.
Il y a long, ma route a croisé un 38 t…. Un choc qui ne s’oublie pas non plus. La vie a continué son chemin, mais il me reste une peur viscérale de tomber, de me faire mal.
Je crois que la douleur ressentie à cet instant T s’est gravée dedans mon cerveau. Cette peur de souffrir physiquement n’ est plus maîtrisable. Voilà pourquoi, j’évite – au maximum- de me frotter à la douleur. y compris psychique.
Il en est de même pour cette inspectrice. Il m’etait impossible de « raisonner » cette peur là… "L’humiliation du bourreau ne s’effacera pas de mon tableau noir . " Maxence de Lanoé"
<>
Par bonheur, tout le monde s’y est mis, ressentant peut être ce mal-aise qui me squattait.Tout cela pour une banale inspection. Alors envie de dire :
Merci à Madame CP d’avoir assumé tous les services.
Merci à Mademoiselle B de m’avoir prévenue de sa grippe.
Merci à N de son mail apaisant.
Merci à Madame mi- temps de sa présence, de sa patience.
Merci à mes proches de m’en avoir moins demandé, d’avoir pris le temps d’écouter mes craintes…
Et Merci à cet Inspecteur, qui s’est fait discret, bienveillant. (J’avais oublié que cela pouvait exister.)
La première de ses qualités a été de me prévenir de sa visite juste une semaine à l’avance.
L'Inspectrice , elle, avait utilisé avec moi de toute la pression possible puisque je l’avais attendue plus de 10 semaines durant , alors qu’elle avait son bureau à 20 m de ma classe ! S’il n’y avait pas un peu de sadisme dans son silence, c’est que je suis plus que bête….
Comme pour mieux me ré - conforter, Radio cocotier m’a prévenu que notre IDEN nouveau m’inspectait que le matin…. Et qu’il viendrait très certainement le jeudi… Ce qui s’est révélé exact, puisqu’à 9h00, Le Sieur Brouet se présentait à la porte de l’école.
De suite on m’a averti de sa présence puis de son passage dans ma classe dès la récréation.
Comme pour bien assurer la validité du message, un deuxième messager est venu frapper à ma porte quelques minutes plus tard.…..
Keep cool, Hélène… Tout va bien se passer.
Et tout s’est bien passé….
Les mômes se sont levés dès son arrivée. Il a posé son cartable sur mon bureau, a réclamé un petit café. Madame CP est arrivée pour le saluer et l’a branché sur sa classe de neige. "Pour le détendre" m’a t’elle expliqué ensuite.
Pendant ce temps, je déménageais les tables de la classe, car, histoire de le surprendre j’avais décider de lui présenter une séance de mini – bridge. Rien que cela….
De suite, il s’est montré enthousiaste. Je ne suis pas bridgeuse, mais une formation avait été proposée, et je m’y étais inscrite, curieuse de toutes ses nouveautés.
Avec les petits, nous faisions donc notre 4è séance…. Bien sur, tout n’était pas parfait mais rien de grave ou de répréhensible m’a t –il dit….
Enfin, ça c’est moi qui le dis, car lui n’a rien dit. Rien de rien dit. Rien de mal en tout cas. Rien de négatif….. Je ne sais même pas s’il a ouvert les cahiers et classeurs des élèves, lu notre Chenapan.... Je ne sais même pas s’il a regardé mon cahier journal, mes progressions, mes répartitions… (Enfin tout le binz administratif et pédagogique qui nous régit).
Je sais qu’il a demandé au petit Kévin ce qu’il faisait, ainsi accolé au bureau de la maîtresse.
- C’est que je fais souvent des bêtises, a répondu mon loustic…. Et l’inspecteur de compatir en hochant la tête.
Voilà ce qu’il me reste de ma matinée…. Toute cette pression enfin distillée. Trois ans que cela durait,. Trois ans que j’appréhendais. C’est fou quand même…. Enfin, c’est fini et c’est une très bonne chose.
que sont mes amis devenus ?
que sont mes amis devenus ?
http://copainsdavant.linternaute.com/
trombi.com.| retrouveur d'amis
C'est Chantal qui me donne l'idée de ce post... Que sont mes amis devenus ???
Comme je ne suis pas très douée - il ne faut pas se leurrer - j'ai passé beaucoup de temps sur les bancs de l'école. Ce qui fait que j'en ai eu des copains, des copines, des professeurs....
La vie professionnelle m'ayant embarqué de Boulogne à Arras, Papeete, Trappes, Bordeaux... j'ai perdu de vue la plupart d'entre eux. Véronique est encore là, marraine de la Belette, instit comme moi. Nathalie de Boulogne se fait très rare, d'ailleurs je viens de passer des heures et des heures à essayer de retrouver sa piste, car elle avait tout effacé derrière elle.
Moi qui aime revoir mes racines, je me suis donc inscrite aux copains d'avant. puis aussi à trombi.com, 2 sites à la mode. J'ai essayé Face book, mais comme tout est en anglais, je n'y ai pas compris grand chose.
Avec les 2 sites francais, j'ai retrouvé le prof d'anglais, puis un prof de francais, puis Claudine, puis catherine, puis sophie. Didier ne veut toujours pas me répondre ( il est peut etre devenu amnésique). Il y a aussi Sylvie, Chloé, et bien d'autres encore. Fébrillemnt nous avons échangé quelques mails, et puis PLUS RIEN !
Cet été Catherine et moi avions déjeuné ensemble.On avait passé un moment très sympa, se promettant de se donner d'autres nouvelles. Mais rien. Mes envois sont restés sans réponse.
Alors que penser de ces sites ? de nos envies de renouer des liens, mais de n'aller jamais plus loin ? On se rassure sachant que l'autre existe toujours, puis on repart chacun de notre coté. Bizarre quand meme...
Je reviens à Nathalie qui était une super copine. A la vie, A la mort comme on disait. Sauf que depuis 4 - 5 ans on ne se voyait plus. Nos routes se séparaient tant....
Sauf que dimanche dernier, ma maman a croisé une de ses copines, laquelle était accompagnée par un monsieur... Le papa de Nathalie. C'est alors qu'elle a appris que Nathalie n'allait pas si bien que cela, qu'elle avait perdu mes coordonnées... ( ben voyons !!!!)...
Radio cocotier a pris le relais et j'ai passé des heures, fouillant internet de fond en comble pour essayer de retrouver ma copine, qui avait changé de maison, de téléphone, et qui ne travaillait plus... Bref pas une sinécure. Par chance, j'ai retrouvé le nom de sa soeur, toubib sur Lille. Je tombe sur un répondeur qui me demande de rappeler le cabinet lundi à partir de 9h.. Ce que je fais.... et soulagement d'entendre la voix de Virginie me refiler me donner quelques nouvelles puis le numéro de Nathalie que j'ai pu enfin joindre.
J'avais prévu de remonter dans le Nord samedi prochain. alors ca tombe bien, je passerai voir voir ma copine, (meme que ca rassure son père, sa soeur, ma mère ...... ). C'est marrant. Et ca fait chaud au coeur.....
Bon, j'espère que cette visite là, ne se soldera pas par un échec, un coup d'épee dans l'eau....
je vous dirai... d'accodac?
jérome K et les zéros
Jérôme K et les zéros.
On a connu les KF (kilofrancs), les mégafrancs (MF), les mégaeuros (M€), mais ce Jérôme K. nous a entraîné dans un monde de gigaeuros en attendant les téraeuros dont l’avènement était proche.
Or, je le rappelle, téra cela veut dire « monstre » dans la langue de ce cher vieil Homère. Le monstre du Loch Ness, l’hydre de Lerne, la bête du Gévaudan ont été ressuscités par les zéros qu’empilait le jeune trader fou.
Arrivez vous à vous représenter un milliard d’euros ? Moi, si . Cela fait une chaîne de montage moderne de cent cinquante mille voitures par an, ou prés de six ou sept fois mon cher Parc de Cassan, ses 500 pavillons et ses 500 « desesperate housewives », ou, si vous préférez, Mesdames, trente mille berlines allemandes au nom de * Mercedes qui n'est pas comme le rappelle François le nom d'une bonne espagnole mais celui de la fille du consul d'Autriche à Nice, concessionnaire Daimler par ailleurs, et dont le prénom avait été donné à la voiture pour honorer un papa si efficace en matière de vente de grosses voitures (question de relations) Cela se passait en 1901, même que le Hibou n'était même pas encore dans les testicules de son papa !
...Merdécès, donc que vous rêvez de laisser bien en vue devant chez vous pour que nul n’en ignore.
Un milliard d’euros, c’est ce qu’avait gagné endouce le Jérôme en tapotant son clavier sans oser l’avouer à ses chefs !
Où allez vous les ranger, Madame, vos trente mille berlines allemandes ? A cinq mètres par voiture, c’est de 150 kilomètres de trottoir dont vous auriez besoin ! De la Concorde jusqu’au fameux Grill Jeanne d’Arc à Rouen !
Mais il avait un problème, notre petit génie. Il ne sortait pas d’une grande école, l’X ou Centrale, comme ses collègues, mais n’était qu’un bac+5 d’une fac lyonnaise même pas réputée. Et ça le travaillait. Alors il a voulu compenser.
Et comment annoncer ses gains à ses chefs ? même pas le droit de gagner trop d’argent ! Alors ces derniers mois il s’est efforcé d’en perdre un peu pour diminuer ses gains inavouables ! C’est au milieu de ce processus qu’il s’est fait piquer.
Mais le moins qu’on puisse dire c’est que les gars à qui on a demandé de solder ses opérations s’y sont mal pris . Transformer un boni d’un milliard quatre en une perte de quatre milliards neuf, il fallait le faire ! Et ils l’ont fait, contents d’enfoncer leur petit camarade.
C’est plutôt de ce coté que le Bouton devrait regarder .
En attendant, question subsidiaire : combien d’années ou de siècles d’abonnement au « Figaro » cela représente, un milliard d’euros ? J’offre une virée au Mac Do à qui me donnera la réponse . Et je publierai même sa photo dans mes chroniques qui, vous le savez, seront immortelles.
Le sage hibou
le trader fou
le trader fou
Le trader fou
Tous vos journaux ont parlé du « trader fou ». Je n’aime pas l’expression, car il ne s’agit pas de « folie » à proprement parler, mais je n’ai pas trouvé mieux.
A force de jouer dans l’abstrait avec des chiffres impressionnants, on en oublie le nombre de zéros impliqués, et on perd la conscience du réel . C’est ce qui arrive à certains traders. Ils jouent, ils sont payés (très cher) pour jouer avec de l’argent qui ne leur appartient pas, mais pour eux cela reste d’abord un jeu. Le but de la manip est d’obtenir chaque soir un chiffre final plus gros que celui du matin, sans savoir combien il représente d’Airbus A320 ou A350 XWB (extrawide body). Moyennant quoi, à la fin de l’année, ils obtiendront une prime de fin d’année qu’ils pourront convertir en une Aston Martin, pour les plus chanceux, ou en une Logan , pour les plus cloches.
Notre Jérome, lui, visait une prime de 300 000 €, rien que ça, qui lui aurait permis de renouveler son char, que les collègues ne verraient guère d’ailleurs, car il serait probablement remisé dans les obscurs parkings souterrains de la Défense.
Car finalement ce n’était qu’un jeu. Se montrer à soi-même que l’on avait été plus fin que les collègues, prendre et défaire des « positions », se donner des émotions fortes, être riche sur le papier pendant un quart d’heure et ruiné le quart d’heure suivant, quel jeu passionnant !
Moi qui ai été un peu joueur dans mes jeunes années, j’en aurais ressenti une jouissance extrême. Heureusement la raison a prévalu, et l’épouse d’un directeur de la Shell a su y mettre un terme car je contaminais son mari ! Fin du Hibou fou.
Dans cette histoire de traders, il y a donc eu collision entre une nécessité financière, la nécessité d’arbitrer, et un problème psychologique, le goût du jeu, et le besoin de se sentir le plus malin. Peut-être les banques ont-elles insuffisamment veillé à la solidité psychologique de leurs « golden boys ».
Le sage hibou.
Tu as surement raison, hibou, mais je me sens bien bête, et bien petite, quand je lis que ce n'est qu'un "petit trader". de moindre importance. et "excusez nous du peu, mais il n'a que 100 000 euros de salaire annuel...."
On se moque de qui ? là.... oui vraiment, soit je n'ai rien de rien compris au monde, soit il y en a qui n'ont plus les pieds sur Terre.... Et dans les 2 cas, ca m'énerve, ca m'énerve !
AUX TROIS QUARTS MORT !
Aux trois-quarts mort.
Déjà certains d’entre-vous s’inquiétaient de quelques jours de silence de ma part : ben oui, on a fait le point avec mon cardiologue et mon généraliste : je suis au trois quarts mort, mais au trois-quarts seulement. Les écho-doppler cardiaques ont montré que les trois quarts de mon cœur ne marchent plus, certaines valves à 1/5, les meilleures à 2/5, et ainsi de suite, avec « une altération marquée de la FE globale qui passe de 40% à 29% en moyenne », des « hypokinésies » et des « akinésies » un peu partout.
Je n’ai donc plus que 29% de cœur disponible pour rédiger mes chroniques, faire honneur aux bons produits de la maison Pall-Mall et aux rillons de la Sarthe ( à ne pas confondre avec le Fillon de la Sarthe qui est censé nous gouverner quand Sarkozy court la gueuse).
Bref, avec ces 29%, je puis encore me déplacer entre mon canapé et l’ordi, mais c’est à peu prés tout. Plus question de faire visiter le parc de Cassan, son cèdre, son séquoia , son ginko biloba et ses desesperate housewives à mes visiteurs et à mes visiteuses, non plus que mes estampes japonaises qui, elles , existent bel et bien.
Mais tout va bien, mes voisins me surveillent depuis la rue, car je vis au vu de la rue comme ces dames d’Amsterdam, et ils vérifient si je suis actif sur mon ordi ou si ma tête est effondrée sur le cadran. Au quel cas ils sauront trouver la clé ad hoc pour venir me diriger vers les Pompes Funèbres. Déjà ma femme de ménage portugaise a repéré deux ou trois objets qu’elle aimerait garder en souvenir et souhaiterait que je lui fasse un papier ad hoc !
En attendant, la course est ouverte entre moi et Globule, le chien de mon aîné, pour savoir qui survivra à l’autre. Il ne bouge plus beaucoup, lui non plus, mais il n’a pas de repas à préparer ni de courses à faire (encore aujourd’hui, l’exploit de la semaine, je suis allé faire mes courses au supermarché tout seul comme un grand!). D’ailleurs, vous le connaissez, Globule, il figure sur le portrait de mariage d’Edouard et d’Ayumi, en arrière, vautré sur un fauteuil (le chien, pas les jeunes mariés).
Nous disposons, parait-il, d’une espérance de vie de soixante-dix-sept ans pour les messieurs, j’en suis déjà à quatre vingt deux ans, soit cinq ans volés aux statisticiens qui sont tous des menteurs. Et les « chleuds », comme on les appelait à la Première Armée en 44, m’ont raté malgré ce tir de mortier tiré spécialement pour moi depuis la brasserie de Lutterbach . De quoi me plaindrai-je ? J’ai eu une vie mille fois plus passionnante que je ne pouvais l’imaginer.
Le sage hibou
Belem : la grande traversée
le belem revient
je vous remets cette ancienne entrée.... afin que vous sachiez vers quoi je m'évade.....
Bonne flannerie à tous.
vous avez dit belem
C’était un jour d'octobre. Philippe avait tout organisé, en cachette. C''est ainsi qu'un samedi matin, je me lève de bonne heure. En route pour La Rochelle, où le beau bateau nous attend.
Bertrand, Christine et leur troupe nous convoyent de la gare au port. Les enfants sont admiratifs devant "tata et tonton " qui osent naviguer sur un tel 3 mats... je reverrai longtemps leurs yeux brillants d'envie.
Les équipiers s'installe, et enfin, on prend le large. Majestueusement. Doucement. Y a juste le vent qu'il faut et un soleil magnifique. C'est pourtant déjà l'automne.
Peu a peu les passagers prennent possession du bateau. Y a de vieux marins, des plus jeunes, quelques femmes. Beaucoup de passionnés, qui n'hésitent pas à tirer sur les drisses pour hisser la grand voile... Ho hisse, ho hisse... c'est qu'il y en a des voiles. Le capitaine nous a dit combien, mais j'ai déjà oublié. Les maths et moi...
Enfin, je sais cette chance que nous avons.... Je crois que tous à bord en sommes conscients...
Petit laïus du commandant, amoureux de son bateau, presque content de nous emmener. organisation des quarts, visite des bannettes... sourire. faut pas être trop gros : 60 cm sur 1.80cm. pas plus. pour la hauteur, on doit bien avoir 60 cm. donc pas questionde faire de cauchemar et de se réveiller en sursaut : coup de boule garanti.
Qu'il est beau le carré !
Une table de bois splendide, toute en longueur. Evidemment certains d'entre nous squizzent la corvée de vaisselle. Les adultes sont aussi des gamins. je n'ose pas dire qu'en majorité c'est sont les hommes, mais bon..... en tout cas, on mange rudement bien . Comme toujours quand on est à bord..... Personne n'ayant été malade, les poissons n'ont eu que les quelques restes autorisés. pas plus....
Les marins de l'équipage mangeaient dans leur propre carré. Je souris. Qu'est ce qu'on a pu râlé le midi, quand on s'est aperçu que l'on n'avait même pas une goutte de vin pour accompagner notre menu. Snif.... on a eu beau réclamer, le commandant est resté sur ses positions : Non, c'est non !
Notez, qu'on a vite compris pourquoi. ..
Dès le début de l'après midi ( pas de sieste ce jour là),il a fait ralentir son navire, et hop, on est monté sur les vergues... Dieu que c'était haut....
Faut pas le dire, mais j'ai été la seule nénette du bord à tenter l'expérience. Y avait un passage périlleux entre la première et la seconde vergue... mais bien équipée, et entre de bonnes mains ( celles des marins, pas de Philippe mais chut...) j'ai pu enjamber le vide...
On était bien là haut. Si bien que Philippe y est retourné une seconde fois... J'étais fière de lui. Contente aussi que ça lui plaise autant. Petite séance de photos ... L'apres midi s'est déroulé ainsi, avec une petite ballade en canot tout autour du navire. meme le coucher de soleil était au rendez vous... le pied quoi.
23 heures : repli dans les bannettes. premier tour de quart pour certains.
"5heures du mat, j'ai des frissons.... c'est l'heure du quart, c'est pas coton...." ma tête chante déjà.
Philippe se lève, je fais un brin de grasse mat. je suis bien dans mon duvet. Le Belem est dans l'embouchure , route vers Bordeaux. les voiles sont affalées, le moteur tourne. ils peuvent donc faire une heure de plus sans moi....
Je retrouve mon homme pour le petit déj. il a les yeux cernés. il est heureux, meme si la nuit a été courte . Je prends quelques photos, puis je squatte la barre. longtemps. les autres n'osent pas ou plus venir me la demander.... Je suis émerveillée de pouvoir manoeuvrer un aussi beau, un aussi gros bateau. Peu à peu, l'embouchure est envahie d'embarqcations. des petites, des grosses. des kayacs, des planches sans voile. il y en a des centaines. et ça fait un raffut du diable.
A bord, on palpe l'émotion.... tous ces gens levés de si tôt. tous ces gens à nous applaudir. enfin, à applaudir le bateau, soyons francs... ça donne envie de repartir, de refaire cette fois ci un long long voyage. une traversée pour l'Atlantique ? qui sait ? le rêve s'imprime en nous. ça fait du bien. D''ici 10 ans... ça nous laisse le temps de nous préparer, de remplir la tirelire.
Bientôt c'est le bateau des pompiers qui ouvre la marche. Les sirènes, et les cornes de brume hurlent dans le petit matin. le Pont d'Aquitaine se laisse entrevoir. les quais aussi. snif, ça sent la fin du voyage... les quais sont noirs de monde, une fanfare, puis une seconde nous enchantent.. mais qu'est ce qu'on a comme bol. le bol de vivre cela. On est hors monde. les pieds sur la mer, la tête dans des rêves. comment allons nous redescendre de nos nuages marins ?
C'est dimanche soir. nos yeux cernés brillent de 1000 feux. On récupère nos filles. gardées par des amis de St Laurent. Nous restent des images, des sensations enivrantes. et ces quelques photos....
oui, c'était un chouette cadeau que nous a offert mon homme chéri. alors si jamais le Belem passe par chez vous, ben ayez une pensée pour nous, et aussi, tentez votre chance. c'est un bateau magnifique, et bien plus accessible que l'on ne croit.
horse ball à saint selve
horse ball du 27 janvier.
Journée de Championnat Aquitaine du 27 janvier | HORAIRES | EQUIPES | ARBITRES | REFERES | |
| 8H45 | BENJAMINS | |||
| ST GERVAIS | ST SELVE | Pitoiset Mélanie | GILLES | |
| 9H15 | R2 | |||
| MOULIN A VENT | ST SELVE A | Benoit Marie | Hivergneau Sarah | |
| 9H45 | CADETS | |||
| ST GERVAIS | CAZAUX | Dubourdieu Charles | Pitoiset Mélanie | |
| 10H15 | CADETS | |||
| ST SELVE A | ST SELVE B | Gourmanel Soizic | CAZAUX | |
| 10H45 | R2 | |||
| BRANDEAU | ST GERVAIS | Blaudier Estelle | Molinari Hélène | |
| 11H00 | ST SELVE B | BRANDEAU | Blaudier Estelle | Molinari Hélène |
| 11H15 | ST SELVE B | ST GERVAIS | Blaudier Estelle | Molinari Hélène |
| 11H30 | R3 | |||
| CAZAUX | LA BENNE | Brun Janes | LACANAU | |
| 12H00 | R3 | |||
| BLANQUEFORT | LACANAU | Tessier François | BRANDEAU | |
| 12H30 | ||||
| ST GERVAIS | BRANDEAU | Roland Frédéric | CAZAUX | |
| 13H00 | POUSSINS/MOUSTIQUES | |||
| ST SELVE A | ST SELVE B | Sarah Hivergneau | Benoit Marie | |
| 13H30 | R1 | |||
| HARAS DU DELTA | MINX | Desormeaux Christophe | BRANDEAU | |
| 14H00 | R3 | |||
| HARAS DU DELTA | LA BENNE | Manau Alexia | BLANQUEFORT | |
| 14H30 | NATIONALES | |||
| BRANDEAU | ST SELVE | Lartigau Frédéric | Hara du Delta | |
| 15H00 | BENJAMINS | |||
| CAZAUX | LACANAU | Blaudier Estelle | Molinari Hélène | |
| 15H30 | MINIMES | |||
| MOULIN A VENT | ST SELVE B | Albes Safia | LACANAU | |
| 16H00 | MINIMES | |||
| BRANDEAU | CAZAUX | Dubourdieu Charles | GILLES | |
| 16H30 | MINIMES | |||
| CAZAUX 2 | ST SELVE A | Tessier François | BRANDEAU | |
| 17H00 | R1 | |||
| LACANAUX | MINX | Marmus Yohan | Pitoiset Mélanie | |
| 17H15 | CAZAUX | LACANAU | Marmus Yohan | Pitoiset Mélanie |
| 17H30 | MINX | CAZAUX | Marmus Yohan | Pitoiset Mélanie |
| Le respect des horaires est primordial pour le bon déroulement de la journée | ||||
| Merci de prévenir Franck pour les arbitres qui auraient besoin d'un cheval | ||||
| Merci de bien préparer vos feuilles d'équipes avec N° de licence pour les cavaliers sous x | ||||